En utilisant ce site, vous acceptez la politique de confidentialité et les conditions d'utilisation.
Accepter
IMG_3755.JPG
PLUME D'AFRIQUE
  • ACCUEIL
  • Politique
  • Economie
  • Sports
  • Culture
  • Environnement
  • Société
  • Au Féminin
  • DDH
  • ICI Le MAROC
PLUME D'AFRIQUEPLUME D'AFRIQUE
Font ResizerAa
  • ACCUEIL
  • Politique
  • Economie
  • Sports
  • Culture
  • Environnement
  • Société
  • Au Féminin
  • DDH
  • ICI Le MAROC
Rechercher
  • ACCUEIL
  • Politique
  • Economie
  • Sports
  • Culture
  • Environnement
  • Société
  • Au Féminin
  • DDH
  • ICI Le MAROC
Accueil » Blog » Analyse/Mali : La paix sans les civils
AfriqueAfrique de l'ouestConflitsDémocratieDroits de l'hommeJusticeLutte contre le terrorismeMaliPolitiqueSécurité

Analyse/Mali : La paix sans les civils

Après Alger, consulter n'est pas négocier

Julien
By Julien Ajouter un commentaire Date de publication : septembre 29, 2026
Partager
23 Min Read
Partager

Depuis la fin de l’Accord d’Alger, la participation de la population aux efforts de paix est devenue une procédure encadrée par Bamako. Pendant ce temps, les marchandages qui comptent se déplacent vers des arrangements locaux, mal documentés et risqués. Analyse.

Contents
L’inclusion n’est pas un interrupteurAlger : des portes étroites2024-2025 : la participation devient une procédureLà où l’on négocie vraiment : les arrangements locaux2026 : les civils comme cibles, et non des interlocuteursLe retour de l’axe Bamako-Alger : le même réflexe ?À quoi ressemblerait une inclusion crédible

Par Kossi Agbéko Sovon

Le 25 janvier 2024, le gouvernement de transition malien a annoncé la fin « avec effet immédiat » de l’Accord pour la paix et la réconciliation, signé en 2015 à Alger. Le texte n’était plus appliqué depuis des années. Sa disparition officielle laisse entrevoir que le Mali n’a plus de cadre de négociation reconnu avec les groupes armés du Nord.

Deux ans plus tard, la situation a basculé. Le 25 avril 2026, le JNIM, affilié à Al-Qaïda, et le Front de libération de l’Azawad (FLA) ont mené des attaques coordonnées qui ont coûté la vie au ministre de la Défense, Sadio Camara, puis conduit à la prise de Kidal. Depuis le 30 avril, un blocus routier pèse sur Bamako. Début mai, le chef de la diplomatie, Abdoulaye Diop, a exclu tout dialogue avec ces groupes, JNIM comme FLA.

Un contexte de recherche de pistes de solutions pour la sauvegarde de la paix qui n’a jamais permis à une catégorie d’acteurs, notamment les civils, de s’asseoir à la table. Ce sont eux que touchent d’abord les convois incendiés, les frappes et les représailles. Ils sont au cœur des longs discours sur la réconciliation.

Cette analyse défend une thèse en trois temps. Alger n’a jamais ouvert de vraie porte aux civils, et la population ne s’est pas approprié l’accord. Depuis 2024, la participation est devenue une procédure dont Bamako fixe l’ordre du jour, le calendrier et les invités, pendant que l’espace civique se refermait. Enfin, les négociations qui changent réellement la vie des villages se tiennent ailleurs, à l’échelle locale, sans cadre légal ni protection pour ceux qui y participent.

Un mot sur la méthode. Ce texte s’appuie sur des textes officiels, des rapports d’organisations internationales et de la presse. Les négociations locales avec les groupes armés sont, par nature, peu documentées.

L’inclusion n’est pas un interrupteur

La question « faut-il inclure la société civile ? » est mal posée. C’est la position de Thania Paffenholz, chercheuse au Graduate Institute de Genève, dans un article de 2014 du Negotiation Journal. Les chercheurs, écrit-elle en substance, y voient un gage de durabilité et de légitimité, tandis que les médiateurs redoutent qu’elle complique la signature d’un accord. Elle propose de dépasser cette opposition et de regarder les manières d’inclure, plutôt que le principe.

Son programme de recherche compte 40 études de cas qualitatives. Il a débouché sur le rapport Making Women Count, publié par ONU Femmes. Sa conclusion : la simple présence de femmes n’augmente pas, en soi, la probabilité que des accords soient signés puis appliqués. Ce qui pèse, c’est l’influence qu’elles exercent réellement. Le projet distingue sept modalités d’inclusion : participation directe à la table, statut d’observateur, consultations, commissions inclusives, ateliers de résolution de problèmes, décision publique et action de masse.

Sur le plan statistique, Paffenholz rappelle dans le même article que Desirée Nilsson a établi, sur un échantillon plus large que les études précédentes, que la participation de la société civile est associée à des paix plus durables après la signature. Elle note aussi la limite de ces travaux : ils ne disent ni combien d’acteurs civils étaient présents, ni comment ils ont été inclus.

Cette grille sert de boussole pour la suite. Convoquer des civils dans une salle n’est pas la même chose que leur donner prise sur le résultat.

Alger : des portes étroites

L’Accord de 2015 a été négocié entre Bamako et deux coalitions armées du Nord, la Coordination des mouvements de l’Azawad et la Plateforme des mouvements d’autodéfense et autres. Dès les premiers pourparlers d’Alger, en juillet 2014, un rapport de Ban Ki‑moon, Secrétaire général de l’ONU relevait que ce fonctionnement « à deux voies » compliquait une paix globale et sans exclusive. C’est une critique sur la composition de la table, avant même la question des civils.

Sur ce point, les témoignages existent. En 2015, lors d’un atelier organisé par la MINUSMA avec la Plateforme des femmes leaders, plusieurs participantes ont déploré la faible implication des organisations féminines et la marginalisation de leurs contributions dans la négociation d’Alger. Le rattrapage est venu plus tard et ailleurs. En 2021, le chef des opérations de paix de l’ONU, Jean-Pierre Lacroix, a indiqué que la part des femmes au sein du Comité de suivi de l’accord était passée de 3 % à plus de 30 % en un an. La participation se construit donc, juste dans l’instance de suivi, mais pas à la table des négociations.

La mise en œuvre a été observée de près. L’article 63 de l’accord a créé un Observateur indépendant, rôle confié au Centre Carter. Son rapport sur l’année 2019 dresse un constat sévère : la mise en œuvre est à son point le plus bas depuis le début de son mandat, avec stagnation et souvent régression, aussi bien dans l’application que dans le soutien populaire à l’accord, alors que les violences subies par les populations s’aggravent. Autrement dit, la population ne s’est pas approprié le texte, et ce déficit d’appropriation apparaît dans les rapports de l’observateur, pas seulement dans les commentaires.

Politologue à l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako, Abdoul Sogodogo va plus loin dans une analyse publiée par The Conversation où il estime que les accords successifs ont été conclus loin du regard du peuple. C’est un argument, pas une preuve, mais il rejoint ce que documentent les rapports cités plus haut.

Alger n’excluait donc pas les civils par principe. Il les plaçait dans l’antichambre : ateliers, comités de suivi, observation. La table restait aux belligérants et aux médiateurs.

2024-2025 : la participation devient une procédure

Après la dénonciation de l’accord, Bamako a voulu montrer qu’il avait sa propre méthode. Le « Dialogue inter-Maliens pour la paix et la réconciliation nationale » a tenu sa phase nationale du 6 au 10 mai 2024. Le rapport final a été remis à Assimi Goïta le 13 mai, en présence de membres du gouvernement, de délégués des régions et de la diaspora, de représentants syndicaux et du secteur privé, de gouverneurs et d’universitaires, selon le compte rendu de la présidence. Sur le papier, le spectre est large.

Le contexte politique dit autre chose. En juin 2024, onze cadres de partis ont été arrêtés après une réunion dans une maison privée alors que les activités des partis étaient suspendues par décret. Les partis de la « Déclaration du 31 mars », qui regroupe la quasi-totalité de la classe politique, ont réclamé leur libération et boycotté les travaux de la commission chargée de rédiger la future Charte pour la paix.

Le 29 avril 2025, la consultation des forces vives de la nation s’est achevée à Bamako en recommandant, entre autres, la dissolution des partis politiques. Les principaux partis avaient boycotté la consultation, et la société civile s’est montrée divisée. Le 13 mai, le chef de la transition promulgue la loi abrogeant la charte des partis politiques et le statut de l’opposition. Dans son rapport mondial 2026, Human Rights Watch décrit une junte qui a interdit réunions, discours et organisations de l’opposition, avant que le Parlement ne lui accorde un mandat de cinq ans. Ce mandat est renouvelable sans élection, précise Africanews.

C’est dans ce climat de restriction de l’espace civique que la Charte pour la paix et la réconciliation nationale a été remise à Goïta, le 22 juillet 2025. Le texte compte 16 titres, 39 chapitres et 106 articles. Il prévoit des mécanismes de résolution des conflits communautaires, d’aide aux victimes et de réintégration d’ex-combattants. La commission affirme que les consultations ont couvert toutes les régions, le district de Bamako, la diaspora et des associations. Un Observatoire, rattaché à la présidence, doit suivre l’application du texte et inclure des membres de la société civile. Le document est présenté comme une alternative souveraine à l’accord d’Alger. Lors de la cérémonie, Goïta a d’ailleurs dénoncé les ingérences étrangères, l’Algérie en tête.

Il faut donner à la Charte ce qui lui revient : elle contient des dispositifs concrets, et des comités de paix auraient été réactivés dans plusieurs cercles du Nord et du Centre, d’après un média malien. Sa mise en œuvre est trop récente pour être jugée. Mais avec la grille de Paffenholz, le tableau devient lisible. Il y a bien des consultations, des forums, une commission. Il manque l’influence : c’est le pouvoir qui convoque, fixe les thèmes, reçoit le rapport et décide de la suite, tout en dissolvant certains des acteurs politiques qui auraient pu la contester. Un ancien cadre du parti Yelema résume le paradoxe dans le même média : on ne peut pas appeler à la réconciliation et dissoudre les partis dans le même mouvement.

Consulter n’est pas négocier. Quand la consultation remplace la négociation, la participation devient un rituel de légitimation.

Là où l’on négocie vraiment : les arrangements locaux

Pendant que Bamako organise ses forums, une autre diplomatie existe, plus ancienne et plus discrète, qui met les civils au centre, souvent malgré eux. En juillet 2019, un accord avait été négocié par l’association Faso Dambe Ton entre jihadistes et chasseurs dozos dans la zone de Niono. Au printemps 2021, un cessez-le-feu conclu dans le même cercle par le Haut Conseil islamique, mandaté par les autorités, a permis aux populations, selon l’anthropologue Modibo Galy Cissé interrogé par Jeune Afrique, de retrouver leur liberté de mouvement et de préparer la saison agricole. En février 2020, le président Ibrahim Boubacar Keïta avait reconnu l’existence de contacts avec les chefs jihadistes Iyad Ag Ghaly et Amadou Koufa, à la suite des recommandations du Dialogue national inclusif de décembre 2019.

Dans son rapport de 2021 sur le dialogue avec le JNIM, International Crisis Group notait que l’opinion, lasse, se ralliait à l’idée d’un dialogue, tandis que le JNIM exigeait d’abord le départ des forces étrangères. Le rapport suggérait de nommer des équipes de négociation et un médiateur avant tout contact formel.

Depuis septembre 2025, ce paysage a changé d’échelle. Le JNIM a proclamé le 3 septembre un blocus économique autour des principales villes du pays, Bamako en tête. Presque aucun camion-citerne n’a atteint la capitale pendant deux mois, et les écoles de Bamako ont fermé en octobre et novembre. Dans cette droite ligne, des négociations locales ont émergé, selon des sources qu’il faut manier avec prudence.

Le centre américain Critical Threats rapportait en octobre 2025 que la junte avait donné son feu vert à des négociations locales avec le JNIM pour desserrer le blocus. D’après ses analystes, ce type d’accords, multipliés en 2025, laisse au groupe un contrôle de fait sur les zones concernées.

Le site Afrique7 affirmait à la même période que des élus de Mopti, soutenus par les services de renseignement maliens, avaient ouvert le dialogue avec le JNIM, mais que les discussions butaient sur plusieurs obstacles.

Selon Peace Insight, qui cite des sources non nommées, les autorités auraient tenté de négocier une trêve, et le JNIM aurait posé comme condition que le gouvernement annonce publiquement sa volonté de dialoguer.

Aucune de ces informations ne repose sur un document officiel. Elles convergent toutefois vers une même réalité : des élus, des notables, des chefs religieux et des communautés parlent avec le JNIM pour obtenir des routes ouvertes, des marchés qui fonctionnent, des récoltes possibles.

Cette diplomatie de survie porte deux risques. Le premier tient à la nature de l’interlocuteur. Un rapport d’avril 2026 de Crisis Group sur l’expansion du JNIM décrit, dans les pays du Sahel central, une gouvernance avancée : les villages sous son influence doivent respecter des règles tirées de son interprétation de la charia. Le Stimson Center observe que le groupe s’implante localement en exploitant des griefs et en proposant sa médiation dans les conflits, à la manière de Hayat Tahrir al-Cham en Syrie. Négocier à l’échelle d’un village peut donc consolider l’autorité de celui avec qui l’on négocie.

Le second risque tient à l’absence de protection. La ligne publique de Bamako est le refus de tout dialogue. Les pratiques locales, elles, sont tolérées ou encouragées quand elles servent le pouvoir, puis ignorées, voire réprimées, quand elles gênent. Un habitant qui parle au nom de sa communauté n’a ni statut ni garantie. C’est une inférence de ma part : les faits rapportés par HRW, exposés plus bas, montrent que les villageois soupçonnés de liens avec le JNIM sont exposés aux représailles de l’armée et de ses alliés russes, et ceux qui sont accusés de soutenir l’armée le sont à celles du JNIM.

2026 : les civils comme cibles, et non des interlocuteurs

L’année en cours illustre cette asymétrie. Dans un rapport publié le 29 juin, Human Rights Watch documente des exactions commises par le JNIM, l’armée malienne et l’Africa Corps depuis les attaques du 25 avril. L’armée et ses partenaires russes ont intensifié leurs opérations « antiterroristes », et le JNIM a imposé de nouveaux blocus aux populations. L’ONG recense au moins 13 civils tués et 25 blessés à Gao et Kidal. Elle attribue aux opérations des forces maliennes et de l’Africa Corps 38 morts civils, dont 23 enfants, entre le 14 et le 17 mai. Le JNIM a brûlé plus de 40 véhicules civils en route vers Bamako entre le 6 et le 21 mai et a exécuté publiquement un homme à Tonka, près de Tombouctou.

Le 20 août, HRW a publié une enquête sur le village de Bombori, dans la région de Mopti : le 10 juillet, plus de 100 combattants de l’Africa Corps, accompagnés de soldats maliens, y auraient tué sommairement neuf civils, dont quatre enfants. L’organisation a mené 13 entretiens à distance, dont 9 avec des membres de la société civile et des responsables communautaires. Un détail mérite d’être relevé : ces acteurs sont là comme témoins. Aucun dispositif ne les a jamais fait entrer dans une négociation.

Et le rythme ne faiblit pas. France 24 rapportait le 22 septembre plus de 150 morts après plusieurs attaques du JNIM contre l’armée et ses partenaires russes, notamment à Dioura et à Sévaré. Dans ce paysage, la ligne officielle de Bamako a le mérite de la clarté : aucun dialogue avec les groupes armés jugés terroristes. Mais elle laisse sans réponse la question que posent les civils pris entre deux feux : qui parle en leur nom, et à qui ?

Le retour de l’axe Bamako-Alger : le même réflexe ?

Après plus d’un an de crise, ouverte en mars 2025 par la destruction d’un drone malien près de la frontière, Bamako et Alger relancent leurs relations : retour des ambassadeurs et réouverture des espaces aériens en juillet 2026, appel entre les deux Premiers ministres le 9 août, puis visite à Alger du Premier ministre malien Abdoulaye Maïga, le 24 août. Ce dernier a été reçu par le président Abdelmadjid Tebboune.

Il serait imprudent d’y lire une reprise de la médiation. Rien, dans les sources consultées, ne dit qu’Alger retrouve ce rôle. L’analyste Bassem Laredj, interrogé par France 24, estime que les deux capitales peuvent coopérer sur la frontière, la lutte antiterroriste et les trafics, mais que leurs divergences risquent de réapparaître quand viendra la réponse politique à la crise du Nord.

Si le Nord redevient un jour objet de négociation, la table ressemblera-t-elle à celle de 2014, entre États et belligérants, avec les civils dans l’antichambre ? Le précédent de 2015 et son bilan par le Centre Carter incitent à ne pas refaire le même schéma.

À quoi ressemblerait une inclusion crédible

De nos recherches et sources consultés se dégagent cinq principes qui donnent un aperçu globale de ce que ressemblerait une inclusion crédible. Ceci relève de notre analyse et non de faits établis.

Distinguer, consulter et influencer. Toute consultation devrait s’accompagner d’une restitution publique : ce qui a été retenu, ce qui a été écarté, et pourquoi. C’est ce qui manque aujourd’hui pour évaluer le poids réel du Dialogue inter-Maliens et de la Charte.

Mesurer l’influence, pas les effectifs. L’enseignement de Making Women Count vaut au-delà des femmes : compter des présents ne dit rien de leur capacité à modifier un texte. Le passage de 3 % à plus de 30 % de femmes au Comité de suivi est un progrès de représentation ; reste à établir ce qu’il a changé dans les décisions.

Protéger les intermédiaires. Les notables, élus et responsables religieux qui négocient localement ont besoin d’un statut et d’une garantie contre les représailles, quel que soit le camp. Sans cela, on ne trouvera plus personne pour le faire, ou seulement ceux qui n’ont pas le choix.

Encadrer les arrangements locaux. Un accord de village qui rouvre une route ne devrait pas devenir un instrument de contrôle. Des lignes rouges minimales (liberté de circulation, protection des civils, pas de recrutement forcé) et une observation indépendante seraient nécessaires. Le modèle de l’Observateur indépendant de 2015, avec ses limites, reste le précédent le plus proche.

Rouvrir l’espace civique. Aucune consultation ne vaut grand-chose quand les partis sont dissous et que l’opposition ne peut plus se réunir. C’est la conclusion la plus simple et la plus difficile à faire accepter.

Notre analyse n’a pas cherché à dire qui doit parler à qui, ni à trancher la question d’un dialogue avec le JNIM. C’est un débat qui existe depuis, et Crisis Group a plaidé dès 2021 pour que Bamako l’explore. Notre reflexion porte sur une autre question, plus modeste : quelle que soit l’issue, qui parlera pour les habitants de Bombori, de Farabougou ou de Kidal, et avec quel pouvoir ?

A propos de l’auteur:

Kossi Agbéko Sovon, connu dans le monde médiatique sous le nom Jean Sovon, est secrétaire exécutif de l’organisation Action for Peace and Good Governance (APGG). Il est également Éditeur Régional de Global Voices en Afrique Francophone. Étudiant en Master en Relations Internationales à l’Institut des Hautes Études des Relations Internationales et Stratégie (IHERIS), M. Sovon consacre ses recherches et analyses aux questions des Droits humains, Gouvernance, Conflits, Paix et Sécurité sur le continent.

You Might Also Like

Ghana : l’affaire Baffour Awuah relance le débat sur la liberté d’expression

États-Unis : des experts de l’ONU alertent sur les risques liés aux expulsions vers des pays tiers

L’ONU alerte sur les discriminations à l’ère de l’IA

Cameroun : les familles de victimes de féminicides réclament justice

Afrique : Aliko Dangote prévoit une forte progression de l’autosuffisance en carburants d’ici 2030

TAGGED:Accord d'AlgerCharte pour la paix et la réconciliation nationaleDialogue inter-MaliensJNIMMaliPaixSahel Centralune
Partager cet article
Facebook Twitter Copy Link Print
Laisser un commentaire Laisser un commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Dernières infos

  • Ghana : l’affaire Baffour Awuah relance le débat sur la liberté d’expression
  • États-Unis : des experts de l’ONU alertent sur les risques liés aux expulsions vers des pays tiers
  • L’ONU alerte sur les discriminations à l’ère de l’IA
  • Cameroun : les familles de victimes de féminicides réclament justice
  • Afrique : Aliko Dangote prévoit une forte progression de l’autosuffisance en carburants d’ici 2030

Articles connexes

Découvrez d'autres articles liées à l'article !
AfriqueRépublique Démocratique du CongoSanté

RDC : un cadre de l’UDPS tué après une campagne de sensibilisation contre Ebola

MondeReligionSociété

Société/ Journée internationale de la traduction : la traduction sans frontières des Témoins de Jéhovah

BurundiCANSportsTogo

CAN 2027 : le Togo s’impose 1-0 face au Burundi grâce à Karim Dermane

DiplomatieRelations internationalesTogo

Togo–Emirats Arabes Unis : un accord d’exemption de visa

AfriqueArt et CultureCôte d'IvoireCultureDéveloppementEconomieSociétéTogo

BOSS+ à Lomé pour renforcer l’évènementiel de CDK Group

AfriqueDroits des enfantsEducationSociétéTogo

EBB, un engagement concret pour l’avenir des enfants au Togo

Intelligence artificielleNations UniesUSA

Donald Trump veut remplacer « intelligence artificielle » par « super intelligence »

EnergieEnvironnementRépublique Démocratique du CongoSanté

RDC : la pollution de l’air inquiète les habitants de Fungurume

Show More
PLUME D'AFRIQUE

Bienvenue sur Plume d’Afrique, une plateforme d’information engagée offrant un autre regard sur l’actualité nationale et internationale.

Directeur de publication : EVEGNON Komi Séna I Récépissé N° 0042/HAAC/12-2021/PL/P I Plumedafrique.tg

© 2024 PLUME D’AFRIQUE All Rights Reserved. Design by Helios Creative

Welcome Back!

Sign in to your account

Lost your password?