Par la Rédaction
Myopie, astigmatisme, presbytie, accès à la correction… Le Vision Health Index 2026 de Lapaire dresse un état des lieux inédit à partir de plus de 1,1 million de tests de vue réalisés dans huit pays africains. Derrière les différences entre pays, une même réalité apparaît : dépister un trouble visuel ne suffit pas. Encore faut-il pouvoir le corriger.
À travers son Vision Health Index 2026, Lapaire met en lumière les principaux troubles visuels observés dans huit pays africains et surtout les difficultés persistantes d’accès à la correction.
La santé visuelle reste un enjeu majeur en Afrique. C’est ce que révèle le Vision Health Index 2026 de Lapaire, basé sur l’analyse de plus de 1,1 million de tests de vue réalisés entre 2019 et 2026 dans huit pays : Côte d’Ivoire, Togo, Burkina Faso, Bénin, Mali, Sénégal, Maroc et République démocratique du Congo.
Selon les données recueillies, la presbytie est le trouble le plus fréquent, avec une moyenne de 23,8 %, suivie de la myopie (21,4 %), de l’hypermétropie (12,5 %) et de l’astigmatisme (11,2 %).
Mais au-delà de la prévalence des troubles, Lapaire met en évidence un autre défi : l’accès à la correction visuelle. Le taux moyen de correction ne dépasse pas 26,1 % dans les huit pays étudiés. La Côte d’Ivoire affiche le taux le plus élevé, à 33 %, tandis que la République démocratique du Congo se situe à 11 %.
Les écarts entre pays sont également significatifs. Le Sénégal présente notamment les niveaux les plus élevés d’astigmatisme (36,9 %) et de presbytie (40,9 %) parmi les marchés étudiés.
Le rapport souligne par ailleurs une forte présence des jeunes adultes dans les centres d’optique : les 18-29 ans représentent 40,1 % des personnes testées.
Pour Lapaire, ces données rappellent que le défi de la santé visuelle ne se limite pas au dépistage. Identifier un trouble est une première étape ; permettre à la personne d’accéder effectivement à une correction adaptée en est une autre.
Avec ce premier Vision Health Index, Lapaire entend ainsi contribuer à une meilleure compréhension des besoins en santé visuelle sur le continent et à renforcer la sensibilisation autour de l’importance du dépistage et de la correction.
Cliquez-ici pour nous rejoindre sur notre chaîne WhatsApp



