<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Environnement - PLUME D&#039;AFRIQUE</title>
	<atom:link href="https://plumedafrique.tg/category/environnement/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://plumedafrique.tg/category/environnement/</link>
	<description>L&#039;Afrique en un clic</description>
	<lastBuildDate>Tue, 22 Sep 2026 11:32:45 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.2</generator>

<image>
	<url>https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2024/02/cropped-logo-de-frere-radio-pyramide-fm-105-32x32.png</url>
	<title>Archives des Environnement - PLUME D&#039;AFRIQUE</title>
	<link>https://plumedafrique.tg/category/environnement/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>RDC : la pollution de l’air inquiète les habitants de Fungurume</title>
		<link>https://plumedafrique.tg/rdc-la-pollution-de-lair-inquiete-les-habitants-de-fungurume/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rdc-la-pollution-de-lair-inquiete-les-habitants-de-fungurume</link>
					<comments>https://plumedafrique.tg/rdc-la-pollution-de-lair-inquiete-les-habitants-de-fungurume/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 11:28:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Energie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[République Démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[dioxyde de soufre]]></category>
		<category><![CDATA[environnement RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Fungurume]]></category>
		<category><![CDATA[Lualaba]]></category>
		<category><![CDATA[Manomapia]]></category>
		<category><![CDATA[Pollution de l’air à Fungurume]]></category>
		<category><![CDATA[pollution minière]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[Tenke Fungurume Mining]]></category>
		<category><![CDATA[TFM]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://plumedafrique.tg/?p=7750</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Fungurume, dans la province du Lualaba, les inquiétudes liées à la pollution de l’air prennent une nouvelle ampleur. Un rapport publié le 21 septembre par le Consortium Mazingira Pour Tous, avec l’appui technique de Resource Matters, fait état de concentrations préoccupantes de dioxyde de soufre (SO₂) dans la zone de Manomapia, située à proximité des installations de Tenke Fungurume Mining (TFM). Les auteurs affirment avoir relevé des concentrations jusqu’à 3,7 fois supérieures aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/rdc-la-pollution-de-lair-inquiete-les-habitants-de-fungurume/">RDC : la pollution de l’air inquiète les habitants de Fungurume</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Fungurume, dans la province du Lualaba, les inquiétudes liées à la pollution de l’air prennent une nouvelle ampleur. Un rapport publié le 21 septembre par le Consortium Mazingira Pour Tous, avec l’appui technique de Resource Matters, fait état de concentrations préoccupantes de dioxyde de soufre (SO₂) dans la zone de Manomapia, située à proximité des installations de Tenke Fungurume Mining (TFM). Les auteurs affirment avoir relevé des concentrations jusqu’à 3,7 fois supérieures aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude s’appuie sur des mesures de la qualité de l’air réalisées entre novembre 2025 et juillet 2026, ainsi que sur le suivi de 209 personnes et 47 entretiens approfondis avec des habitants. Les chercheurs indiquent avoir détecté du dioxyde de soufre principalement durant la saison des pluies, lorsque les conditions météorologiques limitent la dispersion des polluants. Une concentration maximale de 0,7 ppm a notamment été enregistrée sur une moyenne mobile de dix minutes à Manomapia.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les conséquences sanitaires rapportées par les communautés sont également au cœur du rapport. Selon ses auteurs, les symptômes respiratoires et oculaires seraient beaucoup plus fréquents dans la zone exposée que dans les zones de comparaison. Le document souligne toutefois que les mesures réalisées ne permettent pas, à elles seules, d’établir un lien de causalité direct entre les émissions industrielles et chaque problème de santé signalé par les habitants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces préoccupations ne sont pas nouvelles. En août, la plateforme de la société civile CASMIA G avait déjà accusé TFM d’être à l’origine d’émanations affectant plusieurs villages proches de ses installations, évoquant notamment des difficultés pour les cultures et des nuisances liées aux fumées. De son côté, le ministère congolais des Mines avait annoncé en mars le lancement d’une démarche de vérification des accusations de pollution à Fungurume, avec la perspective d’analyses sur la qualité de l’air et la conformité des rejets industriels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Source: <a href="https://www.dw.com/fr/rdc-pollution-de-air-%C3%A0-fungurume/a-79366993">DW</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cliquez-ici pour nous rejoindre sur notre chaîne</strong> <a href="https://whatsapp.com/channel/0029VbC82X9EFeXh4ydPUp0U"><strong>WhatsApp</strong></a></p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/rdc-la-pollution-de-lair-inquiete-les-habitants-de-fungurume/">RDC : la pollution de l’air inquiète les habitants de Fungurume</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://plumedafrique.tg/rdc-la-pollution-de-lair-inquiete-les-habitants-de-fungurume/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sénégal/ Environnement : Les femmes de Marlothie plantent l’espoir et indexent l’exploitation pétrolière !</title>
		<link>https://plumedafrique.tg/senegal-environnement-les-femmes-de-marlothie-plantent-lespoir-et-indexent-lexploitation-petroliere/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=senegal-environnement-les-femmes-de-marlothie-plantent-lespoir-et-indexent-lexploitation-petroliere</link>
					<comments>https://plumedafrique.tg/senegal-environnement-les-femmes-de-marlothie-plantent-lespoir-et-indexent-lexploitation-petroliere/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Sep 2026 17:56:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Au Féminin]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://plumedafrique.tg/?p=7720</guid>

					<description><![CDATA[<p>Sénégal/ Environnement : Les femmes de Marlothie plantent l’espoir et indexent l’exploitation pétrolière ! Dossier réalisé par Massaër DIA. Dans le Delta du Saloum, la mangrove est en train de reculer ouvrant la voie à la salinisation des terres et l’avancée de la mer. A cela s’ajoute l’exploitation pétrolière offshore qui inquiète de plus en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/senegal-environnement-les-femmes-de-marlothie-plantent-lespoir-et-indexent-lexploitation-petroliere/">Sénégal/ Environnement : Les femmes de Marlothie plantent l’espoir et indexent l’exploitation pétrolière !</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Sénégal/ <strong>Environnement : Les femmes de Marlothie plantent l’espoir et indexent l’exploitation pétrolière !</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Dossier réalisé par Massaër DIA.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans le Delta du Saloum, la mangrove est en train de reculer ouvrant la voie à la salinisation des terres et l’avancée de la mer. A cela s’ajoute l’exploitation pétrolière offshore qui inquiète de plus en plus les populations locales. Refusant de regarder disparaître leur territoire, des centaines de femmes des îles de Marlothie, Marsoulou, Marwandié et Marfafako engagent la bataille environnementale avec une opération de repiquage de propagules et une mise en place de la pépinière d&rsquo;Avicennia qui lutte contre la salinisation des terres.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est 11 heures passées de quelques minutes, nous attendons avec impatience la marée haute pour prendre les pirogues afin de rejoindre les femmes déjà à pied d’œuvre pour planter. Une fois la marée haute se pointe, nous voilà, bien installés dans la pirogue et direction le lieu de repiquage de propagules. Pour rejoindre les femmes, nous avons continué le chemin à pied car la pirogue ne peut pas accéder au lieu. Toute l’équipe a affronté le sol argileux et boueux. Ici, le chemin est glissant et c’est du sable mouvant. Tout cela montre que ces braves femmes rencontrent beaucoup de difficultés dans le cadre dans leurs actions pour préserver l’environnement. Les femmes, armées de seaux remplis de propagules, se mettent en ligne et commencent à planter. Sur tous les visages, on pouvait lire la détermination pour faire le travail. Ce qui est frappant, les vielles femmes sont en nombre impressionnant à côté des jeunes pour reboiser.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les femmes se lèvent pour sauver la mangrove face à l’urgence climatique et pétrolière. Dans le Delta du Saloum, la mangrove n’est pas un simple paysage. Elle nourrit, protège et fait vivre des communautés entières. Pour les femmes des îles de Mar, elle représente la pêche, la cueillette des coquillages, l’apiculture et une part essentielle de l’économie locale. Mais cet équilibre est aujourd’hui menacé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’avancée de la mer, la salinisation des terres, la dégradation des tannes et le recul des surfaces de mangrove fragilisent chaque jour davantage les moyens de subsistance des populations. Et à ces bouleversements climatiques s’ajoute une autre préoccupation : l’exploitation pétrolière offshore du projet Sangomar, opéré par Woodside. Selon SynDev, cette exploitation a démarré sans consultation effective des communautés locales. Chercheurs, universitaires, organisations de la société civile et communautés ont exprimé des inquiétudes, notamment sur les conséquences environnementales et écologiques potentielles pour le Delta du Saloum.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un million de propagules plantées : la riposte des femmes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette situation, les femmes du Delta ne restent pas spectatrices. Lors de la Mangrove Week of Action 2025, des centaines de femmes des îles de Marlothie, Marsoulou, Marwandié et Marfafako se sont mobilisées pour restaurer leur environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le bilan est spectaculaire : plus d’un million de propagules plantées et plus de 30 hectares de mangrove restaurés dans quatre villages, selon SynDev.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière ces chiffres, il y a une réalité beaucoup plus forte : des communautés qui tentent de reconstruire ce que les pressions climatiques et environnementales détruisent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pépinières, repiquage, suivi écologique, sensibilisation : les femmes développent progressivement des compétences techniques et deviennent des actrices centrales de la restauration de leur territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>«&nbsp;On a mené une opération de reboisement de mangroves pour lutter contre les changements climatiques car cela affecte les populations de Marlothie. Les changements climatiques ont favorisé la diminution des produits halieutiques («&nbsp;Pagnes&nbsp;», «&nbsp;Yokhoss&nbsp;», «&nbsp;Yeite&nbsp;», «&nbsp;Toufa&nbsp;»). Aujourd’hui, les quantités ont diminué&nbsp;»,</em></strong> témoigne la dame Mayé Diome, présidente de l’union locale des femmes de Marlothie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle poursuit&nbsp;: <strong><em>«&nbsp;Pour lutter contre les changements climatiques, depuis 2011, les femmes de Marlothie reboisent les mangroves sans les partenaires à l’époque.&nbsp; A l’époque on se cotisait entre nous 100 francs pour acheter de l’essence et aller trouver des propagules pour le reboisement car on était conscient que notre nature se gâtait et on voulait la restaurer&nbsp;».</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Et la présidente de l’union des femmes de Marlothie de rajouter&nbsp;: <strong><em>«&nbsp;De 2011 à 2025 les femmes ont reboisé 102 hectares, 2&nbsp;488 000 propagules, elle a précisé que y’a une propagule en voie de disparition du nom de « Avicennia » et elle a été sous pépinière le mardi car elle est particulière. Les propagules sont plus faciles à cultiver mais l’Avicennia nécessite une pépinière et elle lutte contre la salinisation des terres&nbsp;».</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la dame Diome, 496 pépinières ont été plantés et les graines ont été semées. Elles seront laissées là-bas jusque-là saison des pluies de l’année prochaine. Et ces pépinières seront soigneusement enveloppés de moustiquaires pour qu’elles puissent bien se développer.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’exploitation pétrolière, une menace selon les populations locales</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’érosion mange les berges. Les tannes deviennent des déserts blancs. Les coquillages se font rares. Et pendant que le climat s’emballe, une nouvelle inquiétude s’installe : l’exploitation pétrolière offshore de Sangomar, opérée par Woodside. Selon SynDev, le projet a démarré sans consultation réelle des communautés locales. Chercheurs, OSC et habitants tirent la sonnette d’alarme : quelles garanties pour le Delta, poumon écologique du Sénégal ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu dépasse désormais la seule protection des arbres. D’un côté, le Sénégal entre dans une nouvelle ère avec l’exploitation de ses ressources pétrolières. De l’autre, des communautés du Delta s’interrogent sur les garanties environnementales qui doivent accompagner cette transformation. SynDev a déjà engagé des actions de plaidoyer autour de la transparence des revenus pétroliers, notamment dans le contexte de la Phase 2 du projet Sangomar, en présentant cette question comme un enjeu de redevabilité envers les citoyens sénégalais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question devient alors incontournable : quel développement pour les territoires qui vivent au plus près des écosystèmes fragiles ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mme Mayé Diome, présidente de l’union locale des femmes de Marlothie estime qu’avec l’exploitation pétrolière Sangomar leurs terres sont victimes de drainage et les vasières sont pleines de sables et certains produits halieutiques ne peuvent plus se développer comme avant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle souligne qu’elles ont haussé le ton mais rien n’est fait par l’Etat lors de l’étude de l’impact et elles n’ont pas été approchées. Actuellement les femmes sont accompagnées par « SynDev » pour le projet de reboisement, la transformation de produits halieutiques, des accompagnements dans les visites d’échanges dans des pays comme le Nigéria, la côte d’ivoire et le Cameroun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle conclut : <strong><em>« On ne veut même pas du pétrole, parce qu’on a vu ce que la marée noire fait comme dégâts, tous nos produits halieutiques meurent. Et si ça touche nos terres, on peut rester 100 ans sans cultiver à cause du pétrole ».</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mme Adama Thiam, présidente de l’union locale des femmes de Marwandié affirme&nbsp;: <strong><em>«&nbsp;Le pétrole a causé beaucoup de dégâts. Les produits halieutiques sont rares. Je peux dire que beaucoup d’espèces sont devenues rares. Même ceux qui font du poisson fumé, ont fui notre village à cause de la rareté des ressources halieutiques&nbsp;».</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les femmes veulent désormais être entendues</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>«&nbsp;Nous ne regarderons pas disparaître notre territoire</em></strong>&nbsp;» : La riposte : Elles ne sont pas allées à Dakar manifester. Elles sont restées au village. Et elles ont planté. Lors de la Mangrove Week of Action 2025, des centaines de femmes ont lancé la plus grande opération de restauration communautaire du Delta.&nbsp; Le résultat donne : 1 000 000 de propagules plantées&nbsp;; 30 hectares de mangrove restaurés en 4 villages. Derrière les chiffres, des journées à patauger dans la vase et des pépinières montées avec 3 bouts de ficelle. Du repiquage sous 40°C.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Journalistes nationaux et locaux ont été invités à une immersion sur le terrain pour documenter les actions de restauration, le leadership climatique des femmes et les menaces qui pèsent sur l’écosystème : érosion côtière, salinisation et exploitation pétrolière offshore.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le Delta du Saloum, la bataille n’est plus seulement celle de la mangrove. C’est une bataille pour les moyens de subsistance. Une bataille pour la participation des communautés aux décisions qui concernent leur territoire. Une bataille, surtout, pour que les femmes qui restaurent aujourd’hui la mangrove ne soient pas les premières victimes des bouleversements environnementaux de demain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elles plantent des propagules. Elles restaurent des hectares. Elles alertent. Elles témoignent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mme Fatoumata Mbodji, directrice du plaidoyer et chargée de projet dans l’ONG SynDev, souligne&nbsp;: <strong><em>«&nbsp;Nous sommes dans le delta du Saloum plus précisément sur l’île de Marlothie pour lancer notre activité de restauration de la mangrove qui fait partie d’un projet d’appui à la résilience des femmes du Delta du Saloum face au changement climatique dans un contexte d’exploitation du pétrole de Sangomar. Donc l’objectif du projet est de pouvoir permettre aux femmes de renforcer leur résilience en restaurant et en protégeant la mangrove. Pourquoi, on porte le projet spécifiquement sur la mangrove&nbsp;? C’est l’importance de l’espèce dans le Delta du Saloum en termes de protection de la biodiversité, en termes de captation de Co2 mais en terme aussi de production de produits halieutiques parce que les femmes du Delta du Saloum s’activent principalement sur la transformation de ces produits que ça soit les huîtres, les arches, les espèces de crevettes&nbsp;».</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle poursuit&nbsp;: <strong><em>«&nbsp;Donc protéger la mangrove, restaurer la mangrove, ça pourra leur permettre de pouvoir bénéficier de ces ressources halieutiques. Cette année, on a aussi décidé avec le soutien technique des agents des eaux et forêts de réintégrer l’espèce Avicennia africana qui est l’espèce de mangrove qui contribue le plus à la captation de sel et de CO2 parce que, on a notamment enregistré l’avancée de la mer et la salinisation des terres agricoles dans le Delta du Saloum et c’est l’espèce qui va nous permettre de lutter contre ces effets du changement climatique dans la zone. Donc, hier on a mis en place une première pépinière d’</em></strong><strong><em>Avicennia</em></strong> <strong><em>avec les femmes des quatre îles de Marlothie, Marsoulou, Marwandié et Marfafako. Et nous allons suivre l’évolution de la pépinière d’ici trois mois pour pouvoir réintégrer l’espèce dans la zone&nbsp;».</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle estime que le travail ne se limite pas seulement au repiquage mais il faut un travail de sensibilisation pour que les gens qui sont restés au village puissent connaître ce qui se passe afin d’éviter de prendre la mangrove comme bois de chauffe. Et chaque hectare de mangrove capte 1000 tonnes de CO2 et l’Avicennia capte le CO2 et le sel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à Mme Adama Thiam, présidente de l’union locale des femmes de Marwandié, femme transformatrice de produits halieutiques et actrice de développement, souligne&nbsp;: <strong><em>«&nbsp;Nous nous sommes réunis pour un reboisement de la mangrove parce que nous avons constaté que la mangrove recule. Et toutes les ressources qui nous nourrissent, elles viennent de la mangrove. Nous, les femmes du Delta du Saloum, nous organisons chaque année le reboisement de la mangrove. Pour le reboisement, les quatre villages de l’île sont présents. Nous allons reboiser des hectares, 3 à 4 hectares. Depuis 2006, nous nous activons dans le reboisement de la mangrove&nbsp;»</em></strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mme Thiam estime que l’activité principale de notre village, c’est la pêche.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>« Les années passées, les pêcheurs vont en mer avec 3 litres de carburant et ils rentrent avec beaucoup de poissons. Aujourd’hui, les pêcheurs passent la journée en mer avec 20 litres de carburant et ils rentrent avec une petite quantité de poissons. Tout cela est causé par le changement climatique et à cela s’ajoute l’exploitation du pétrole. Nous faisons du reboisement de la mangrove parce que c’est le lieu de reproduction des espèces avant de regagner l’océan. Il en est de même pour les crevettes qui viennent dans la mangrove pour se reproduire. Nous reboisons la mangrove pour faire revenir les espèces en voie de disparition&nbsp;»</em></strong>, dira Mme Thiam.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Restaurer aujourd’hui pour ne pas disparaître demain</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce contexte que SynDev a lancé les 8 et 9 septembre 2026 une nouvelle dynamique autour de la mangrove et de la justice climatique. Au programme : une tournée médiatique destinée à montrer le travail réalisé sur le terrain et le lancement officiel du Fonds d’Appui « Restaur’Action Mangrove » 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif est clair : faire sortir la bataille des femmes du Delta du huis clos des villages et la porter devant l’opinion publique, les décideurs, les partenaires techniques et les bailleurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le fonds doit permettre de financer durablement des actions communautaires : reboisement, entretien, suivi écologique et activités génératrices de revenus liées à la mangrove.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/senegal-environnement-les-femmes-de-marlothie-plantent-lespoir-et-indexent-lexploitation-petroliere/">Sénégal/ Environnement : Les femmes de Marlothie plantent l’espoir et indexent l’exploitation pétrolière !</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://plumedafrique.tg/senegal-environnement-les-femmes-de-marlothie-plantent-lespoir-et-indexent-lexploitation-petroliere/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Togo/Le secteur de l’environnement perd un monument: Séna Alouka s&#8217;est éteint !</title>
		<link>https://plumedafrique.tg/togo-le-secteur-de-lenvironnement-perd-un-monument-sena-alouka-sest-eteint/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=togo-le-secteur-de-lenvironnement-perd-un-monument-sena-alouka-sest-eteint</link>
					<comments>https://plumedafrique.tg/togo-le-secteur-de-lenvironnement-perd-un-monument-sena-alouka-sest-eteint/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 10:17:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Séna Alouka]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://plumedafrique.tg/?p=7560</guid>

					<description><![CDATA[<p>Par la Rédaction Le secteur de l’environnement togolais est en deuil. Le Dr. Séna Alouka, Directeur exécutif des Jeunes Volontaires pour l’Environnement (JVE), est décédé, a annoncé l’organisation dans un communiqué. Une disparition brutale qui plonge l’organisation, ses collaborateurs et de nombreux acteurs du secteur dans la tristesse. « C’est avec une profonde douleur et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/togo-le-secteur-de-lenvironnement-perd-un-monument-sena-alouka-sest-eteint/">Togo/Le secteur de l’environnement perd un monument: Séna Alouka s&rsquo;est éteint !</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur de l’environnement togolais est en deuil. Le Dr. Séna Alouka, Directeur exécutif des Jeunes Volontaires pour l’Environnement (JVE), est décédé, a annoncé l’organisation dans un communiqué. Une disparition brutale qui plonge l’organisation, ses collaborateurs et de nombreux acteurs du secteur dans la tristesse.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« C’est avec une profonde douleur et un cœur lourd que nous avons le regret de vous annoncer le décès de notre Directeur Exécutif, Dr Sena ALOUKA », indique le communiqué signé par le Président du Conseil d’administration de JVE.</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">À travers son engagement au sein de JVE, Séna Alouka s’est imposé au fil des années comme une figure emblématique du mouvement environnemental au Togo. Son parcours s’est notamment construit autour de la mobilisation de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de la lutte contre les changements climatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous son impulsion, JVE s’est développée au Togo et au-delà des frontières nationales, contribuant à mobiliser de nombreux jeunes autour des questions environnementales et du développement durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son engagement l’a également conduit sur les scènes africaine et internationale, où il a porté la voix de la société civile et de la jeunesse sur plusieurs enjeux liés à l’environnement et au climat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Séna Alouka était également impliqué dans plusieurs dynamiques régionales et internationales consacrées aux questions environnementales et climatiques. Au fil des années, il a participé à des espaces de réflexion, de plaidoyer et de mobilisation autour des défis auxquels les pays africains sont confrontés face aux changements climatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ses différentes responsabilités et initiatives, il aura contribué à renforcer la participation des jeunes dans les débats sur l’environnement et le climat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa disparition laisse un vide au sein de JVE et du secteur de l’environnement togolais, auquel il aura consacré une grande partie de son parcours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">JVE indique qu’elle reviendra ultérieurement avec de plus amples informations. </p>



<p class="wp-block-paragraph">La rédaction de Plume d&rsquo;Afrique adresse ses condoléances aux familles explorées.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/togo-le-secteur-de-lenvironnement-perd-un-monument-sena-alouka-sest-eteint/">Togo/Le secteur de l’environnement perd un monument: Séna Alouka s&rsquo;est éteint !</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://plumedafrique.tg/togo-le-secteur-de-lenvironnement-perd-un-monument-sena-alouka-sest-eteint/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gazoduc : le Togo bénéficie d’un délai avant la maintenance</title>
		<link>https://plumedafrique.tg/gazoduc-le-togo-beneficie-dun-delai-avant-la-maintenance/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=gazoduc-le-togo-beneficie-dun-delai-avant-la-maintenance</link>
					<comments>https://plumedafrique.tg/gazoduc-le-togo-beneficie-dun-delai-avant-la-maintenance/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 21:57:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Energie]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l’Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[CEET]]></category>
		<category><![CDATA[Electricité au Togo]]></category>
		<category><![CDATA[gaz naturel]]></category>
		<category><![CDATA[Gazoduc]]></category>
		<category><![CDATA[Maintenance du gazoduc]]></category>
		<category><![CDATA[production d’électricité]]></category>
		<category><![CDATA[Secteur énergétique togolais]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<category><![CDATA[WAPCo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://plumedafrique.tg/?p=7537</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le calendrier de maintenance du Gazoduc de l’Afrique de l’Ouest (GAO) connaît un nouveau changement. Initialement prévue à partir du 28 août 2026, l’opération débutera finalement le 7 septembre prochain. Un report qui offre quelques jours supplémentaires de répit au secteur énergétique togolais.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/gazoduc-le-togo-beneficie-dun-delai-avant-la-maintenance/">Gazoduc : le Togo bénéficie d’un délai avant la maintenance</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le calendrier de maintenance du Gazoduc de l’Afrique de l’Ouest (GAO) connaît un nouveau changement. Initialement prévue à partir du 28 août 2026, l’opération débutera finalement le 7 septembre prochain. Un report qui offre quelques jours supplémentaires de répit au secteur énergétique togolais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Togo devra finalement attendre quelques jours de plus avant le démarrage des travaux de maintenance du Gazoduc de l’Afrique de l’Ouest. L’intervention, annoncée dans un premier temps pour le 28 août, a été repoussée au 7 septembre 2026, selon une information communiquée à Lomé par la West African Gas Pipeline Company Limited (WAPCo), l’opérateur du réseau gazier régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce nouveau calendrier serait lié à un retard dans la mobilisation des navires spécialisés indispensables aux opérations prévues en mer. WAPCo précise toutefois que ce décalage ne modifie ni la nature des travaux ni les dispositifs de sécurité initialement prévus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’opération doit notamment porter sur le remplacement d’une vanne sous-marine ainsi que sur l’inspection d’une partie du gazoduc au large de Lomé. Des interventions techniques sont également prévues sur certaines installations situées au Bénin et au Nigeria. WAPCo insiste sur le caractère planifié de cette maintenance, qui ne fait suite à aucun incident particulier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Togo, ce report constitue un délai supplémentaire avant une éventuelle perturbation de l’approvisionnement en gaz destiné à la production d’électricité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une partie des centrales thermiques du pays fonctionne en effet grâce au gaz transporté par le GAO. La Compagnie énergie électrique du Togo (CEET) avait ainsi anticipé d’éventuelles difficultés sur la période initialement prévue pour les travaux et préparé un dispositif permettant de recourir davantage aux combustibles liquides.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec le nouveau calendrier, les autorités et les opérateurs disposent de quelques jours supplémentaires pour ajuster leur stratégie d’approvisionnement et limiter l’impact de la maintenance sur la fourniture d’électricité. Du côté du Ghana, la circulation du gaz depuis la partie occidentale du réseau vers Tema devrait, pour sa part, se poursuivre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le report du chantier ne supprime donc pas les risques de perturbations pour le secteur énergétique togolais, mais il offre aux acteurs concernés une marge de manœuvre supplémentaire pour mieux s’y préparer. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cliquez-ici pour nous rejoindre sur notre chaîne</strong> <a href="https://whatsapp.com/channel/0029VbC82X9EFeXh4ydPUp0U"><strong>WhatsApp</strong></a></p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/gazoduc-le-togo-beneficie-dun-delai-avant-la-maintenance/">Gazoduc : le Togo bénéficie d’un délai avant la maintenance</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://plumedafrique.tg/gazoduc-le-togo-beneficie-dun-delai-avant-la-maintenance/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Marchés du carbone : ce que révèle l&#8217;Article 6 de l&#8217;Accord de Paris</title>
		<link>https://plumedafrique.tg/marches-du-carbone-ce-que-revele-larticle-6-de-laccord-de-paris/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=marches-du-carbone-ce-que-revele-larticle-6-de-laccord-de-paris</link>
					<comments>https://plumedafrique.tg/marches-du-carbone-ce-que-revele-larticle-6-de-laccord-de-paris/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Etienne Komlan Adjogble]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://plumedafrique.tg/?p=7299</guid>

					<description><![CDATA[<p>Trente ans après le Sommet de la Terre de Rio, la diplomatie climatique a fini par se doter d'un langage commun pour organiser ce qu'elle hésitait encore à nommer clairement. Il s’agit d’un marché du carbone entre États. l’architecture de ce langage est dessinée par l'Article 6 de l'Accord de Paris, qui redessine les équilibres du financement climatique mondial.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/marches-du-carbone-ce-que-revele-larticle-6-de-laccord-de-paris/">Marchés du carbone : ce que révèle l&rsquo;Article 6 de l&rsquo;Accord de Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par Etienne Komlan Adjogble</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Trente ans après le Sommet de la Terre de Rio, la diplomatie climatique a fini par se doter d&rsquo;un langage commun pour organiser ce qu&rsquo;elle hésitait encore à nommer clairement. Il s’agit d’un marché du carbone entre États. l’architecture de ce langage est dessinée par l&rsquo;Article 6 de l&rsquo;Accord de Paris, qui redessine les équilibres du financement climatique mondial.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Pour comprendre la portée de ce dispositif, il faudra toutefois revenir sur la trajectoire qui y a conduit, celle d&rsquo;une gouvernance climatique internationale construite au rythme des conventions, protocole et accords depuis plus de trente ans&nbsp;</em></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Aux origines d&rsquo;un nouvel instrument de gouvernance climatique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis la publication du premier<a href="https://climat.be/changements-climatiques/changements-observes/rapports-du-giec"> rapport</a> du <a href="https://www.ipcc.ch/">Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC)</a> en août 1990, la communauté scientifique n’a cessé d’alerter sur l’ampleur du phénomène climatique en cours. Les travaux successifs ont progressivement établi que le réchauffement climatique est principalement d’origine anthropique, c’est-à-dire lié aux activités humaines, et que ses effets s’intensifient au fil des décennies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à l’accumulation des preuves scientifiques et à la nécessité d’une réponse collective, la communauté internationale a progressivement entrepris de structurer un cadre juridique destiné à lutter contre le changement climatique. En 1992, <a href="https://www.un.org/fr/conferences/environment/rio1992">lors du Sommet de la Terre de Rio</a>, les États adoptent la <a href="https://climat.be/politique-climatique/internationale/convention-cadre-des-nations-unies">Convention-cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC</a>), premier instrument juridique international établissant les bases d’une coopération mondiale en matière climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette première étape pose les jalons d&rsquo;une évolution progressive des mécanismes de gouvernance climatique. Adopté en 1997, <a href="https://www.vie-publique.fr/fiches/274835-quest-ce-que-le-protocole-de-kyoto">le Protocole de Kyoto</a> constitue un tournant majeur en introduisant, pour la première fois, des objectifs quantifiés de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour les pays industrialisés. Au-delà de ces engagements chiffrés, il inaugure une nouvelle approche fondée sur des mécanismes de flexibilité destinés à faciliter l’atteinte des objectifs climatiques. Parmi ceux-ci figure le <a href="https://cdm.unfccc.int/newsroom/factsheets/docs/General_French.pdf">Mécanisme de Développement Propre (MDP),</a> qui constitue le premier dispositif international permettant de générer des crédits liés à des réductions d’émissions et apparaît ainsi comme le précurseur des mécanismes de coopération carbone développés ultérieurement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://unfccc.int/fr/a-propos-des-ndcs/l-accord-de-paris">L’Accord de Paris</a> adopté en 2015 marque une nouvelle inflexion dans cette trajectoire. En effet, le Protocole de Kyoto n&rsquo;imposait des objectifs contraignants qu&rsquo;aux pays industrialisés. Les grandes économies émergentes, pourtant appelées à devenir des émetteurs de premier plan, restaient ainsi en dehors de tout engagement chiffré. L&rsquo;Accord de Paris tire les enseignements de cette limite en instaurant un cadre universel, applicable à l&rsquo;ensemble des Parties, où chaque État définit désormais sa propre ambition climatique sous la forme d&rsquo;une&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://unfccc.int/fr/a-propos-des-ndcs/contributions-determinees-au-niveau-national-ndcs">Contributions Déterminées au niveau National (CDN</a>). Cette nouvelle architecture nécessitait toutefois des instruments capables d’encourager la coopération entre les Parties et de soutenir l’élévation progressive de l’ambition climatique. C’est précisément dans cette perspective que s’inscrit l’Article 6 de l’Accord de Paris, qui organise de nouveaux mécanismes de coopération internationale en matière climatique.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Trois voies de coopération</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Afin de permettre aux États d’accroître leur ambition climatique tout en facilitant la mobilisation de ressources en faveur de la transition bas-carbone, l’Article 6 de l’Accord de Paris établit trois voies de coopération internationale. Ces mécanismes reposent sur l’idée que les réductions d’émissions réalisées dans un pays peuvent contribuer aux efforts climatiques d’un autre, sous réserve du respect de règles strictes garantissant leur intégrité environnementale et leur fiabilité comptable.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.learningfornature.org/wp-content/uploads/2020/07/FR_ART6_CAPDEV_fr.pptx">La première voie, prévue aux paragraphes 6.2 et 6.3, repose sur les approches coopératives entre les Parties</a>. Elle permet à deux États ou à un groupe d’États de conclure des accords bilatéraux ou multilatéraux portant sur le transfert de Résultats d’atténuation transférés à l’échelle internationale (RATI) (<a href="https://itmo.solar/itmo-credits-carbone">Internationally Transferred Mitigation Outcomes – ITMOs).</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les RATI désignent des résultats d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre pouvant faire l’objet d’un transfert international afin d’être utilisés par une Partie dans la réalisation de sa Contribution Déterminée au niveau National (CDN). Ce mécanisme repose sur une approche volontaire et flexible : les États restent libres de coopérer selon les modalités convenues entre eux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, cette flexibilité est encadrée par plusieurs exigences destinées à garantir la crédibilité des réductions transférées. Les RATI doivent notamment correspondre à des réductions d’émissions réelles, mesurables et vérifiables. Il doivent également&nbsp; présenter un caractère additionnel, c’est-à-dire qu’elles doivent résulter d’actions qui n’auraient pas nécessairement été réalisées en l’absence du mécanisme de coopération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le système repose également sur une architecture comptable destinée à prévenir le double comptage. Une <a href="https://www.environnement.gouv.qc.ca/changements/carbone/ajustements-correspondants-art-8-entente-liaison-2017.pdf">même réduction d’émission ne peut être comptabilisée simultanément par le pays qui la réalise et par celui qui l’acquiert</a>. À cette fin, les Parties appliquent le principe des ajustements correspondants (corresponding adjustments). Lorsqu’un RATI est transféré, l’État hôte procède à une modification de son bilan comptable afin de retirer cette réduction de ses propres résultats d’atténuation, tandis que l’État acquéreur peut l’intégrer dans le calcul de ses progrès climatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan institutionnel, ces transferts peuvent être suivis à travers différents outils de transparence et d’enregistrement, notamment les registres nationaux des Parties (registres hôtes) ainsi que le registre international mis en place dans le cadre de l’Article 6. Ces dispositifs permettent d’assurer la traçabilité des unités transférées et de renforcer la confiance entre les acteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième approche, prévue aux <a href="https://unfccc.int/fr/news/article-64-l-organe-de-supervision-amorce-son-travail-et-positionne-les-marches-dans-le-contexte-de">paragraphes 6.4 à 6.7 de l&rsquo;Accord de Paris,</a> institue le Mécanisme de l&rsquo;Accord de Paris (Paris Agreement Crediting Mechanism PACM). Contrairement aux approches coopératives de l&rsquo;article 6.2, qui reposent sur des accords conclus directement entre États. Ce mécanisme est centralisé et placé sous la supervision de <a href="https://geoconfluences.ens-lyon.fr/glossaire/conference-des-parties-cop">la Conférence des Parties</a> agissant comme réunion des Parties à l&rsquo;Accord de Paris (CMA). Il est appuyé par un organe de supervision chargé de son fonctionnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le PACM s&rsquo;inscrit dans le prolongement du Mécanisme de Développement Propre (MDP) instauré par le Protocole de Kyoto, dont il assure progressivement la transition. Il permet à des États, des entreprises ou d&rsquo;autres entités autorisées de développer des projets ou des programmes générant des réductions ou des absorptions d&rsquo;émissions de gaz à effet de serre. Lorsque ces résultats sont vérifiés selon des méthodologies approuvées, ils donnent lieu à la délivrance d&rsquo;unités de réduction d&rsquo;émissions au titre de l&rsquo;article 6.4 (Article 6.4 Emission Reductions, A6.4ERs), susceptibles d&rsquo;être acquises par d&rsquo;autres acteurs pour contribuer à leurs objectifs climatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le fonctionnement du mécanisme est également encadré par des garanties environnementales et comptables. Les réductions d&rsquo;émissions doivent être réelles, mesurables, vérifiables, permanentes et additionnelles. En outre, lorsqu&rsquo;elles sont autorisées à contribuer aux Contributions Déterminées au niveau National (CDN) d&rsquo;une autre Partie ou à d&rsquo;autres usages internationaux, elles sont soumises au principe des ajustements correspondants, afin d&rsquo;éviter tout double comptage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le PACM se distingue également par son objectif de solidarité internationale. Une part des unités générées est automatiquement prélevée afin d&rsquo;alimenter <a href="https://www.adaptation-fund.org/">le Fonds pour l&rsquo;adaptation</a> (Adaptation Fund), tandis qu&rsquo;un pourcentage supplémentaire est annulé au titre de la réduction globale des émissions mondiales (<a href="https://www.mol-service.com/glossary/omge">Overall Mitigation in Global Emissions</a> – OMGE). Ce mécanisme ne vise donc pas uniquement à faciliter les échanges de réductions d&rsquo;émissions, mais également à soutenir les pays les plus vulnérables et à garantir un bénéfice climatique global.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La troisième approche, consacrée aux <a href="https://unfccc.int/process-and-meetings/the-paris-agreement/article-6/article-68">paragraphes 6.8 et 6.9, se</a> distingue des deux précédentes en ce qu&rsquo;elle ne repose sur aucun transfert de résultats d&rsquo;atténuation ni sur la création d&rsquo;unités échangeables. Elle institue un cadre de coopération non fondé sur le marché, destiné à promouvoir des formes de collaboration telles que le transfert de technologies, le renforcement des capacités, l&rsquo;assistance technique, le financement ou encore l&rsquo;élaboration de politiques publiques. Son objectif est d&rsquo;offrir aux Parties une voie complémentaire de coopération climatique, adaptée aux États qui souhaitent renforcer leur action sans recourir à des mécanismes de marché.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un enjeu qui engage directement l&rsquo;Afrique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les pays africains, l&rsquo;Article 6 ne relève pas d&rsquo;une question technique réservée aux négociateurs climatiques. Il touche, plus fondamentalement, au financement du développement. La plupart des pays du continent disposent d&rsquo;un potentiel considérable en matière de séquestration et d&rsquo;évitement d&rsquo;émissions, à travers leurs forêts, leurs sols ou leurs projets d&rsquo;énergies renouvelables. Le Gabon en offre une première illustration. Dès 2021, il devient <a href="https://fr.mongabay.com/2021/08/le-gabon-devient-le-premier-pays-dafrique-a-etre-paye-pour-proteger-ses-forets/">le premier État africain rémunéré pour la préservation de son couvert forestier</a>, à travers un paiement de l&rsquo;Initiative pour la forêt d&rsquo;Afrique centrale. Au Kenya, la restauration de 117 hectares de mangroves dans la baie de Gazi génère aujourd&rsquo;hui des <a href="https://www.un.org/en/Nairobi-unic/story3?utm_source=chatgpt.com">crédits carbone qui rapportent aux communautés locales près de 130 000 dollars par an</a>. Le Sénégal, de son côté, <a href="https://www.voaafrique.com/a/au-senegal-la-preservation-de-la-mangrove-est-une-question-de-survie/3568179.html">a planté plus de 79 millions de palétuviers depuis 2008 le long de son littoral</a>, un exemple concret de séquestration par les écosystèmes côtiers. Autant d&rsquo;initiatives qui montrent qu&rsquo;un cadre comme l&rsquo;Article 6 peut transformer ces potentiels en ressources mobilisables, en complément des mécanismes existants tels que le Fonds Vert pour le Climat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, dans sa <a href="https://unfccc.int/sites/default/files/2026-02/CDN%203.0%20de%20la%20R%C3%A9publique%20du%20Congo%20version%20finale.pdf">troisième Contribution Déterminée au niveau National (CDN 3.0)</a>, soumise en 2026, la République du Congo identifie l&rsquo;Article 6 de l&rsquo;Accord de Paris comme un levier prioritaire pour mobiliser des financements internationaux et des investissements privés destinés à compléter les efforts nationaux de mise en œuvre de sa CDN.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au niveau régional, la CEDEAO travaille de son côté sur <a href="https://share.google/guTqyLLOD5YeKSSyP">un projet de marché carbone standardisé,</a> conçu pour permettre à ses États membres de mutualiser leurs efforts et de peser davantage face aux acheteurs internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette opportunité appelle néanmoins une vigilance certaine. L&rsquo;Article 6 précise, en son paragraphe 5, qu&rsquo;une réduction d&rsquo;émissions cédée à un autre pays ne peut plus être comptabilisée par le pays vendeur dans l&rsquo;atteinte de ses propres engagements. Chaque tonne de carbone vendue est, en somme, une tonne qui ne compte plus dans l&rsquo;effort national. Pour un pays africain, la question devient alors éminemment stratégique : jusqu&rsquo;où céder, sans compromettre sa propre trajectoire climatique ? Cet aspect devient donc l&rsquo;un des arbitrages que les négociateurs africains devront trancher dans les mois à venir, à l&rsquo;approche de la <a href="https://drive.google.com/open?id=13Ywce-YIi9hYNM82qzPz0OLpfK1l_RsM">COP31</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Article 6 pose ainsi les fondations d&rsquo;une architecture. Reste, pour chaque État, à s&rsquo;en saisir pleinement, et à en faire un véritable levier de souveraineté climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette architecture, aussi solide soit-elle sur le papier, ne prend véritablement sens que lorsqu&rsquo;elle rencontre une réalité nationale. Comment un pays s&rsquo;y prend-il concrètement pour transformer ce cadre en instrument de développement ?&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cliquez-ici pour nous rejoindre sur notre chaîne <a href="https://whatsapp.com/channel/0029VbC82X9EFeXh4ydPUp0U">WhatsApp</a></strong></p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/marches-du-carbone-ce-que-revele-larticle-6-de-laccord-de-paris/">Marchés du carbone : ce que révèle l&rsquo;Article 6 de l&rsquo;Accord de Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://plumedafrique.tg/marches-du-carbone-ce-que-revele-larticle-6-de-laccord-de-paris/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Togo : l&#8217;ONG ADT-Togo veut faire de la jeunesse un levier contre la pollution plastique</title>
		<link>https://plumedafrique.tg/togo-long-adt-togo-veut-faire-de-la-jeunesse-un-levier-contre-la-pollution-plastique/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=togo-long-adt-togo-veut-faire-de-la-jeunesse-un-levier-contre-la-pollution-plastique</link>
					<comments>https://plumedafrique.tg/togo-long-adt-togo-veut-faire-de-la-jeunesse-un-levier-contre-la-pollution-plastique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 14:58:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[ADT-Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunesse togolaise]]></category>
		<category><![CDATA[Justice climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Les Amis de la Terre-Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Pollution plastique]]></category>
		<category><![CDATA[Togo Plastics Treaty Watch]]></category>
		<category><![CDATA[Traité mondial sur le plastique]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://plumedafrique.tg/?p=7115</guid>

					<description><![CDATA[<p>Par la Rédaction Alors que les négociations en vue d&#8217;un traité mondial juridiquement contraignant contre la pollution plastique entrent dans une phase décisive, la société civile togolaise entend faire entendre sa voix. Réunis à Lomé ce lundi 13 juillet, une quarantaine de jeunes, de femmes, de leaders communautaires, d&#8217;organisations de la société civile, de collectivités [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/togo-long-adt-togo-veut-faire-de-la-jeunesse-un-levier-contre-la-pollution-plastique/">Togo : l&rsquo;ONG ADT-Togo veut faire de la jeunesse un levier contre la pollution plastique</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="214" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-08-05-at-12.59.30-1024x214.jpeg" alt="" class="wp-image-7212" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que les négociations en vue d&rsquo;un traité mondial juridiquement contraignant contre la pollution plastique entrent dans une phase décisive, la société civile togolaise entend faire entendre sa voix. Réunis à Lomé ce lundi 13 juillet, une quarantaine de jeunes, de femmes, de leaders communautaires, d&rsquo;organisations de la société civile, de collectivités locales et de journalistes ont amorcé la mise en place de la coalition nationale « Togo Plastics Treaty Watch ». Il s&rsquo;agit d&rsquo;une plateforme de veille et de plaidoyer destinée à porter les préoccupations des citoyens jusque dans les négociations internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Rémy Afoutou, président du conseil d&rsquo;administration de Les Amis de la Terre-Togo (ADT-Togo), l&rsquo;enjeu dépasse largement la simple gestion des déchets.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« La question du plastique est systémique. Elle touche à notre modèle de production et de consommation, à notre rapport à la nature, à notre souveraineté sanitaire et à notre justice sociale », a-t-il déclaré à l&rsquo;ouverture des travaux.</p>
</blockquote>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="960" height="540" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/07/WhatsApp-Image-2026-07-13-at-14.50.24-2.jpeg" alt="" class="wp-image-7117" /><figcaption class="wp-element-caption">Rémy Afoutou, Président du conseil d&rsquo;administration de Les Amis de la Terre-Togo (ADT-Togo) lors de son intervention</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, le Togo doit désormais transformer son engagement diplomatique en une mobilisation citoyenne capable d&rsquo;accompagner les positions défendues par le pays au sein du groupe africain, notamment la réduction de la production de plastique à la source, la promotion d&rsquo;alternatives durables et un financement équitable du futur accord international.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une coalition pour influencer les décisions</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;atelier ne vise pas uniquement à sensibiliser les participants aux conséquences de la pollution plastique. Il ambitionne surtout de structurer une coalition nationale capable d&rsquo;accompagner les négociateurs togolais lors des prochaines sessions de discussion sur le traité mondial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chargé du programme Justice climatique et énergie à ADT-Togo, Assem Ekoue explique que cette initiative intervient dans la continuité d&rsquo;un premier atelier organisé avec les organisations de la société civile.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Nous avons déjà mis en place une coalition de veille contre la pollution plastique. Aujourd&rsquo;hui, nous rassemblons les jeunes parce qu&rsquo;ils sont les piliers du changement. Ils ont la capacité d&rsquo;influencer les décideurs et de porter ce combat dans leurs communautés », souligne-t-il.</p>
</blockquote>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="1448" height="1086" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/07/dfad7b14-fe51-4b13-a51f-9a25927800cc.png" alt="" class="wp-image-7123" /><figcaption class="wp-element-caption">Assem Ekoue, Chargé du programme Justice climatique et énergie à ADT-Togo</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;objectif affiché est clair : faire remonter les attentes de la société civile togolaise afin qu&rsquo;elles soient intégrées dans les positions défendues par les représentants du pays lors des négociations internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Lorsque les négociateurs togolais participeront aux discussions, cette coalition apportera la voix de la jeunesse et de la société civile. Nous voulons notamment que le traité permette d&rsquo;agir sur la production du plastique à la source », insiste-t-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le pari de la jeunesse</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les organisateurs, la jeunesse représente bien plus qu&rsquo;un simple public cible. Elle est appelée à devenir le principal relais des messages de sensibilisation sur le terrain, dans les familles, les quartiers, les établissements scolaires et les réseaux sociaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des campagnes de communication, ADT-Togo attend des jeunes qu&rsquo;ils contribuent à modifier les comportements face à l&rsquo;utilisation massive du plastique, tout en plaidant pour un meilleur accompagnement des acteurs chargés de la collecte et de la gestion des déchets.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Nous voulons que les jeunes disent non au plastique, sensibilisent leurs familles et interpellent les décideurs afin d&rsquo;améliorer la gestion des déchets, qui est aujourd&rsquo;hui l&rsquo;une des causes des inondations que connaît régulièrement notre pays », affirme Assem Ekoue.</p>
</blockquote>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="960" height="540" data-id="7119" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/07/WhatsApp-Image-2026-07-13-at-14.50.25-Copie.jpeg" alt="" class="wp-image-7119" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1000" height="750" data-id="7120" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/07/WhatsApp-Image-2026-07-13-at-12.50.59.jpeg" alt="" class="wp-image-7120" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1000" height="750" data-id="7121" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/07/WhatsApp-Image-2026-07-13-at-12.53.50.jpeg" alt="" class="wp-image-7121" /></figure>
</figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une réponse à un défi environnemental majeur</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au Togo, la pollution plastique continue d&rsquo;affecter les milieux naturels, les activités économiques et la santé publique. Sur le littoral de Lomé, les déchets plastiques fragilisent les écosystèmes marins et perturbent la pêche artisanale. À l&rsquo;intérieur du pays, leur gestion demeure un défi majeur pour plusieurs collectivités locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette réalité, les responsables de l&rsquo;atelier estiment que les réponses nationales ne pourront produire des effets durables sans une action internationale visant à limiter la production de plastique. Pour Rémy Afoutou, la future coalition devra désormais devenir un véritable outil de suivi et de plaidoyer.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« Elle portera nos voix au niveau national et international. Elle veillera sur les engagements pris. Elle nous permettra de suivre, d&rsquo;informer et d&rsquo;agir », a-t-il conclu devant les participants.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="171" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/BANNIERE.jpg-1024x171.jpeg" alt="" class="wp-image-7211" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette initiative, Les Amis de la Terre-Togo espèrent ainsi transformer la mobilisation citoyenne en levier d&rsquo;influence politique, afin que les préoccupations des communautés locales trouvent un écho dans le futur traité mondial contre la pollution plastique. Une ambition qui pourrait faire de la société civile togolaise un acteur à part entière des négociations internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cliquez-ici pour nous rejoindre sur notre chaîne&nbsp;<a href="https://whatsapp.com/channel/0029VbC82X9EFeXh4ydPUp0U">WhatsApp</a></strong></p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/togo-long-adt-togo-veut-faire-de-la-jeunesse-un-levier-contre-la-pollution-plastique/">Togo : l&rsquo;ONG ADT-Togo veut faire de la jeunesse un levier contre la pollution plastique</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://plumedafrique.tg/togo-long-adt-togo-veut-faire-de-la-jeunesse-un-levier-contre-la-pollution-plastique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Inondations au Togo : le MMLK appelle à des États généraux sur le logement et l&#8217;habitat</title>
		<link>https://plumedafrique.tg/inondations-au-togo-le-mmlk-appelle-a-des-etats-generaux-sur-le-logement-et-lhabitat/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=inondations-au-togo-le-mmlk-appelle-a-des-etats-generaux-sur-le-logement-et-lhabitat</link>
					<comments>https://plumedafrique.tg/inondations-au-togo-le-mmlk-appelle-a-des-etats-generaux-sur-le-logement-et-lhabitat/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 13:38:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Écroulement de maisons]]></category>
		<category><![CDATA[États généraux sur le logement]]></category>
		<category><![CDATA[Changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Lomé]]></category>
		<category><![CDATA[Habitat]]></category>
		<category><![CDATA[Inondations au Togo]]></category>
		<category><![CDATA[MMLK]]></category>
		<category><![CDATA[Pasteur Edoh Komi]]></category>
		<category><![CDATA[Région Maritime]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://plumedafrique.tg/?p=7077</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les fortes pluies qui se sont abattues ces derniers jours sur le Togo continuent de provoquer d'importants dégâts, notamment dans le Grand Lomé et la région Maritime. Entre habitations effondrées, familles sinistrées et pertes en vies humaines, la situation suscite de nombreuses réactions. Dans un communiqué publié ce 4 juillet 2026, le Mouvement Martin Luther King (MMLK) exprime sa solidarité envers les victimes. Le Mouvement appelle également les autorités à renforcer les mesures d'urgence et plaide pour la tenue d'États généraux sur le logement et l'habitat afin de repenser les politiques de construction face aux effets du changement climatique.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/inondations-au-togo-le-mmlk-appelle-a-des-etats-generaux-sur-le-logement-et-lhabitat/">Inondations au Togo : le MMLK appelle à des États généraux sur le logement et l&rsquo;habitat</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les fortes pluies qui se sont abattues ces derniers jours sur le Togo continuent de provoquer d&rsquo;importants dégâts, notamment dans le Grand Lomé et la région Maritime. Entre habitations effondrées, familles sinistrées et pertes en vies humaines, la situation suscite de nombreuses réactions. Dans un communiqué publié ce 4 juillet 2026, le Mouvement Martin Luther King (MMLK) exprime sa solidarité envers les victimes. Le Mouvement appelle également les autorités à renforcer les mesures d&rsquo;urgence et plaide pour la tenue d&rsquo;États généraux sur le logement et l&rsquo;habitat afin de repenser les politiques de construction face aux effets du changement climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ci-dessous, l&rsquo;intégralité du communiqué du MMLK</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">COMMUNIQUÉ</h2>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>ALERTE : INONDATIONS ET ÉCROULEMENTS DE MAISONS DANS LE GRAND LOMÉ ET LA RÉGION MARITIME</strong></h3>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>LE MMLK APPELLE À DES ÉTATS GÉNÉRAUX SUR LE LOGEMENT ET L&rsquo;HABITAT AU TOGO</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lomé, le 04 juillet 2026</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mouvement Martin Luther King (MMLK) suit avec une vive préoccupation les fortes précipitations qui se sont abattues ces derniers jours sur le Togo.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Constat du MMLK :</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le Grand Lomé et ses environs, notamment dans la région maritime, les dégâts sont lourds, tant matériels qu&rsquo;humains. Des familles se retrouvent à la rue. Des maisons se sont écroulées. Des vies ont été fauchées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le MMLK exprime sa compassion et sa solidarité</strong> à l&rsquo;endroit de tous les ménages affectés, des blessés et des familles endeuillées. Nous partageons votre douleur.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Face à l&rsquo;urgence, le MMLK demande aux autorités :</strong></h3>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>D&rsquo;intensifier et de renforcer les mesures d&rsquo;urgence</strong> pour porter assistance immédiate aux victimes : abris, vivres, soins médicaux.</li>



<li><strong>De sécuriser les zones à risque</strong> et d&rsquo;évacuer les populations vivant dans des habitations menacées.</li>



<li><strong>D&rsquo;accélérer le dégagement des voies</strong> et l&rsquo;assainissement pour éviter la propagation des maladies.</li>
</ol>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le débat que le MMLK entend lancer :</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Il est à noter que la plupart des maisons écroulées et effondrées sont faites en banco. Or, les climats changent. Les pluies sont de plus en plus violentes et imprévisibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Continuer à construire comme avant, c&rsquo;est exposer nos populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le MMLK appelle donc à la convocation urgente des États généraux de l&rsquo;Habitat et du Logement au Togo.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L&rsquo;objectif est de repenser ensemble notre façon de construire et d&rsquo;habiter.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s&rsquo;agit de répondre aux besoins de notre temps en définissant une politique d&rsquo;habitat durable et résilient face aux changements climatiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Pour y arriver, le MMLK préconise :</strong></h3>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>La tenue d&rsquo;Assises nationales</strong> regroupant l&rsquo;État, les collectivités, les experts, le secteur privé, les chefs traditionnels et les populations, afin de définir une nouvelle politique de logement.</li>



<li><strong>La réduction du coût des matériaux de construction durables</strong>, notamment le ciment et autres, pour permettre aux ménages à faible revenu d&rsquo;accéder à des logements résistants.</li>



<li><strong>L&rsquo;adoption de nouvelles normes</strong> de construction adaptées aux risques climatiques et accessibles à tous.</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">On ne peut pas demander aux populations de changer de maison si l&rsquo;État ne rend pas les matériaux accessibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le MMLK appelle le gouvernement à agir vite. Il y a urgence.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pour le Mouvement Martin Luther King – La Voix des Sans Voix,</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pasteur Edoh K. KOMI</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Président MMLK</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><a href="http://www.mouvementmartinlutherking.org/">www.mouvementmartinlutherking.org</a></em> </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cliquez-ici pour nous rejoindre sur notre chaîne <a href="https://whatsapp.com/channel/0029VbC82X9EFeXh4ydPUp0U">WhatsApp</a></strong></p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/inondations-au-togo-le-mmlk-appelle-a-des-etats-generaux-sur-le-logement-et-lhabitat/">Inondations au Togo : le MMLK appelle à des États généraux sur le logement et l&rsquo;habitat</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://plumedafrique.tg/inondations-au-togo-le-mmlk-appelle-a-des-etats-generaux-sur-le-logement-et-lhabitat/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Togo/ Zio 1 et Vo2 : JVE opte pour le reboisement des mangroves</title>
		<link>https://plumedafrique.tg/togo-zio-1-et-vo2-jve-opte-pour-le-reboisement-des-mangroves/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=togo-zio-1-et-vo2-jve-opte-pour-le-reboisement-des-mangroves</link>
					<comments>https://plumedafrique.tg/togo-zio-1-et-vo2-jve-opte-pour-le-reboisement-des-mangroves/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 00:27:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Eau et assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://plumedafrique.tg/?p=6516</guid>

					<description><![CDATA[<p>Togo/ Zio 1 et Vo2 : JVE opte pour le reboisement des mangroves Par la rédaction L’ONG Jeunes Volontaires pour l’Environnement (JVE) ne badine pas avec la lutte contre le changement climatique. Finis les discours, place aux actions concrètes sur le terrain. Samedi 21 février 2026, l’organisation a donné rendez-vous à ses membres et populations, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/togo-zio-1-et-vo2-jve-opte-pour-le-reboisement-des-mangroves/">Togo/ Zio 1 et Vo2 : JVE opte pour le reboisement des mangroves</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Togo/ Zio 1 et Vo2 : JVE opte pour le reboisement des mangroves</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Par la rédaction</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ONG Jeunes Volontaires pour l’Environnement (JVE) ne badine pas avec la lutte contre le changement climatique. Finis les discours, place aux actions concrètes sur le terrain. Samedi 21 février 2026, l’organisation a donné rendez-vous à ses membres et populations, épris de la cause climatique dans les communes de Zio 1 et Vo2. Localités choisies, Abobo Kpoguédé dans le Zio et Agbanto Kopé dans le Vo2 pour une opération de reboisement de plants de mangrove. Ladite action intervient en marge de la Journée mondiale des zones humides, célébrée chaque 02 février.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A en croire l’organisation, tout est parti d’un constat sans appel: <strong><em>‘‘les missions de suivi effectuées à Agbanto Kopé et Abobo Kpoguédé ont révélé une mortalité partielle des plants, principalement causée par la force des vagues, les perturbations liées aux activités humaines (pêche, jeux d’enfants) et l’absence d’un dispositif communautaire structuré de surveillance. Par ailleurs, certains espaces favorables à la mangrove restent non reboisés’’,</em></strong> note JVE.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix de ces deux localités et le type de reboisement ne sont pas anodins : ‘‘<strong><em>les zones humides notamment les mangroves jouent un rôle stratégique dans l’écosystème marin. Entre autres, elles filtrent les polluants avant qu’ils n’atteignent l’océan, elles protègent le littoral contre les érosions et les tempêtes. En outre, elles capturent et stockent le carbone contribuant ainsi à la lutte contre le changement climatique. Au regard de l’importance de ces zones, il était important pour nous à la JVE de les reboiser et les protéger’’</em></strong>, a laissé entendre Philippe AKUE-ABOSSE, Responsable communication et climat et résilience communautaire à l’ONG JVE.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, il s’est agi de reboiser ce samedi-là 1000 plants, puis par la suite 5 000 jeunes plants de mangroves notamment les variétés suivantes : Rhizophora (palétuvier rouge) et Laguncularia racemosa (palétuvier blanc). Cette action pour sa pérennité, nécessite l’implication et l’accompagnement des populations locales, bénéficiaires. Et justement sur place, on a procédé à la mise en place de comités locaux de gestion des mangroves, composés de leaders communautaires, pêcheurs, femmes et jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout cela s’est déroulé avec la participation actives d’autres acteurs de la société civile actives dans les régions concernées, les mairies, les élèves, les autorités administratives ministérielles et traditionnelles, ainsi que les groupes communautaires riverains.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1000" height="563" data-id="6518" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-24-at-01.23.33-1.jpeg" alt="" class="wp-image-6518" /><figcaption class="wp-element-caption">En pleine opération de reboisement </figcaption></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph">Notons qu’au delà de cette activité de terrain, le projet entend faire usage des supports de communications sur les réseaux sociaux pour continuer à sensibiliser les différentes parties prenantes. Pour  l&rsquo;ONG JVE, il ne peut y avoir un meilleur lancement des 25 années d&rsquo;existence de l&rsquo;organisation. </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/togo-zio-1-et-vo2-jve-opte-pour-le-reboisement-des-mangroves/">Togo/ Zio 1 et Vo2 : JVE opte pour le reboisement des mangroves</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://plumedafrique.tg/togo-zio-1-et-vo2-jve-opte-pour-le-reboisement-des-mangroves/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Togo/ BHK Konsulting offre un forage d’eau potable aux populations de Djassémé (Commune Lacs 3)</title>
		<link>https://plumedafrique.tg/togo-bhk-konsulting-offre-un-forage-deau-potable-aux-populations-de-djasseme-commune-lacs-3/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=togo-bhk-konsulting-offre-un-forage-deau-potable-aux-populations-de-djasseme-commune-lacs-3</link>
					<comments>https://plumedafrique.tg/togo-bhk-konsulting-offre-un-forage-deau-potable-aux-populations-de-djasseme-commune-lacs-3/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 20:18:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eau et assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[Humanitaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://plumedafrique.tg/?p=6471</guid>

					<description><![CDATA[<p>Togo/ BHK Konsulting offre un forage d’eau potable aux populations de Djassémé (Commune Lacs 3) Par la rédaction Dans une démarche citoyenne et solidaire, la société BHK Konsulting a procédé avec un partenaire, ce samedi 7 février 2026, à la remise officielle d’un forage d’eau potable à la commune de Lacs 3, précisément au village [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/togo-bhk-konsulting-offre-un-forage-deau-potable-aux-populations-de-djasseme-commune-lacs-3/">Togo/ BHK Konsulting offre un forage d’eau potable aux populations de Djassémé (Commune Lacs 3)</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Togo/ BHK Konsulting offre un forage d’eau potable aux populations de Djassémé (Commune Lacs 3)</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Par la rédaction</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une démarche citoyenne et solidaire, la société <strong>BHK Konsulting</strong> a procédé avec un partenaire, ce samedi 7 février 2026, à la remise officielle d’un forage d’eau potable à la commune de Lacs 3, précisément au village de Djassémé, situé à <strong>Agbodrafo</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce don a été réalisé par le Directeur de BHK Konsulting, M. <strong>Bonin Koffi Helmut</strong> et M. <strong>Ajavon Roméo</strong>, dans le but d’améliorer durablement l’accès à l’eau potable pour les populations locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f91d.png" alt="🤝" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />Un engagement pour le bien-être des communautés</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette initiative, BHK Konsulting et son partenaire entendent accompagner les mesures salvatrices mises en place par le Gouvernement togolais en matière d »accès à l »eau et de développement communautaire. L&rsquo;objectif principal est de permettre aux habitants de bénéficier d&rsquo;une eau saine, riche en ressources minérales, essentielle à la santé et au bien-être.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f397.png" alt="🎗" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong><strong> Une cérémonie sobre mais chargée d’émotion</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La remise officielle s’est déroulée en présence :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>du Chef quartier de Djassémé,</li>



<li>du Conseiller municipal <strong>Bertrand Massegbe</strong>, représentant</li>



<li>de plusieurs notables du village,</li>



<li>et des populations bénéficiaires.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Après la coupure symbolique du ruban, un moment fort en émotion a marqué l’événement : des enfants, remplis de joie, se sont rués vers le forage avec des bassines pour se servir en eau, témoignant ainsi de l’impact immédiat et concret de cette action.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f30d.png" alt="🌍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong><strong> Un geste qui change des vies</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce forage représente bien plus qu’une infrastructure : il est un symbole d’espoir, de dignité et de progrès pour les habitants de Djassémé, qui pourront désormais accéder facilement à une eau potable de qualité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">BHK Konsulting réaffirme ainsi son engagement en faveur du développement local, de la responsabilité sociale des entreprises et du bien-être des populations togolaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Contribuer à améliorer les conditions de vie de nos communautés est une priorité pour nous. Ce forage est une modeste contribution à un avenir plus sain et plus digne pour tous »,</em> a déclaré la Direction de BHK Konsulting.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="992" height="744" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-11-at-18.33.53.jpeg" alt="" class="wp-image-6473" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f64f.png" alt="🙏" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong><strong> Remerciements</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La société remercie les autorités locales, les notables et toute la population de Djassémé pour leur accueil chaleureux et leur collaboration.<br>BHK Konsulting reste déterminée à poursuivre ses actions sociales au service du développement du Togo.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/togo-bhk-konsulting-offre-un-forage-deau-potable-aux-populations-de-djasseme-commune-lacs-3/">Togo/ BHK Konsulting offre un forage d’eau potable aux populations de Djassémé (Commune Lacs 3)</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://plumedafrique.tg/togo-bhk-konsulting-offre-un-forage-deau-potable-aux-populations-de-djasseme-commune-lacs-3/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Togo/Agriculture et transition écologique: SICA s’impose comme un acteur de référence</title>
		<link>https://plumedafrique.tg/togo-agriculture-et-transition-ecologique-sica-simpose-comme-un-acteur-de-reference/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=togo-agriculture-et-transition-ecologique-sica-simpose-comme-un-acteur-de-reference</link>
					<comments>https://plumedafrique.tg/togo-agriculture-et-transition-ecologique-sica-simpose-comme-un-acteur-de-reference/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 05:58:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autonomisation financière]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Agroécologie]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil agricole]]></category>
		<category><![CDATA[SICA]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://plumedafrique.tg/?p=6314</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au Togo, l’année 2025 marque une étape stratégique dans le développement de la Société  Internationale de Consultance Agricole (SICA). Entre accompagnement, formation et renforcement de capacité des acteurs agricoles et des actions concrètes réalisées sur le terrain, SICA s’impose désormais comme un acteur de référence du conseil agricole et de la  transition agroécologique au Togo. Tout ceci en combinant expertise technique, proximité avec les  producteurs et ouverture aux partenariats nationaux et internationaux. Après douze (12) mois d'intenses activités, la société dresse le bilan et se projette.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/togo-agriculture-et-transition-ecologique-sica-simpose-comme-un-acteur-de-reference/">Togo/Agriculture et transition écologique: SICA s’impose comme un acteur de référence</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="937" height="254" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-20-a-05.53.44_d6eb0f26.jpg" alt="" class="wp-image-6013" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Au Togo, l’année 2025 marque une étape stratégique dans le développement de la Société&nbsp; Internationale de Consultance Agricole (SICA). Entre accompagnement, formation et renforcement de capacité des acteurs agricoles et des actions concrètes réalisées sur le terrain, SICA s’impose désormais comme un acteur de référence du conseil agricole et de la&nbsp; transition agroécologique au Togo. Tout ceci en combinant expertise technique, proximité avec les&nbsp; producteurs et ouverture aux partenariats nationaux et internationaux. Après douze (12) mois d&rsquo;intenses activités, la société dresse le bilan et se projette.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers un déploiement renforcé de ses&nbsp; actions de terrain, une intensification de la formation des producteurs et une ouverture accrue à l’international, SICA s’est affirmée comme un acteur clé de la transition agroécologique, de la sécurité alimentaire et du renforcement des organisations paysannes au Togo.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’année en chiffres</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Loin des discours, les chiffres expriment beaucoup plus les réalisations de SICA. Durant l’année 2025, c’est plus de 700 producteurs accompagnés dans 12 villages et 11 zones rurales ; plus de 40 sessions de formation et de sensibilisation (soja, maïs, agroécologie,&nbsp; entrepreneuriat) ; plus de 15 à 22 % d’amélioration des rendements chez les producteurs suivis ; 3 tonnes de semences de soja et de maïs distribuées ; et plus de 15 partenaires institutionnels et techniques mobilisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">“ <strong>Grâce à l’engagement de nos équipes, la confiance des  producteurs, et la collaboration avec nos partenaires institutionnels et techniques, nous avons  non seulement renforcé notre présence sur le terrain, mais aussi consolider nos actions en faveur  de la transition agroécologique, de la sécurité alimentaire et du renforcement des organisations  agricoles au Togo</strong>”, a fait savoir Yaovi Mawuko GUINNE, Directeur Général SICA. </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1000" height="429" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-07-at-05.51.22-1.jpeg" alt="" class="wp-image-6318" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Axes majeurs d’intervention<strong>&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les villages et les coins reculés, SICA a offert un appui de taille aux filières stratégiques de soja et maïs. La société a renforcé l’encadrement technique des producteurs à Gapé-Etoé, Follymé, Tsingoé,&nbsp; Glozoukopé, Amékpé, Kati et Agou 1. Ses actions ont couvert toute la chaîne de valeur :&nbsp; sélection des semences, itinéraires techniques, fertilisation raisonnée, suivi de parcelles, post récolte et commercialisation.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En ce qui concerne la transition agroécologique et innovation, l’année 2025 a vu la montée en puissance des pratiques durables : fabrication et utilisation de biofertilisants ; réduction des intrants chimiques (-10 % d’azote sur les parcelles démonstratives) ; lancement de la construction d’un poulailler agroécologique de 1 000 sujets ; parcelles de démonstration maïs et soja.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à la formation et le renforcement des capacités, plus de 350 producteurs, jeunes et femmes ont bénéficié de formations techniques et&nbsp; entrepreneuriales. SICA a mis l’accent sur la vulgarisation pratique, l’apprentissage par le&nbsp; champ et l’autonomisation des organisations paysannes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’année 2025 a été également un rendez-vous entre rayonnement national et international des actions de SICA. La société a été marquée de sa présence à des évènements majeurs en participant activement, entre autres, au Séminaire International du  Réseau FAR à Meknès au Maroc ; au Business Show Lomé et de nombreux webinaires  spécialisés, renforçant ainsi sa visibilité et son réseau de partenariats. </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1000" height="429" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-07-at-05.51.22.jpeg" alt="" class="wp-image-6319" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">…pour des impacts positifs</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan socioéconomique, SICA a permis une augmentation de 12 à 18 % des revenus agricoles ; une amélioration de&nbsp; la sécurité alimentaire et une meilleure organisation des coopératives. Les formations et accompagnements de la société ont eu des effets environnementaux très positifs : une ancrage des pratiques agricoles plus durables, amélioration de la fertilité des&nbsp; sols, réduction de l’usage des pesticides. Elle a également permis un renforcement du dialogue entre producteurs, micro-finances, ONG et&nbsp; partenaires techniques.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Perspectives 2026&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’année 2026, SICA veut être plus ambitieuse et très inventive dans son domaine d’intervention. Elle projette une phase d’expansion structurée autour d’un Programme Intégré de Transition Agroécologique,&nbsp; du développement d’une ferme-école agroécologique, de la digitalisation du suivi des exploitations (SICA-AGRI-DATA), de l’appui à l’entrepreneuriat vert et aux biodigesteurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Présentation de SICA&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">SICA est une structure professionnelle de conseil et de consultance agricole dédiée à&nbsp; l’accompagnement des producteurs, coopératives, entreprises et institutions dans la&nbsp; transformation durable des systèmes agricoles. Elle intervient au cœur des territoires&nbsp; ruraux avec une approche participative, inclusive et orientée résultats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle se donne pour mission d’apporter un appui technique, organisationnel et stratégique aux acteurs agricoles afin&nbsp; d’améliorer la productivité, renforcer la résilience climatique et promouvoir une agriculture&nbsp; durable et compétitive.&nbsp;SICA est basée au quartier Bè-Kpota, à Lomé au Togo. Contact : +228 90 34 83 84&nbsp; direction@sicatogo.com | Site Web : <a href="http://www.sicatogo.com">www.sicatogo.com</a>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-05-at-20.36.49-1024x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-6310" /></figure>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/togo-agriculture-et-transition-ecologique-sica-simpose-comme-un-acteur-de-reference/">Togo/Agriculture et transition écologique: SICA s’impose comme un acteur de référence</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://plumedafrique.tg/togo-agriculture-et-transition-ecologique-sica-simpose-comme-un-acteur-de-reference/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
