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	<title>PLUME D&#039;AFRIQUE</title>
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	<description>L&#039;Afrique en un clic</description>
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	<title>PLUME D&#039;AFRIQUE</title>
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		<title>Sénégal : quand la fracture Diomaye-Sonko dépasse les frontières</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 23:32:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Relations internationales]]></category>
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		<category><![CDATA[Bassirou Diomaye Faye]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La crise qui oppose le président Bassirou Diomaye Faye à son Premier ministre Ousmane Sonko n'est pas qu'une querelle de palais. Elle fragilise un modèle démocratique de référence et redistribue les cartes géopolitiques de toute une région.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/senegal-quand-la-fracture-diomaye-sonko-depasse-les-frontieres/">Sénégal : quand la fracture Diomaye-Sonko dépasse les frontières</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Une analyse de Jean Sovon</strong></em></p>



<p>En mars 2024, le Sénégal a vécu l&rsquo;un des moments les plus singuliers de son histoire politique. Ousmane Sonko, président du PASTEF, depuis sa cellule de prison, a porté au pouvoir son dauphin désigné, Bassirou Diomaye Faye. Avec leur slogan « Diomaye moy Sonko » (Diomaye est Sonko, en wolof), les deux hommes politiques rallient des millions de sénégalais à leur cause. Moins de deux ans plus tard, ce même slogan est tourné en dérision : <a href="https://lesfaitsdici.com/entre-diomaye-faye-et-ousmane-sonko-les-senegalais-divises/"><em>« Diomaye du Sonko »</em> (Diomaye n&rsquo;est plus Sonko)</a>.</p>



<p>La rupture, elle s&rsquo;est construite lentement. Dans les coulisses d&rsquo;un pouvoir exécutif aux allures bicéphales, les ambitions ont fini par supplanter le projet commun vendu aux peuples sénégalais. Et <a href="https://www.jeuneafrique.com/1789127/politique/senegal-dans-lombre-de-sonko-lemancipation-risquee-de-diomaye-faye/">l’épisode du « Tera meeting » du 8 novembre 2025</a> a été la goutte qui déborde la vase. Devant une foule acquise, Sonko a&nbsp;</p>



<p><a href="https://theconversation.com/senegal-pourquoi-et-comment-le-tandem-diomaye-sonko-a-deraille-270822">dénoncé des manœuvres</a> en cours pour écarter l&rsquo;ancienne ministre de la Famille et des Solidarités,<a href="https://www.seneweb.com/fr/news/Politique/coalition-diomaye-president-aminata-toure-remplace-aida-mbodj_n_474030.html"> Aïda Mbodj, comme coordinatrice de la coalition</a> “Diomaye Président”. L&rsquo;attitude de Diomaye après cette sortie de Sonko confirme les soupçons. Deux jours après, le Président signe un document met fin aux fonctions d’<a href="https://lesoleil.sn/actualites/politique/coalition-diomaye-president-aminata-toure-designee-pour-conduire-le-processus-de-reorganisation/">Aïda Mbodj et nomme unilatéralement Aminata Touré</a> à la tête de la coalition. Cette dernière a pour mission de restructurer et de consolider ladite coalition.</p>



<p>Depuis lors, la guerre de positionnement ne cesse de s&rsquo;intensifier. Le 2 mai 2026, <a href="https://www.justvaleur.com/2026/05/03/le-president-bassirou-diomaye-faye-a-accorde-une-interview-fleuve-de-plus-de-deux-heures-a-la-presse-selectionnee-le-samedi-2-mai-2026/">Diomaye a accordé</a> une longue interview sur la RTS, avertissant à mots à peine couverts que son Premier ministre siégeait sur « un siège éjectable dont lui seul contrôle le bouton ». Dans la foulée, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1794083/politique/senegal-dans-lentourage-de-bassirou-diomaye-faye-des-limogeages-tres-politiques/">plusieurs proches de Sonko ont été évincés de l&rsquo;entourage présidentiel</a>, remplacés par des fidèles issus de la coalition Diomaye Président. La coalition Pastef elle-même est désormais travaillée par une ligne de fracture entre pro-Sonko et pro-Diomaye.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;éligibilité de Sonko en 2029</h2>



<p>Pour décoder cette crise, il faut regarder l&rsquo;horizon. La prochaine présidentielle qui s&rsquo;annonce en 2029 est évocatrice. Condamné pour diffamation envers l&rsquo;ancien ministre Mambaye Niang et une <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2025/07/02/au-senegal-la-justice-confirme-la-condamnation-d-ousmane-sonko-pour-diffamation_6617419_3212.html">condamnation confirmée par la Cour suprême</a> en janvier 2024, Sonko était inéligible. Mais la loi sur l’amnistie juste après l’élection de Faye en mars 2024 et amendée par la nouvelle majorité en avril 2025 le rend de nouveau éligible.&nbsp;</p>



<p>De son côté, il a engagé une procédure de révision de ce jugement, et c&rsquo;est précisément dans ce contexte que s&rsquo;inscrit <a href="https://www.jeuneafrique.com/1791804/politique/au-senegal-pourquoi-la-reforme-du-code-electoral-est-taillee-sur-mesure-pour-ousmane-sonko/">la réforme du Code électoral adoptée par l&rsquo;Assemblée nationale en avril 2026</a>. En modifiant les articles L.29 et L.30 régissant les conditions d&rsquo;éligibilité, le texte est perçu par ses adversaires comme une loi taillée sur mesure pour permettre à Sonko de retrouver ses droits civiques et politiques.</p>



<p>Face à cette manœuvre, Diomaye riposte en construisant sa propre base électorale. La coalition « Diomaye Président », portant son nom, non celui de Pastef, gagne en autonomie et attire des personnalités issues d&rsquo;horizons divers, parfois proches de l&rsquo;ancien régime. Une évolution que les militants de la première heure de Pastef vivent comme une trahison idéologique. Au fond, <a href="https://theconversation.com/senegal-pourquoi-et-comment-le-tandem-diomaye-sonko-a-deraille-270822">les deux hommes jouent désormais à un jeu à somme nulle</a> : tout ce que l&rsquo;un gagne en 2029, l&rsquo;autre risque de le perdre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un modèle démocratique sous tension</h2>



<p>Le Sénégal a longtemps fait figure d&rsquo;exception démocratique dans une sous-région ouest africaine marquée par les coups d&rsquo;État et les transitions chaotiques. Trois alternances pacifiques, une presse libre, une société civile vivace : l&rsquo;image était celle d&rsquo;une démocratie mature. Cette réputation est aujourd&rsquo;hui malmenée.</p>



<p>Des partis même proches du pouvoir tirent la sonnette d&rsquo;alarme. <a href="https://www.ndarinfo.com/Crise-politique-Le-PAGS-appelle-a-l-apaisement-au-sommet-de-l-Etat_a43855.html">Le PAGS, membre de la mouvance présidentielle</a>, a dénoncé publiquement « la politisation de la justice » et l&rsquo;utilisation du « délit d&rsquo;opinion pour museler les voix critiques ». L&rsquo;opposition s&rsquo;est restructurée. <a href="https://www.youtube.com/watch?v=fRd_pCsiuog">Khalifa Sall a transformé Taxawu Sénégal en parti structuré</a> et se prépare à <a href="https://www.xibaaru.sn/lopposition-se-reorganise-face-aux-failles-politiques-du-duo-diomaye-sonko/">capitaliser sur la désillusion d&rsquo;une partie de l&rsquo;électorat</a>. Les promesses de rupture de 2024 du parti PASTEF se heurtent à la réalité d&rsquo;une gouvernance paralysée par les rivalités au sommet.</p>



<p>La réforme du Code électoral adoptée dans la précipitation incarne à elle seule les risques de dérive. Quand la loi fondamentale du jeu électoral est modifiée à l&rsquo;avantage du camp au pouvoir, c&rsquo;est la confiance dans les institutions qui s&rsquo;érode. <a href="https://theconversation.com/senegal-pourquoi-et-comment-le-tandem-diomaye-sonko-a-deraille-270822">La comparaison avec la crise Senghor-Mamadou Dia de 1962</a> n&rsquo;est pas anodine. Elle rappelle que le Sénégal a déjà frôlé l&rsquo;implosion institutionnelle, et qu&rsquo;il en est sorti transformé mais fragilisé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu’en est-il sur le plan régional, africain ou international ?</h2>



<p>La portée de cette crise dépasse les frontières sénégalaises. Dakar joue depuis des décennies un rôle de stabilisateur en Afrique de l&rsquo;Ouest. Or la CEDEAO traverse sa pire crise depuis sa création, avec le retrait du Mali, du Niger et du Burkina Faso, regroupés au sein de l&rsquo;Alliance des États du Sahel (AES). Dans une telle situation de fragmentation régionale, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1794662/politique/diomaye-sonko-lopep-et-les-petroliers-africains-tshisekedi-jamais-deux-sans-trois-les-5-infos-quil-ne-fallait-pas-manquer/">un Sénégal absorbé par ses querelles internes</a> perd sa capacité de médiation au moment précis où elle est le plus nécessaire.</p>



<p>Sur la scène mondiale, les actes géopolitiques du tandem ont été réels et significatifs : <a href="https://www.xibaaru.sn/an-2-du-projet-le-duo-diomaye-sonko-solde-lheritage-colonial/">le démantèlement des bases militaires françaises</a>, <a href="https://africapresse.com/senegal-ousmane-sonko-met-en-garde-contre-une-nouvelle-recolonisation-de-lafrique/">le discours souverainiste assumé de Sonko</a> contre « la recolonisation » économique du continent, et la participation active au <a href="https://www.ndarinfo.com/Sommet-Africa-Forward-Ousmane-Sonko-lance-la-delegation-senegalaise-vers-Nairobi_a44601.html">sommet « Africa Forward » à Nairobi en mai 2026</a>, où Dakar a plaidé pour mettre fin aux conditionnalités des bailleurs internationaux. Ces signaux ont été captés aussi bien à Paris, à Bruxelles qu&rsquo;à Pékin et à Washington.</p>



<p>Mais un discours de souveraineté porté par un exécutif fracturé perd en crédibilité. Les chancelleries occidentales, qui <a href="https://www.yabiladi.com/articles/details/192158/senegal-propos-d-ousmane-sonko-etats.html">surveillent de près les déclarations de Sonko</a>, observent avec un mélange d&rsquo;inquiétude et d&rsquo;opportunisme la fragilisation du régime. Pour les puissances concurrentes, Chine, Russie, Turquie, pays du Golfe, qui se disputent l&rsquo;influence dans un pays disposant désormais de ressources en hydrocarbures offshore, cette instabilité est au contraire une invitation à intensifier la compétition.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quel scénario pour la suite ?</h2>



<p>Deux trajectoires se dessinent. D’une part, si Diomaye franchit le pas et limoge Sonko. C&rsquo;est le scénario de la clarification mais aussi celui de la déflagration politique. Sonko conserve une base militante nombreuse et <a href="https://www.senenews.com/actualites/comment-le-premier-ministre-du-senegal-ousmane-sonko-pose-ses-pions-en-afrique_544754.html">une légitimité populaire intacte</a>. Un limogeage provoquerait une crise institutionnelle sans précédent dans l&rsquo;histoire récente du Sénégal, et pourrait transformer Pastef en force d&rsquo;opposition radicale.</p>



<p>D’autre part, les deux hommes pourraient maintenir un modus vivendi précaire jusqu&rsquo;en 2029. Chacun construisant sa propre machine électorale en parallèle. Ce serait la paralysie au sommet de l’Etat: les institutions tournent au ralenti, les réformes s&rsquo;enlisent, et les Sénégalais qui avaient placé dans cette alternance un espoir considérable <a href="https://www.seneplus.com/article/revue-de-la-presse-seneplus-du-lundi-11-mai-2026">risquent de se retrouver spectateurs d&rsquo;un duel qui ne les concerne plus</a>.</p>



<p>Dans les deux cas, le véritable perdant risque d&rsquo;être le projet démocratique lui-même. Les observateurs de la vie sociopolitique sénégalaise regardent. Un constat amer : même les alternances les plus prometteuses peuvent se consumer dans l’égo des ambitions personnelles.</p>
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		<title>Macron au Kenya:  Rupture affichée ou recomposition géopolitique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 13:25:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Macron y proclame la fin du «pré carré» français en Afrique et annonce 23 milliards d’euros d’investissements. Mais derrière la rhétorique du partenariat équilibré, l’analyse croisée des faits, des réactions africaines et des dynamiques structurelles révèle une réalité plus complexe. C’est celle d’une recomposition géopolitique contrainte, où le discours de rupture volontaire peine à masquer un recul subi.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Par Jean Sovon</p>



<p>Les 11 et 12 mai 2026, Emmanuel Macron co-préside à Nairobi le sommet «<a href="https://africaforwardsummit.go.ke/">Africa Forward</a>» avec le Président Kenyan William Ruto. Cette rencontre qui est présentée comme le tournant décisif d’une relation réinventée est une première, dans un pays anglophone, dans l’histoire des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sommet_France-Afrique">sommets franco-africain</a> depuis 1973. Macron y proclame la fin du «pré carré» français en Afrique et annonce 23 milliards d’euros d’investissements. Mais derrière la rhétorique du partenariat équilibré, l’analyse croisée des faits, des réactions africaines et des dynamiques structurelles révèle une réalité plus complexe. C’est celle d’une recomposition géopolitique contrainte, où le discours de rupture volontaire peine à masquer un recul subi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un sommet symbolique</h2>



<p>Le choix de Nairobi n’est pas anodin. En organisant pour la première fois un sommet France-Afrique dans un pays anglophone, Paris tente de signifier que son regard sur le continent dépasse désormais le seul prisme francophone. Mais ce signal géographique s’inscrit dans un contexte où la communication officielle ne dit pas tout. La France vient d’être chassée du Mali, du Burkina Faso et du Niger, trois pays où ses troupes militaires étaient déployées depuis des décennies. Le Sahel, autrefois le cœur de son influence stratégique, lui est désormais fermé. Ce n’est pas un choix ; c’est un fait accompli.</p>



<p>Officiellement, il s’agit d’un sommet économique tourné vers l’innovation et la croissance. Officieusement, plusieurs diplomates africains présents à Nairobi ont décrit la rencontre comme « une tentative française de reprendre pied sur un continent où son influence s’est brutalement érodée ». Cette double lecture, ambition affichée contre réalité saisie, est au cœur de ce que le sommet Africa Forward dit vraiment de la France en Afrique en 2026.</p>



<p>Le sommet a réuni une trentaine de chefs d’État africains, dont Bassirou Diomaye Faye (Sénégal), Alassane Ouattara (Côte d&rsquo;Ivoire) et Félix Tshisekedi (RDC). L’absence des dirigeants sahéliens du Mali, du Burkina, et du Niger fut symbolique mais ne vida pas la salle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fin de la Françafrique, discours ou réalité</h2>



<p>Au cœur du discours de Macron à l’université de Nairobi se trouve un message central : la fin du «pré carré» français. L’expression renvoie historiquement à la structure de la Françafrique. Ce système de relations postcoloniales dans lequel la France entretenait une influence privilégiée sur ses anciennes colonies. On peut noter les accords de défense, les bases militaires, le soutien à certains régimes, l&rsquo;implantation dominante des entreprises françaises, etc…. Les travaux de l’IFRI et du CNRS ont largement documenté ce modèle comme une forme d’interdépendance asymétrique, dans laquelle la souveraineté formelle des États africains coexistait avec une forte dépendance structurelle.</p>



<p>Mais la proclamation de la mort de ce système ne suffit pas à l’enterrer. L’économiste togolais Kako Nubukpo, présent à Nairobi, le dit <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20260511-sommet-afrique-france-africa-forward-on-se-sent-un-peu-mis-%C3%A0-l-ecart-ironisent-acteurs-de-la-societe-civile-macron-ruto-kenya">clairement</a> :&nbsp;</p>



<p><em><strong>« Son agenda était de dépasser ce que j’appelle l’économie d’empire pour aller vers une économie d’entreprises, tournée vers les jeunes entrepreneurs, les diasporas et le numérique. Mais aujourd’hui, force est de constater que l’économie d’empire est toujours là, avec le franc CFA, l’importance des grands groupes comme Bolloré, Vinci ou Eiffage dans l’Afrique francophone.»</strong></em></p>



<p>Les faits corroborent ce diagnostic. TotalEnergies et son PDG Patrick Pouyanné étaient présents à Nairobi. Le groupe CMA CGM a signé un engagement de 700 millions d’euros pour moderniser un terminal au port de Mombasa. Un accord franco-kényan dans le domaine du nucléaire civil a également été conclu en marge du sommet. Ces investissements s’inscrivent dans une logique de compétitivité économique légitime mais ils illustrent aussi la continuité des intérêts stratégiques français sur le continent, sous des formes renouvelées.</p>



<p>La réforme du franc CFA, la transparence sur les archives coloniales et le sort des bases militaires résiduelles constituent autant de tests immédiats de la sincérité du «nouveau départ» proclamé à Nairobi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une transformation largement sous contrainte</h2>



<p>Si le discours présidentiel insiste sur une décision souveraine de retrait et de transformation, une analyse structurelle montre une réalité plus nuancée. Les travaux de la Banque mondiale et du <a href="https://www.african.cam.ac.uk/">Centre for African Studies de Cambridge</a> soulignent une érosion progressive de l’influence économique française en Afrique depuis les années 2000 : perte de parts de marché au profit de la Chine, de la Turquie, de l’Inde et des pays du Golfe.</p>



<p>Dans ce contexte, la doctrine française du “partenariat sans domination” peut être lue de deux manières. D’un côté, elle traduit une volonté sincère de rupture avec des pratiques jugées obsolètes. De l’autre, elle est la mise en récit d’un retrait déjà largement imposé par les circonstances. Plusieurs analyses de <a href="https://www.chathamhouse.org/">Chatham House</a> et de l’<a href="https://ecfr.eu/">European Council on Foreign Relations</a> interprètent d’ailleurs cette communication comme une stratégie de “rebranding diplomatique”. Il s’agit de la transformation d’un recul subi en modernisation assumée.</p>



<p>Avant même l’ouverture du sommet, Macron avait déclaré dans <a href="https://www.theafricareport.com/">The Africa Report</a> que le colonialisme ne pouvait plus être tenu responsable de tous les maux africains, appelant les dirigeants du continent à améliorer leur gouvernance. Une affirmation qui, dans sa formulation, a ravivé les critiques sur le paternalisme français et a fourni la toile de fond des tensions qui allaient éclater à Nairobi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’incident du microphone</h2>



<p>Africa Forward 2026 restera aussi dans les mémoires pour une séquence qui a contredit, en quelques secondes, toute la rhétorique du partenariat équilibré. Lors d’une session consacrée à la culture et à la jeunesse à l’université de Nairobi, Emmanuel Macron s’est levé, est monté sur scène et a pris le microphone des mains d’une oratrice encore en plein discours. «Déjà ? Vous n’attendez pas votre tour ?», lui a-t-elle lancé, interdite, avant de lui céder la parole.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-9-16 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Le moment où Macron interrompt un orateur pour demander au public de se taire lors d’un sommet" width="563" height="1000" src="https://www.youtube.com/embed/WH8Ugz4i3AY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>L’image, largement relayée sur les réseaux sociaux africains, a déclenché une vague de réactions. <a href="https://x.com/MigunaMiguna">Miguna Miguna</a>, avocat kényano-canadien suivi par 3,1 millions d’abonnés, a tranché :&nbsp; «Les Africains n’ont pas besoin de la permission d’Emmanuel Macron pour parler en Afrique.»&nbsp; La militante togolaise Farida Nabourema y a vu la confirmation d’un schéma :&nbsp;</p>



<p><em><strong>«Nicolas Sarkozy est entré dans une salle pleine d’étudiants universitaires à Dakar en 2007 et a déclaré que l’homme africain n’était pas encore entré dans l’histoire. Ce ne sont pas des moments isolés de mauvais jugement. C’est un schéma.»</strong></em></p>



<p>Des groupes de société civile présents à Nairobi ont qualifié l’événement dans son ensemble de «réingénierie de l’impérialisme». Le Standard Media kenyan a estimé que cet incident avait «jeté une ombre inhabituelle sur le sommet.» L’ironie centrale que plusieurs observateurs ont relevée est saisissante : Macron s’était précisément rendu au Kenya pour incarner une France nouvelle, débarrassée de ses vieux réflexes postcoloniaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Marginalisation de la société civile</h2>



<p>En marge du sommet proprement dit, des acteurs de la société civile africaine et française se sont réunis à l’université Strathmore de Nairobi pour «faire entendre leurs voix». Leur verdict sur le format a été sévère : «On se sent un peu mis à l’écart», ont-ils ironisé, selon <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20260511-sommet-afrique-france-africa-forward-on-se-sent-un-peu-mis-%C3%A0-l-ecart-ironisent-acteurs-de-la-societe-civile-macron-ruto-kenya">France 24</a>. L’accès au sommet avait été réservé en priorité aux acteurs économiques ; plusieurs chercheurs ont confié ne pas avoir obtenu d’accréditation.</p>



<p>La chercheuse Amandine Gnanguênon <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20260511-sommet-afrique-france-africa-forward-on-se-sent-un-peu-mis-%C3%A0-l-ecart-ironisent-acteurs-de-la-societe-civile-macron-ruto-kenya">a mis le doigt</a> sur une contradiction structurelle du format lui-même. Elle dit :&nbsp;</p>



<p><em><strong>«Cette problématique n’est pas limitée à la France, tout le monde veut son sommet avec l’Afrique : la Chine, la Russie, l’Inde, la Turquie&#8230; Mais il y a clairement un problème d’équilibre. Aujourd’hui, l’Afrique est extrêmement courtisée. Pourquoi les dirigeants africains n’organisent-ils pas eux-mêmes ce type d’événements selon leurs agendas ?»</strong></em></p>



<p>Cette question dépasse le cadre franco-africain. Elle pointe vers une réalité plus profonde : les grands sommets bilatéraux qu’ils soient français, chinois, américains ou turcs reproduisent une asymétrie structurelle en mettant sur la même échelle un pays et tout un continent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Afrique comme espace multipolaire</h2>



<p>L’un des changements les plus profonds mis en évidence par le sommet de Nairobi est la montée en autonomie stratégique des États africains. Le continent ne s’organise plus autour d’une puissance centrale, mais autour d’un système de partenariats diversifiés. Le choix du Kenya pour accueillir Africa Forward illustre cette évolution : pays anglophone, économiquement dynamique, diplomatiquement ouvert à une pluralité d’alliances.</p>



<p>Le président kényan William Ruto incarne cette nouvelle posture africaine parfois qualifiée de diplomatie «multi-vectorielle». Elle consiste à coopérer simultanément avec plusieurs pôles de puissance pour maximiser les marges de manœuvre nationales sans dépendance exclusive. Mais le contexte kényan mérite une lecture plus complète : Ruto traverse une crise politique interne sévère (contestation populaire de 2024, procédures à la CPI) et son rapprochement avec Macron comporte aussi une dimension de légitimation internationale.</p>



<p>La Brookings Institution a qualifié cette transformation de rupture majeure : l’Afrique n’est plus un espace structuré par des logiques d’influence descendantes, mais un espace de négociation horizontale entre acteurs souverains. La Chine s’est imposée comme premier partenaire commercial du continent, notamment dans les infrastructures et l’énergie. Les États-Unis renforcent leur présence dans les secteurs technologiques. Face à cette compétition, la France tente de repositionner son offre sur des niches à forte valeur ajoutée : transition énergétique, intelligence artificielle, nucléaire civil.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’IA, vraie question de souveraineté</h2>



<p>L’IA figure explicitement dans les thèmes du sommet et dans les 23 milliards d’euros annoncés. C’est un signal important et un angle quasi absent de la plupart des analyses de Nairobi. Pourtant, il concentre la vraie question de souveraineté africaine pour les décennies à venir. Qui contrôlera les infrastructures numériques africaines ? Qui définira les modèles d’IA déployés sur le continent ? Qui détiendra les données ?</p>



<p>La France, via des acteurs comme Orange, tente de positionner ses entreprises sur ce terrain. La Chine, via Huawei et des partenaires locaux, est déjà profondément installée dans les réseaux télécoms et les systèmes de surveillance de plusieurs pays africains. Les États-Unis poussent leurs plateformes. </p>



<p>Dans ce contexte, le discours d’Africa Forward sur l’IA comme levier de «souveraineté africaine» mérite d’être interrogé : la souveraineté numérique ne se décrète pas dans un sommet ; elle se construit par des politiques publiques africaines autonomes, des régulations locales, et une capacité industrielle propre.</p>



<p>Les discussions d’Africa Forward ont abordé l’IA, les technologies numériques, l’économie bleue et la transition énergétique. Aucun mécanisme de gouvernance africaine de ces secteurs n’a été annoncé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Perte de la centralité française en Afrique</h2>



<p>L’annonce de la fin du «pré carré» français en Afrique ne correspond ni à une rupture totale ni à un simple changement rhétorique. Elle traduit un processus plus complexe de recomposition : recul relatif de l’influence française, montée en puissance des États africains comme acteurs autonomes, et intensification de la compétition globale entre puissances.</p>



<p>Trois dynamiques simultanées définissent ce moment. Un recul géopolitique réel : la France a perdu le Sahel et cherche à rebâtir depuis des positions de repli. Un rebranding narratif assumé : le discours de rupture volontaire vise à transformer ce recul en modernisation. Une Afrique en mouvement : les États africains ne subissent plus passivement les influences extérieures, ils les sélectionnent, les hiérarchisent et les instrumentalisent selon leurs propres intérêts.</p>



<p>La France ne quitte pas l’Afrique. Mais elle n’y occupe plus de position centrale. L’Afrique, elle, n’est plus un espace structuré autour d’une seule puissance tutélaire elle est un système ouvert de négociations permanentes entre acteurs multiples. C’est dans cet espace que les peuples africains, et non les sommets entre présidents, écriront les termes de leur avenir.</p>
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		<title>Mamadou Sangaré : le nouveau maître du milieu à Lens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 10:06:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue 1]]></category>
		<category><![CDATA[Mamadou Sangaré]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Marc-Vivien Foé 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Rapid Vienne]]></category>
		<category><![CDATA[Red Bull Salzbourg]]></category>
		<category><![CDATA[Seydou Keïta]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À seulement 22 ans, Mamadou Sangaré s’impose déjà comme l’un des meilleurs milieux de terrain de Ligue 1. Récompensé par le prestigieux Prix Marc-Vivien Foé 2026, le joueur du RC Lens entre dans l’histoire en devenant le premier Malien à décrocher cette distinction. Une consécration pour celui qui, des terrains poussiéreux de Bamako aux soirées européennes de Bollaert, a construit sa réussite grâce à une discipline hors norme.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Par la Rédaction</p>



<p>À seulement 22 ans, Mamadou Sangaré s’impose déjà comme l’un des meilleurs milieux de terrain de Ligue 1. Récompensé par le prestigieux Prix Marc-Vivien Foé 2026, le joueur du RC Lens entre dans l’histoire en devenant le premier Malien à décrocher cette distinction. Une consécration pour celui qui, des terrains poussiéreux de Bamako aux soirées européennes de Bollaert, a construit sa réussite grâce à une discipline hors norme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De Bamako à Lens : la naissance d’un talent précoce</h2>



<p>Bien avant d’enflammer les pelouses françaises, Mamadou Sangaré grandit à Bamako, au sein de la célèbre Yeelen Académie. Là-bas, les éducateurs se souviennent autant de l’élève brillant que du futur footballeur professionnel.</p>



<p>Travailleur acharné, le jeune Malien se distinguait déjà par une rigueur exceptionnelle. Tandis que la ville dormait encore, lui se levait à cinq heures du matin pour s’entraîner seul avant même le début des cours. Une mentalité qui allait rapidement faire la différence.</p>



<p>Sur le terrain, son profil saute immédiatement aux yeux : gaucher élégant, vision du jeu supérieure, qualité technique rare. Positionné comme numéro 10, il dicte le rythme avec une facilité déconcertante. Mais à cette époque, son jeu reste essentiellement offensif. Défendre n’est pas encore sa priorité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’influence décisive de Frédéric Kanouté</h2>



<p>Le potentiel de Mamadou Sangaré ne tarde pas à attirer les regards. Parmi les premiers convaincus figure Frédéric Kanouté, figure emblématique du football malien et actionnaire de l’académie.</p>



<p>Très tôt, l’ancien attaquant comprend que le jeune milieu possède les qualités pour réussir au plus haut niveau européen. Cette confiance agit comme un accélérateur dans la progression du joueur, qui devient rapidement l’un des meilleurs éléments du championnat malien avant son départ vers l’Europe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Autriche, étape clé dans sa transformation</h2>



<p>Comme beaucoup de jeunes talents africains, Sangaré découvre ensuite les exigences du football européen. Direction l’Autriche, d’abord au Red Bull Salzbourg puis au Rapid Vienne.</p>



<p>Le changement est brutal : nouvelle culture, nouvelle langue, intensité tactique plus élevée. Mais cette période devient essentielle dans sa métamorphose footballistique.</p>



<p>Là où il évoluait auparavant comme meneur offensif, il apprend désormais les exigences du football moderne : défendre, répéter les efforts, participer au pressing et jouer dans les transitions rapides. Petit à petit, le numéro 10 créatif devient un véritable milieu relayeur complet.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mamadou Sangaré, nouveau patron du milieu lensois</h2>



<p>Lors de son arrivée au RC Lens, peu de supporters connaissent réellement le jeune Malien. Pourtant, quelques matchs suffisent pour conquérir le stade Bollaert.</p>



<p>Grâce à son activité incessante, sa qualité technique et sa capacité à casser les lignes balle au pied, Mamadou Sangaré devient rapidement indispensable dans l’entrejeu lensois. Aux côtés de Adrien Thomasson, il forme un duo complémentaire qui permet au club nordiste de jouer les premiers rôles en Ligue 1.</p>



<p>Ses statistiques — trois buts et quatre passes décisives — illustrent seulement une partie de son impact. Car au-delà des chiffres, c’est son influence sur le jeu qui impressionne observateurs et coéquipiers.</p>



<p>Son compatriote Amadou Haïdara ne cache d’ailleurs pas son admiration :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Aujourd’hui, c’est un milieu complet. Il peut jouer relayeur, sentinelle, récupérer des ballons et marquer des buts. »</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Un héritier naturel de Seydou Keïta</h2>



<p>À Lens, difficile de ne pas penser à Seydou Keïta lorsque Mamadou Sangaré entre sur la pelouse avec son numéro 8. Même origine, même élégance technique, même intelligence de jeu : les comparaisons sont nombreuses.</p>



<p>Le principal intéressé accueille cette filiation avec humilité et ambition. Admirateur assumé de l’ancienne légende malienne, Sangaré rêve désormais de suivre ses traces, voire d’écrire une histoire encore plus grande.</p>



<p>Son entraîneur Pierre Sage voit lui aussi un avenir prometteur pour son milieu de terrain :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Il est généreux avec le football. Il joue pour le collectif tout en mettant son talent au service du jeu. »</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Une ascension qui ne fait que commencer</h2>



<p>Deuxième de Ligue 1 derrière le Paris Saint-Germain et qualifié pour la finale de Coupe de France face à OGC Nice, le RC Lens réalise une saison exceptionnelle… portée notamment par l’éclosion de Mamadou Sangaré.</p>



<p>Le Prix Marc-Vivien Foé 2026 vient récompenser un parcours construit avec patience, travail et intelligence. De Bamako à Bollaert, le jeune Malien symbolise aujourd’hui la nouvelle génération des grands milieux africains.</p>



<p>Et ce n’est probablement qu’un début.</p>



<p>Source : <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique-foot/20260511-mamadou-sangar%C3%A9-l-%C3%A9l%C3%A8ve-mod%C3%A8le-devenu-ma%C3%AEtre-du-milieu-%C3%A0-lens">RFI</a></p>
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		<title>Top 10 des importateurs d’armes en Afrique subsaharienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 09:05:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Conflits]]></category>
		<category><![CDATA[Lutte contre le terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique subsaharienne]]></category>
		<category><![CDATA[Course aux armements]]></category>
		<category><![CDATA[Dépenses militaires Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Drones militaires]]></category>
		<category><![CDATA[SIPRI]]></category>
		<category><![CDATA[Terrorisme au Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Découvrez le Top 10 des pays qui importent le plus d’armes en Afrique subsaharienne en 2026. Nigéria, Sénégal, Mali : analyse des dépenses militaires et de la course aux armements selon le SIPRI.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Par la Rédaction</p>



<p>Malgré une baisse globale de 41 % des importations d’armes sur le continent africain, l’Afrique subsaharienne reste au cœur de la course aux armements. Selon le dernier rapport du <a href="https://www.sipri.org/publications/search">Stockholm International Peace Research Institute</a> (SIPRI), publié en mars 2026, plusieurs pays africains continuent d’augmenter leurs dépenses militaires pour faire face au terrorisme, aux conflits armés et aux défis sécuritaires régionaux. Le rapport « Tendances des transferts internationaux d’armes 2021-2025 » révèle que le Nigéria, le Sénégal et le Mali figurent parmi les plus grands importateurs d’armes en Afrique subsaharienne, une région qui représente désormais 13 % des importations africaines.</p>



<p>Le Nigéria domine largement le classement avec 532,4 millions de valeurs d’indicateurs (TIV), soit 16 % des importations régionales. Première puissance militaire d’Afrique de l’Ouest, le pays renforce son arsenal face aux menaces de Boko Haram et des groupes armés. Abuja a investi dans des avions de combat, des drones militaires, des hélicoptères, des véhicules blindés, des missiles antichars et des navires de guerre. Le Nigéria diversifie également ses fournisseurs avec des partenaires comme la Turquie, la Chine, les États-Unis, la France, la Russie et la Corée du Sud.</p>



<p>Le Sénégal occupe la deuxième place avec 298,46 millions TIV. Cette montée en puissance militaire s’explique notamment par la sécurisation des ressources gazières et pétrolières offshore, ainsi que par les enjeux de surveillance maritime et aérienne. Dakar a acquis des patrouilleurs, des navires lance-missiles, des aéronefs de surveillance, des véhicules blindés et des systèmes d’artillerie. La France, la Chine, l’Allemagne, la Turquie et les États-Unis figurent parmi ses principaux fournisseurs d’armes.</p>



<p>Le Mali arrive troisième avec 272,17 millions TIV, soit 8 % des importations régionales. Depuis 2020, Bamako accélère la modernisation de son armée dans le cadre de la lutte contre les groupes djihadistes au Sahel. Le pays a acheté des drones armés, de l’artillerie lourde, des blindés, des missiles et des avions militaires. Après sa rupture avec la France, le Mali s’est fortement rapproché de la Russie pour renforcer ses capacités militaires.</p>



<p>L’Éthiopie poursuit également sa montée en puissance militaire à cause des tensions liées au conflit du Tigré. Avec 172,85 millions TIV d’importations, Addis-Abeba a acquis des drones de combat, des aéronefs militaires, des véhicules blindés et des systèmes d’artillerie lourde. Ses principaux fournisseurs sont la Turquie, la Russie, la Chine, l’Iran et les Émirats arabes unis.</p>



<p>L’Angola, cinquième du classement avec 160,3 millions TIV, concentre ses achats sur la surveillance maritime et la défense aérienne. Le pays a investi dans des patrouilleurs maritimes, des navires militaires et des moteurs d’avions afin de renforcer le contrôle de ses côtes et de son espace aérien.</p>



<p>Le Kenya poursuit quant à lui ses efforts contre la menace terroriste d’Al-Shabaab. Nairobi a importé pour 140,62 millions TIV d’armes et d’équipements militaires, notamment des drones Bayraktar TB-2, des hélicoptères militaires, des missiles air-air et des véhicules blindés de transport de troupes.</p>



<p>La Mauritanie, relativement stable dans la région du Sahel, renforce néanmoins sa sécurité aux frontières avec le Mali et l’Algérie. Le pays a investi 134,36 millions TIV dans des missiles antichars, des drones de reconnaissance, des systèmes de défense aérienne et des blindés.</p>



<p>Le Burkina Faso poursuit sa modernisation militaire face aux attaques répétées des groupes djihadistes. Avec 127,64 millions TIV d’importations militaires, Ouagadougou s’est équipé d’hélicoptères de combat, de drones Bayraktar TB-2, de lance-roquettes multiples, de blindés et de missiles.</p>



<p>La Côte d’Ivoire renforce également ses capacités militaires afin de sécuriser ses frontières nord face aux menaces venant du Sahel. Le pays a investi 120,33 millions TIV dans des hélicoptères de combat, des blindés, des patrouilleurs maritimes et des véhicules militaires.</p>



<p>Le Rwanda complète le Top 10 avec 118,73 millions TIV. Kigali poursuit la modernisation de son armée avec l’acquisition d’hélicoptères militaires, de systèmes de défense aérienne, de missiles et de véhicules blindés.</p>



<p>Derrière ce classement, le Soudan, la République démocratique du Congo et le Niger figurent également parmi les pays africains qui investissent massivement dans l’armement. Selon le SIPRI, les États-Unis restent le premier exportateur d’armes vers l’Afrique avec 19 % du marché, devant la Chine (17 %), la Russie (15 %) et la France (8,3 %). La Chine confirme notamment son influence croissante en Afrique subsaharienne, avec des ventes d’armes à 23 pays africains entre 2021 et 2025.</p>



<p>Entre lutte contre le terrorisme, sécurisation des ressources naturelles et modernisation des armées, l’Afrique subsaharienne s’impose aujourd’hui comme l’une des régions stratégiques de la géopolitique militaire mondiale.</p>



<p>Source : <a href="https://www.bbc.com/afrique/articles/c1l2p76m3j6o">BBC Afrique</a></p>
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		<item>
		<title>Madagascar : un référendum constitutionnel prévu en 2027 avant l’élection présidentielle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2026 10:15:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Madagascar]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Andry Rajoelina]]></category>
		<category><![CDATA[Madagascar 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Référendum constitutionnel]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Commission électorale nationale indépendante (Céni) de Madagascar a annoncé un calendrier politique majeur pour la transition en cours. Un référendum constitutionnel est prévu en juin 2027, suivi d’une élection présidentielle en octobre de la même année.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Par la Rédaction</p>



<p>La Commission électorale nationale indépendante (Céni) de Madagascar a annoncé un calendrier politique majeur pour la transition en cours. Un référendum constitutionnel est prévu en juin 2027, suivi d’une élection présidentielle en octobre de la même année.</p>



<p>Cette annonce marque une étape importante dans le processus de transition engagé après la chute de l’ancien président Andry Rajoelina en octobre dernier. Les autorités électorales devront désormais relever plusieurs défis, notamment la reconstruction complète du fichier électoral et le rétablissement de la confiance auprès de la population.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une refonte totale du fichier électoral</h3>



<p>Pour préparer les prochaines échéances électorales, la Céni prévoit de supprimer l’ensemble des bases de données électorales existantes afin de repartir de zéro.</p>



<p>L’institution veut reconstruire le fichier électoral à partir des plus petites subdivisions administratives du pays. Ce vaste chantier devrait durer près de onze mois.</p>



<p>Le président de la Céni, Thierry Rakotonarivo, affirme vouloir mettre en place une méthode de travail plus transparente et inclusive. Des comités locaux de recensement des électeurs seront créés dans chaque quartier avec la participation des partis politiques et de la société civile.</p>



<p>Selon la Commission électorale, cette réforme vise à garantir des élections plus crédibles et transparentes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une confiance encore fragile</h3>



<p>Malgré ces annonces, la Céni reste confrontée à une forte défiance d’une partie de la population malgache.</p>



<p>Le pays traverse une période politique sensible depuis les manifestations qui ont conduit au renversement du précédent pouvoir. Une grande partie de la jeunesse, particulièrement mobilisée lors du soulèvement d’octobre 2025, continue de réclamer davantage de garanties sur la transparence électorale.</p>



<p>Des membres du mouvement Gen Z, à l’origine de la contestation, saluent certaines avancées tout en restant prudents. Ils estiment que la réforme du fichier électoral et la concertation annoncée sur le futur code électoral vont dans la bonne direction, mais demandent encore plus de clarté dans le processus.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La société civile réclame une réforme plus profonde</h3>



<p>Plusieurs organisations de la société civile jugent les changements annoncés insuffisants.</p>



<p>Certaines estiment que le problème ne se limite pas au fonctionnement actuel de la Céni, mais concerne sa structure même. Elles réclament une réforme complète du système de gouvernance électorale afin de garantir une réelle indépendance de l’institution.</p>



<p>Les critiques appellent également à une concertation nationale plus large pour définir les règles des futures élections.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un test majeur pour la transition malgache</h3>



<p>La communauté internationale suit de près l’évolution de la transition à Madagascar. Le calendrier de 24 mois validé par les partenaires internationaux doit aboutir à des élections libres, transparentes et crédibles.</p>



<p>Le référendum constitutionnel prévu en juin 2027 constituera le premier grand test politique avant l’élection présidentielle d’octobre.</p>



<p>D’ici là, le gouvernement de transition dirigé par le colonel Michaël Randrianirina devra gérer les attentes d’une population vigilante et d’une jeunesse toujours très mobilisée.</p>



<p>Avec <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20260509-madagascar-la-c%C3%A9ni-annonce-un-r%C3%A9f%C3%A9rendum-constitutionnel-en-juin-2027-suivi-d-une-pr%C3%A9sidentielle-en-octobre">RFI</a></p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/madagascar-un-referendum-constitutionnel-prevu-en-2027-avant-lelection-presidentielle/">Madagascar : un référendum constitutionnel prévu en 2027 avant l’élection présidentielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
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		<item>
		<title>Coupe du Monde 2026 : les nouvelles règles de la FIFA qui vont changer le football</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2026 09:58:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde 2026]]></category>
		<category><![CDATA[IFAB]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles règles FIFA 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Sanctions FIFA]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Coupe du Monde 2026 ne ressemblera à aucune autre édition. Organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, la compétition introduira plusieurs nouvelles règles validées par la FIFA et l’IFAB afin de moderniser le football mondial.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/coupe-du-monde-2026-les-nouvelles-regles-de-la-fifa-qui-vont-changer-le-football/">Coupe du Monde 2026 : les nouvelles règles de la FIFA qui vont changer le football</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Par la Rédaction</p>



<p>La Coupe du Monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique du 11 juin au 19 juillet, sera historique à plusieurs niveaux. En plus d’accueillir pour la première fois 48 équipes, la compétition servira de terrain d’essai à une série de nouvelles règles approuvées par l’International Football Association Board (IFAB).</p>



<p>Ces changements concernent notamment la VAR, les pertes de temps, les contestations arbitrales et les comportements des joueurs sur le terrain.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des sanctions plus sévères pour les comportements antisportifs</h3>



<p>Parmi les principales nouveautés, un joueur pourra désormais recevoir un carton rouge s’il cache volontairement sa bouche lors d’un échange avec un adversaire ou un arbitre. La FIFA souhaite ainsi lutter contre les insultes, les propos discriminatoires et les comportements jugés inappropriés.</p>



<p>Les contestations excessives seront également davantage sanctionnées. Les joueurs qui encerclent l’arbitre ou quittent volontairement le terrain pour protester risqueront des sanctions immédiates.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une VAR plus puissante pendant le Mondial 2026</h3>



<p>L’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) verra son rôle élargi. Elle pourra intervenir dans davantage de situations litigieuses, y compris certains seconds cartons jaunes, les erreurs d’identité ou des décisions arbitrales manifestement incorrectes.</p>



<p>La FIFA estime que cette évolution permettra de réduire les injustices et d’améliorer la qualité de l’arbitrage.</p>



<h3 class="wp-block-heading">De nouvelles mesures contre les pertes de temps</h3>



<p>Afin de rendre les matchs plus fluides, la FIFA mettra en place des règles strictes contre les pertes de temps. Les remises en jeu lentes et les dégagements tardifs pourront entraîner une perte immédiate de possession.</p>



<p>Les remplacements seront aussi chronométrés afin d’éviter les interruptions prolongées en fin de rencontre.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des cartons jaunes remis à zéro</h3>



<p>Avec le nouveau format à 48 équipes, les cartons jaunes seront effacés après la phase de groupes puis après les quarts de finale. Cette mesure vise à éviter les suspensions excessives des joueurs importants lors des matchs décisifs.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une révolution pour le football moderne</h3>



<p>Pour la FIFA, ces nouvelles règles doivent rendre le football plus rapide, plus discipliné et plus spectaculaire. Mais plusieurs observateurs craignent déjà une utilisation excessive de la technologie et une perte de spontanéité dans le jeu.</p>



<p>La Coupe du Monde 2026 servira donc de véritable test pour l’avenir du football mondial.</p>



<p>Source : <a href="https://www.bbc.com/afrique/articles/cx21ylpn09qo">BBC Afrique</a></p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/coupe-du-monde-2026-les-nouvelles-regles-de-la-fifa-qui-vont-changer-le-football/">Coupe du Monde 2026 : les nouvelles règles de la FIFA qui vont changer le football</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tribune : Nathaniel Olympio « Face au terrorisme, CEDEAO et AES n’ont plus le luxe de la division »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2026 09:36:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de l'homme]]></category>
		<category><![CDATA[Election]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Relations internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
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		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sécuritaire]]></category>
		<category><![CDATA[Terrorisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Afrique de l’Ouest, l’insécurité ne connaît ni frontières ni rivalités institutionnelles. Alors que le terrorisme gagne du terrain et menace désormais l’ensemble de la sous-région, la réconciliation entre la CEDEAO et l’Alliance des États du Sahel (AES) n’est plus une option politique parmi d’autres, mais une nécessité stratégique urgente.  Dans une analyse sur la situation sécuritaire au Sahel publiée sur sa page Facebook, Nathaniel Olympio alerte. Selon l'homme politique,  derrière le silence troublant de certains acteurs, notamment du Togo pourtant engagé dans une médiation affichée, se dessine une réalité plus profonde : aucune nation, aucune organisation, ne pourra faire face seule à une menace qui prospère précisément sur les divisions entre États. Nathaniel Olympio estime que le moment est venu de dépasser les rancœurs, de rompre avec les logiques d’affrontement diplomatique et de reconstruire, dans l’intérêt commun, une architecture régionale de sécurité capable de répondre à l’ampleur du péril.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/tribune-nathaniel-olympio-face-au-terrorisme-cedeao-et-aes-nont-plus-le-luxe-de-la-division/">Tribune : Nathaniel Olympio « Face au terrorisme, CEDEAO et AES n’ont plus le luxe de la division »</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Par la Rédaction</p>



<p>En Afrique de l’Ouest, l’insécurité ne connaît ni frontières ni rivalités institutionnelles. Alors que le terrorisme gagne du terrain et menace désormais l’ensemble de la sous-région, la réconciliation entre la CEDEAO et l’Alliance des États du Sahel (AES) n’est plus une option politique parmi d’autres, mais une nécessité stratégique urgente.  Dans une analyse sur la situation sécuritaire au Sahel publiée sur sa page <a href="https://www.facebook.com/story.php?story_fbid=1495917855880939&amp;id=100063882169675&amp;rdid=aXOZ9lp1G8x96vK7">Facebook</a>, <a href="https://www.facebook.com/story.php?story_fbid=1495917855880939&amp;id=100063882169675&amp;rdid=aXOZ9lp1G8x96vK7">Nathaniel Olympio</a> alerte. Selon l&rsquo;homme politique,  derrière le silence troublant de certains acteurs, notamment du Togo pourtant engagé dans une médiation affichée, se dessine une réalité plus profonde : aucune nation, aucune organisation, ne pourra faire face seule à une menace qui prospère précisément sur les divisions entre États. Nathaniel Olympio estime que le moment est venu de dépasser les rancœurs, de rompre avec les logiques d’affrontement diplomatique et de reconstruire, dans l’intérêt commun, une architecture régionale de sécurité capable de répondre à l’ampleur du péril.</p>



<p><em>Lire ici l&rsquo;analyse !</em></p>



<p>Sous la pression terroriste la réconciliation entre la CEDEAO et l’AES n’est plus une option</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le silence troublant de Lomé</h2>



<p>Comment comprendre le silence des autorités togolaises face aux attaques coordonnées qu&rsquo;a subies le Mali le 25 avril dernier, alors qu&rsquo;elles avaient défini, une semaine plus tôt, leur stratégie sur le Sahel pour les deux années à venir ? L&rsquo;implication du Togo dans la résolution de la crise sécuritaire au Sahel n&rsquo;est-elle qu&rsquo;un activisme diplomatique à court terme, destiné à masquer des difficultés de politique intérieure ?</p>



<p>Selon Lomé, Faure Gnassingbé ambitionne d&rsquo;être une passerelle entre le Sahel et le reste du monde, en s&rsquo;appuyant sur son expertise en matière de médiation. Il souhaite rapprocher la CEDEAO et l&rsquo;Alliance des États du Sahel (AES), sans conditionnalité politique, et a marqué sa solidarité avec l’organisation sahélienne confrontée à l&rsquo;extrémisme violent. Sur le terrain, la réalité est tout autre. L&rsquo;initiative solitaire du Togo semble plutôt destinée à masquer des préoccupations de politique intérieure, en détournant l&rsquo;attention internationale de la question d&rsquo;une nouvelle Constitution, contestée par une grande partie des Togolais. L&rsquo;acuité de la crise au Sahel exige une solution d&rsquo;ensemble, et non une réponse isolée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La CEDEAO doit prendre de la hauteur</h2>



<p>C&rsquo;est pourquoi, face à cet épisode sécuritaire que traverse actuellement le Mali – et avec lui toute la sous-région -– la CEDEAO doit sortir des récriminations contre le Burkina Faso, le Mali et le Niger, les trois États de l&rsquo;AES qui ont claqué la porte de l&rsquo;organisation. Elle doit prendre de la hauteur pour assumer une responsabilité historique.</p>



<p>Les attaques simultanées du 25 avril au Mali, qui ont coûté la vie au ministre de la Défense, le général Sadio Camara, doivent être transformées en opportunité. Elles doivent servir à ressouder les liens entre tous les pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, indépendamment des organisations auxquelles ils appartiennent.</p>



<p>Le retour des pays de l&rsquo;AES dans la CEDEAO ne doit être ni un préalable ni la priorité du moment. La nomination, en mars dernier, de Lansana Kouyaté, ancien Premier ministre guinéen, comme négociateur en chef pour rapprocher les pays de l&rsquo;AES et ceux de la CEDEAO, devrait avoir en priorité un objectif sécuritaire.</p>



<p>Toutes les parties doivent donc laisser de côté les invectives et tourner la page du malheureux épisode du projet d&rsquo;intervention militaire de la CEDEAO au Niger, au lendemain de la chute du président Mohamed Bazoum. J&rsquo;avais initié, contre ce projet d&rsquo;intervention militaire, une tribune signée par plusieurs personnalités africaines et publiée dans les médias locaux en Afrique de l&rsquo;Ouest ainsi que dans la presse internationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une approche africaine, sans arrogance ni condescendance</h2>



<p>La sagesse des pratiques africaines commande que la CEDEAO, en tant que plus ancienne organisation sous-régionale, adopte une approche feutrée, sans arrogance et sans condescendance, à l&rsquo;égard de l&rsquo;AES. Il ne s&rsquo;agit pas pour l&rsquo;organisation communautaire d&rsquo;adopter la posture du donneur de leçons, avec l&rsquo;idée du « on vous avait avertis », et il ne s&rsquo;agit surtout pas d&rsquo;humilier l&rsquo;État malien. Le peuple malien, très fier de sa grandeur historique, ne le tolérerait pas.</p>



<p>Une démarche de la CEDEAO empreinte de prudence africaine pourrait consister à s&rsquo;adresser d&rsquo;abord au Burkina Faso et au Niger, exposés directement aux mêmes niveaux de menace, afin de les convaincre de la nécessité d&rsquo;une collaboration entre tous les pays de la sous-région face au terrorisme. Puis, conjointement avec ces deux pays, convaincre le troisième membre de l&rsquo;AES d&rsquo;adhérer à cette nouvelle dynamique de collaboration. Ensemble, tous les pays de la sous-région devront pouvoir redéfinir une stratégie commune de lutte contre le terrorisme.</p>



<p>Rebâtir collectivement le schéma d&rsquo;une nouvelle transition politique au sein des pays de l&rsquo;AES devrait alors s&rsquo;inscrire dans une stabilisation préalable de la zone.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Intégrer la Mauritanie et l&rsquo;Algérie dans la solution</h2>



<p>Pour se donner toutes les chances de réussite dans la lutte contre le terrorisme dans la zone, la stratégie doit également intégrer un rapprochement direct avec la Mauritanie, ainsi qu&rsquo;avec l&rsquo;Algérie, avec laquelle le Mali a toujours entretenu une étroite collaboration, particulièrement sur la question de la rébellion touarègue et du terrorisme islamiste qu&rsquo;Alger a lui-même dû affronter.</p>



<p>À propos des attaques du 25 avril, le président algérien Abdelmadjid Tebboune a exprimé, quelques jours plus tard, ses « regrets » face à une « situation prévisible », a rejeté les accusations du Mali et a réitéré la disponibilité de l&rsquo;Algérie à « apporter son aide ». Cependant, il ne s&rsquo;agit pas seulement d&rsquo;aider le Mali. L&rsquo;éradication du terrorisme préserve de ce fléau tous les pays de la zone, l&rsquo;Algérie y compris.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vigilance face aux appétits des grandes puissances</h2>



<p>Ce renouveau des liens entre tous les États d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest doit se faire avec vigilance, face aux appétits néo-impérialistes de grandes puissances toujours en embuscade pour une géopolitique d&rsquo;influence. Elles sont bien présentes dans la sous-région.</p>



<p>La France a perdu une grande partie de son influence au Sahel et, plus largement, en Afrique de l&rsquo;Ouest. À titre d&rsquo;exemple, un sondage d&rsquo;Afrobarometer publié le 3 avril dernier indique que 73 % des Togolais instruits considèrent que la relation avec la France est négative pour leur pays. Dans ce contexte, les autorités françaises cherchent à retrouver la place d&rsquo;antan dans la sous-région. En témoigne leur rôle insistant dans le projet d&rsquo;intervention militaire de la CEDEAO au Niger, après le coup d&rsquo;État de juillet 2023, suivi de l&rsquo;expulsion de l&rsquo;armée française qui s&rsquo;y était repliée à la suite de son départ précipité du Mali. Cependant, l&rsquo;État français doit comprendre que plus rien ne sera comme avant, et que vouloir forcer la restauration de l&rsquo;ordre ancien serait la meilleure façon de perdre ce qui lui reste d&rsquo;influence.</p>



<p>La Russie, de son côté, sans chercher à prendre la place de la France, notamment sur le plan de la politique intérieure des États, s&rsquo;active à accroître son influence à moindre coût, essentiellement à travers une emprise économique et sécuritaire. Une stratégie que les incidents du 25 avril au Mali viennent passablement fragiliser.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une crise sécuritaire qui pourrait encore s&rsquo;aggraver</h2>



<p>Les deux organisations à l&rsquo;origine des attaques du 25 avril au Mali – le JNIM, groupe terroriste affilié à Al-Qaïda, et les Touaregs du FLA (Front de Libération de l&rsquo;Azawad), revendiquant l&rsquo;indépendance du Nord du Mali – poursuivent des objectifs différents et se combattaient encore sur le terrain il n&rsquo;y a pas si longtemps. L&rsquo;objectif de cette alliance semble être de mutualiser leurs ressources face à l&rsquo;État malien. Dans la même logique, au regard des opérations armées du 25 avril et de la coalition avec le FLA, serait-il illusoire d&rsquo;envisager que le JNIM du Mali tente de constituer un front commun avec le JNIM du Burkina Faso et celui du Niger ? Dans une telle configuration, la dégradation sécuritaire pourrait s&rsquo;accentuer et même s&rsquo;étendre au-delà du Sahel.</p>



<p>Par ailleurs, le 7 avril dernier, des opposants du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont créé, depuis la diaspora, l&rsquo;Alliance des Démocrates du Sahel (ADS), dans le but de porter la lutte politique dans ces trois pays. Selon les initiateurs, la démarche vise à coordonner leurs actions face aux autorités des trois États.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une grande partie de l’Afrique de l’Ouest est entièrement exposée</h2>



<p>Tout ce qu’il se passe actuellement au Mali et dans le Sahel, de manière plus globale, a un impact direct, immédiat ou à venir, sur les pays côtiers. Guinée, Sénégal, Côte d&rsquo;Ivoire, Ghana, Togo, Bénin et Nigeria : à des degrés divers, tous les pays de la sous-région y sont exposés.</p>



<p>Aucun pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest ne peut prétendre affronter seul le terrorisme avec efficacité, ni même par des alliances avec un ou deux pays voisins. La seule option qui s&rsquo;impose à tous est une stratégie globale impliquant tous les pays, face à des terroristes qui se jouent des frontières. C&rsquo;est la meilleure façon de garantir la souveraineté de chaque État.</p>



<p>Pour les pays de l&rsquo;AES, cela implique une diplomatie qui maintienne autant que possible les liens avec les autres États, particulièrement les voisins, en dépit des divergences parfois profondes. Il en découle un besoin de s&rsquo;ouvrir davantage, avec pragmatisme et vigilance, et en connaissance de cause.</p>



<p>Non seulement les groupes terroristes s&rsquo;infiltrent dans les interstices des divisions entre États, mais les différends entre États rendent également les pays plus vulnérables face aux appétits néo-impérialistes de ceux qui convoitent nos potentialités.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une opportunité à ne pas laisser passer</h2>



<p>Par ces attaques d&rsquo;une extrême violence contre le Mali, le JNIM et le FLA offrent, paradoxalement, une opportunité à tous les États de la sous-région, CEDEAO et AES confondus, pour qu&rsquo;ils reconstruisent ensemble les ponts nécessaires à la protection de leur avenir commun.</p>



<p>Si la stabilité n&rsquo;est pas sous-régionale, elle ne sera durable dans aucun pays de la zone.</p>



<p>Nathaniel Olympio</p>
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		<item>
		<title>Corruption : Ŋukeklẽ de Leading Ethics Lab utilise l’IA pour lutter contre le phénomène</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 May 2026 15:22:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de l'homme]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Ŋukeklẽ]]></category>
		<category><![CDATA[Leading Ethics Lab]]></category>
		<category><![CDATA[Lutte contre la corruption]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un monde où l’actualité publique est saturée par des scandales financiers, de crises de gouvernance et de méfiance envers les institutions, une initiative togolaise tente un pari audacieux. Il s’agit du projet « Ŋukeklẽ - Chroniques mondiales de l’éthique » qui fait le pari de réconcilier la technologie de pointe avec les valeurs fondamentales d’intégrité. </p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/corruption-nukekle-de-leading-ethics-lab-utilise-lia-pour-lutter-contre-le-phenomene/">Corruption : Ŋukeklẽ de Leading Ethics Lab utilise l’IA pour lutter contre le phénomène</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Par la Rédaction</p>



<p>Dans un monde où l’actualité publique est saturée par des scandales financiers, de crises de gouvernance et de méfiance envers les institutions, une initiative togolaise tente un pari audacieux. Il s’agit du projet « <strong>Ŋukeklẽ &#8211; Chroniques mondiales de l’éthique</strong> » qui fait le pari de réconcilier la technologie de pointe avec les valeurs fondamentales d’intégrité.&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;initiative est portée par <strong>Leading Ethics Lab (LEL)</strong>, une structure basée à Lomé au Togo avec des acteurs un peu partout dans le monde. Le projet Ŋukeklẽ utilise le storytelling et l’intelligence artificielle pour remettre les valeurs d’éthique et d’intégrité au cœur des consciences citoyennes et dans le fil d’actualité des téléphones des jeunes. À travers cette innovation, Leading Ethics Lab ne cherche pas seulement à dénoncer les dérives. L’organisation veut surtout raconter l’éthique autrement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand l’histoire devient un outil de sensibilisation</h2>



<p>Parti d’un simple constat: les débats sur la corruption restent souvent techniques, institutionnels et éloignés des réalités vécues par les jeunes. Pourtant, derrière chaque scandale se cachent des conséquences humaines profondes. L’on assiste à l’affaiblissement des services publics, le renforcement des inégalités, des opportunités perdues, un déficit de confiance, etc&#8230;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="LA CHUTE DU SÉNATEUR BOB MENENDEZ : LINGOTS D’OR ET LIASSES DE BILLETS DE DOLLARS!" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/Pnhu438eqFs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Face à cette réalité, <em>Ŋukeklẽ</em>, un terme issu de l’éwé, langue locale togolaise, désignant l’empressement ou le désir excessif pour ce qui ne nous appartient pas, s’inscrit dans une logique de mémoire et de transmission des leçons de l’histoire, à travers une approche narrative innovante.</p>



<p>La chronique Ŋukeklẽ – Chroniques mondiales de l’éthique vise à&nbsp; ramener dans le fil d’actualité des jeunes sur les réseaux sociaux les problématiques de recevabilité et la culture d’intégrité. Elle ambitionne transformer des faits réels liés à la corruption ou au courage d’intégrité en outils de transmission, de réflexion et d’engagement citoyen à travers la production des contenus de sensibilisation.</p>



<p>Chaque épisode raconte un fait historique unique, une affaire documentée, une décision judiciaire ou institutionnelle, et une leçon éthique destinée aux jeunes générations sont parcourus. L’objectif de <em>Ŋukeklẽ </em>n’est pas de moraliser, mais de faire réfléchir.</p>



<p><strong><em>« </em></strong><em><strong>Utiliser l’intelligence artificielle pour combattre la corruption peut sembler paradoxal : opposer l’une des inventions les plus modernes de l’humanité à l’un de ses plus anciens maux. Pourtant, c’est précisément cette rencontre entre innovation technologique et conscience éthique que tente aujourd’hui d’incarner Leading Ethics Lab. </strong></em><strong><em>» </em></strong>déclare le Team Lead et Co-founder Roger Kodzo KLOMEGAH de Leading Ethics Lab.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’IA au service de la lutte contre la corruption</h2>



<p>L’une des dimensions les plus innovantes du projet réside dans la totale utilisation de l’intelligence artificielle. Cette technologie est utilisée pour générer les Scripts narratifs, génération d’illustrations, animation, conception sonore, optimisation visuelle. L’IA devient ici un outil de production créative au service de l’éducation citoyenne et de la sensibilisation à la corruption.</p>



<p>Mais au-delà de la technologie, l’objectif est profondément humain : rendre compréhensibles des sujets complexes et replacer les enjeux d’intégrité dans le quotidien des citoyens.</p>



<p>Grâce à cette approche, des affaires historiques de corruption, de détournement ou d’abus de pouvoir deviennent des récits visuels accessibles, émotionnels et pédagogiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Raconter aussi les figures d’intégrité</h2>



<p>Au-delà de la dénonciation des pratiques de corruption, <em>Ŋukeklẽ</em> choisit également de mettre en avant une autre facette souvent moins visible des récits de gouvernance : celle des femmes et des hommes qui ont incarné l’intégrité dans des contextes marqués par les pressions politiques, économiques ou institutionnelles.</p>



<p>C’est notamment le cas de l’histoire du jeune fonctionnaire congolais <a href="https://www.bbc.com/afrique/articles/cg758ge7yllo">Floribert Bwana Chui Bin Kositi</a>, devenu un symbole de courage éthique après avoir refusé de céder à la corruption dans l’exercice de ses fonctions. Son engagement en faveur de l’intégrité lui coûtera la vie, faisant de son parcours l’un des récits les plus marquants de résistance morale sur le continent africain.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="𝐔𝐍𝐄 𝐂𝐎𝐍𝐅𝐔𝐒𝐈𝐎𝐍 𝐄𝐍𝐓𝐑𝐄 𝐀𝐌𝐈𝐓𝐈𝐄́ 𝐄𝐓 𝐀𝐔𝐓𝐎𝐑𝐈𝐓𝐄́ 𝐀 𝐂𝐎𝐍𝐃𝐔𝐈𝐓 𝐀̀ 𝐋𝐀 𝐃𝐄𝐒𝐓𝐈𝐓𝐔𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐏𝐑𝐄́𝐒𝐈𝐃𝐄𝐍𝐓𝐄 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐂𝐎𝐑𝐄́𝐄." width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/FHdG-tSlQ7k?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>À travers ses chroniques, le projet valorise ainsi des parcours de courage moral, de responsabilité et de leadership éthique, portés par des personnalités ayant fait le choix de la droiture malgré les risques et les sacrifices.</p>



<p>Cette approche repose sur une conviction forte : les sociétés ne peuvent construire une culture durable de l’intégrité en se limitant à exposer les dérives. Elles ont également besoin de rendre visibles les modèles positifs susceptibles d’inspirer les jeunes générations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une initiative pensée pour les jeunes Africains</h2>



<p>Le projet cible principalement les jeunes internautes, les mouvements de jeunesse, les acteurs de la société civile, et les citoyens intéressés par les questions de gouvernance, d’éthique et de justice sociale.</p>



<p>À travers un langage simple, une forte dimension émotionnelle et des formats courts adaptés aux usages numériques, Leading Ethics Lab cherche à reconnecter les jeunes aux enjeux d’intégrité publique.</p>



<p>Pour rappel, Leading Ethics Lab est un cadre d’innovation, de réflexion et d’action, conçu par des jeunes Togolais aux expertises diverses, couvrant plusieurs disciplines et s’étendant à différents contextes internationaux et géographiques. Elle est dédiée à la diffusion des principes éthiques dans les sphères publique, privée et communautaire. Fidèle à sa vision de <em>« donner des ailes à l’éthique en Afrique »</em>, LEL s’engage à faire de l’intégrité non seulement une valeur, mais un levier de transformation sociale durable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Où suivre les chroniques de Leading Ethics Lab ?</h2>



<p>Les chroniques sont disponibles sur les différentes plateformes numériques de Leading Ethics Lab : <a href="https://www.tiktok.com/@leading.ethics.lab?utm_source=chatgpt.com">TikTok de Leading Ethics Lab</a> ; <a href="https://www.linkedin.com/company/leadingethicseab/?viewAsMember=true&amp;utm_source=chatgpt.com">LinkedIn de Leading Ethics Lab</a> ; <a href="https://web.facebook.com/Leadingethicslab?utm_source=chatgpt.com">Facebook de Leading Ethics Lab</a> ; <a href="https://www.youtube.com/@LeadingEthicsLab?utm_source=chatgpt.com">YouTube de Leading Ethics Lab</a> ; <a href="https://x.com/TogoEthicsLab?utm_source=chatgpt.com">X (Twitter) de Leading Ethics Lab</a> ; <a href="https://www.instagram.com/leadingethicslab/?utm_source=chatgpt.com">Instagram de Leading Ethics Lab</a>.</p>



<p>À travers ces plateformes, l’organisation entend construire une mémoire collective de l’éthique et rappeler qu’au-delà des scandales, l’intégrité reste possible, nécessaire et profondément transformative.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Grand Lomé : la CCI-Togo renforce sa proximité avec les opérateurs économiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 12:09:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autonomisation financière]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Agoè-Nyivé 1]]></category>
		<category><![CDATA[CCI-Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Délégation Régionale]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Lomé]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo) poursuit sa stratégie de décentralisation de ses services. L’institution consulaire a officiellement ouvert une nouvelle délégation régionale dans le Grand Lomé, précisément dans la commune d’Agoè-Nyivé 1, avec l’ambition de rapprocher davantage son accompagnement des acteurs économiques de la capitale et de ses environs.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Par la Rédaction</p>



<p>La Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo) poursuit sa stratégie de décentralisation de ses services. L’institution consulaire a officiellement ouvert une nouvelle délégation régionale dans le Grand Lomé, précisément dans la commune d’Agoè-Nyivé 1, avec l’ambition de rapprocher davantage son accompagnement des acteurs économiques de la capitale et de ses environs.</p>



<p>Cette nouvelle représentation intervient dans une zone considérée comme l’un des principaux pôles économiques du pays. Le Grand Lomé concentre en effet une importante activité commerciale, industrielle et artisanale, portée par des milliers de petites et moyennes entreprises, de commerçants et d’investisseurs.</p>



<p>À travers cette implantation, la CCI-Togo entend faciliter l’accès des entrepreneurs aux différents services consulaires, notamment l’information économique, l’accompagnement administratif, les conseils aux entreprises ainsi que les opportunités de partenariats et de développement. L’objectif affiché est également de réduire les contraintes liées aux déplacements et de rendre les services plus accessibles aux opérateurs économiques locaux.</p>



<p>Cette délégation régionale est la troisième du genre après celles de Sokodé et de Dapaong. Elle s’inscrit dans une dynamique plus large de maillage territorial engagée par la Chambre de Commerce afin de renforcer sa présence sur l’ensemble du territoire national et mieux répondre aux besoins des entreprises togolaises.</p>



<p>L’initiative a reçu le soutien des autorités administratives et gouvernementales. La Gouverneure du Grand Lomé ainsi que le ministre de l’Économie ont salué une démarche qui contribue au renforcement du secteur privé et à la promotion du développement économique local. Pour les autorités, cette proximité institutionnelle devrait permettre de créer un environnement plus favorable à l’investissement et à la compétitivité des entreprises.</p>



<p>En mettant l’accent sur les TPME et les TPMI, la CCI-Togo affirme sa volonté d’accompagner davantage les petites structures qui constituent l’essentiel du tissu économique national. L’institution veut ainsi jouer un rôle plus actif dans la stimulation de l’économie locale, la création d’emplois et la consolidation des activités entrepreneuriales dans le Grand Lomé et au-delà.</p>



<p>Avec <a href="https://ledefenseurinfo.tg/cci-togo-une-nouvelle-delegation-pour-dynamiser-le-grand-lome/">ledefenseur.tg</a></p>
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		<title>Numérique : des entrepreneures africaines en conclave à Lomé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 11:50:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Au Féminin]]></category>
		<category><![CDATA[Autonomisation financière]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes entrepreneures]]></category>
		<category><![CDATA[Numerique]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La capitale togolaise est devenue, depuis mercredi, un point de rencontre pour plusieurs femmes entrepreneures évoluant dans le secteur du numérique en Afrique francophone. Issues notamment du Bénin, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Sénégal, de la RDC et du Togo, elles participent à un atelier régional axé sur le développement des entreprises digitales portées par des femmes.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Par la Rédaction</p>



<p>La capitale togolaise est devenue, depuis mercredi, un point de rencontre pour plusieurs femmes entrepreneures évoluant dans le secteur du numérique en Afrique francophone. Issues notamment du Bénin, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Sénégal, de la RDC et du Togo, elles participent à un atelier régional axé sur le développement des entreprises digitales portées par des femmes.</p>



<p>À travers cette initiative, les organisateurs ambitionnent de créer un cadre d’échanges capable de favoriser l’accès au financement, le développement de réseaux professionnels et l’ouverture vers de nouveaux marchés régionaux pour les entreprises féminines du numérique.</p>



<p>L’événement est porté par le ministère délégué chargé du Commerce et du Contrôle de la qualité, avec l’appui du ministère de l’Économie et de la Veille stratégique, de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) et de la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo).</p>



<p>Au-delà des sessions de formation prévues, les discussions mettent surtout en lumière les défis auxquels restent confrontées les femmes dans l’économie numérique africaine, notamment l’accès limité aux outils de croissance, aux réseaux d’affaires et aux opportunités d’investissement.</p>



<p>Pour Sonia Nnadozie Aliyu, responsable de programmes à la CNUCED, les femmes entrepreneures jouent déjà un rôle important dans la création de richesse sur le continent, même si plusieurs obstacles freinent encore leur expansion. À travers le programme « e-Trade for Women », l’institution entend justement accompagner ces actrices économiques avec des solutions adaptées à leurs besoins.</p>



<p>Soutenue également par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), la rencontre met l’accent sur une transformation numérique plus inclusive. La représentante de l’OIF au Togo, Thi Hoang Mai Tran, a rappelé que l’avenir économique du continent dépendra aussi de la capacité des femmes à profiter des opportunités offertes par les marchés régionaux et africains.</p>



<p>Ouvrant officiellement les travaux, le directeur de cabinet du ministère chargé du Commerce, Koffi Vignon Mensah, a appelé les participantes à transformer ces échanges en collaborations concrètes et en projets durables capables de renforcer l’écosystème entrepreneurial féminin dans le numérique.</p>



<p>Avec <a href="https://univers.tg/index.php/2026/05/07/togo-des-femmes-entrepreneures-du-numerique-dafrique-francophone-reunies-a-lome/">Univers.tg</a></p>
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