Togo/Canoë Kayak : La FETOC célèbre le 27 Avril autour « d’une course pour la liberté » !
Par Freddy Roger A
Dimanche 27 Avril 2025, jour de l’indépendance du Togo, les kayakistes se produisaient à Kpémé, localité située à une trentaine de kilomètres à l’est de la ville de Lomé. C’est à la faveur de la deuxième édition de la course pour la liberté.
L’objectif de cette course à en croire la Fédération togolaise de canoë (FETOC), est de commémorer avec les athlètes le 65è anniversaire de l’indépendance du Togo, acquise de hautes luttes par les aïeux.
« Nous avons organisé cette 2è édition de la course pour la liberté à Kpémé, d’abord pour nous réjouir ensemble avec nos athlètes et leur faire comprendre que la liberté est une lutte permanente et en tant qu’athlètes, il faut s’inscrire dans la logique du combat afin de conquérir la victoire, comme l’ont déjà fait nos ancêtres avant de se libérer du joug colonial », a déclaré SIMEDO Comlan Mawuko, Président de la FETOC.
Au total, 67 athlètes ont été mis en compétition dans diverses catégories. A l’arrivée, les meilleurs sont repartis avec des médailles.
Parmi ces médaillés, on peut citer entre autres Christelle Lawson Laté-Goo, championne en titre qui garde son titre.
« Je me réjouis d’avoir encore une fois gagné au cours de cette deuxième édition de la course pour la liberté. C’est ma dernière compétition en tant qu’athlète. Aujourd’hui, j’ai gravi les échelons pour devenir entraîneur de canoë, donc j’invite mes sœurs à emboîter mes pas, puisque j’ai cette conviction que le canoë togolais a beaucoup d’avenir », a-t-elle déclaré.
Même son de cloche du côté de l’ancien champion Ramscy Akibode qui pour l’occasion retrouve son titre.
« La coupe de la liberté, c’est d’abord une fête à l’honneur de nos vaillants hommes et femmes qui se sont battus pour se libérer des mains de l’oppresseur. En ce qui concerne la compétition et la grande finale, je peux me féliciter d’avoir remporté la partie, et c’est un mérite », a-t-il précisé.
Dans la foulée, un appel est lancé à l’endroit des parents, celui d’encourager les enfants dès le bas âge à s’intéresser au canoë, une discipline sportive qui a de beaux jours devant elle.
« Nous exhortons tous les parents à faire inscrire leurs enfants au canoë pour étoffer notre équipe afin que celle-ci soit plus compétitive », a lancé le Président de la FETOC.
Rappelons que le canoë kayak togolais a laissé une empreinte internationale grâce à Benjamin Boukpéti, le seul médaillé olympique de bronze.

