Par la Rédaction
Le calendrier de maintenance du Gazoduc de l’Afrique de l’Ouest (GAO) connaît un nouveau changement. Initialement prévue à partir du 28 août 2026, l’opération débutera finalement le 7 septembre prochain. Un report qui offre quelques jours supplémentaires de répit au secteur énergétique togolais.
Le Togo devra finalement attendre quelques jours de plus avant le démarrage des travaux de maintenance du Gazoduc de l’Afrique de l’Ouest. L’intervention, annoncée dans un premier temps pour le 28 août, a été repoussée au 7 septembre 2026, selon une information communiquée à Lomé par la West African Gas Pipeline Company Limited (WAPCo), l’opérateur du réseau gazier régional.
Ce nouveau calendrier serait lié à un retard dans la mobilisation des navires spécialisés indispensables aux opérations prévues en mer. WAPCo précise toutefois que ce décalage ne modifie ni la nature des travaux ni les dispositifs de sécurité initialement prévus.
L’opération doit notamment porter sur le remplacement d’une vanne sous-marine ainsi que sur l’inspection d’une partie du gazoduc au large de Lomé. Des interventions techniques sont également prévues sur certaines installations situées au Bénin et au Nigeria. WAPCo insiste sur le caractère planifié de cette maintenance, qui ne fait suite à aucun incident particulier.
Pour le Togo, ce report constitue un délai supplémentaire avant une éventuelle perturbation de l’approvisionnement en gaz destiné à la production d’électricité.
Une partie des centrales thermiques du pays fonctionne en effet grâce au gaz transporté par le GAO. La Compagnie énergie électrique du Togo (CEET) avait ainsi anticipé d’éventuelles difficultés sur la période initialement prévue pour les travaux et préparé un dispositif permettant de recourir davantage aux combustibles liquides.
Avec le nouveau calendrier, les autorités et les opérateurs disposent de quelques jours supplémentaires pour ajuster leur stratégie d’approvisionnement et limiter l’impact de la maintenance sur la fourniture d’électricité. Du côté du Ghana, la circulation du gaz depuis la partie occidentale du réseau vers Tema devrait, pour sa part, se poursuivre.
Le report du chantier ne supprime donc pas les risques de perturbations pour le secteur énergétique togolais, mais il offre aux acteurs concernés une marge de manœuvre supplémentaire pour mieux s’y préparer.
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