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	<title>Archives des Politique - PLUME D&#039;AFRIQUE</title>
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	<description>L&#039;Afrique en un clic</description>
	<lastBuildDate>Sat, 23 May 2026 03:48:50 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des Politique - PLUME D&#039;AFRIQUE</title>
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		<title>Sénégal : quand la fracture Diomaye-Sonko dépasse les frontières</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 23:32:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La crise qui oppose le président Bassirou Diomaye Faye à son Premier ministre Ousmane Sonko n'est pas qu'une querelle de palais. Elle fragilise un modèle démocratique de référence et redistribue les cartes géopolitiques de toute une région.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/senegal-quand-la-fracture-diomaye-sonko-depasse-les-frontieres/">Sénégal : quand la fracture Diomaye-Sonko dépasse les frontières</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Une analyse de Jean Sovon</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">En mars 2024, le Sénégal a vécu l&rsquo;un des moments les plus singuliers de son histoire politique. Ousmane Sonko, président du PASTEF, depuis sa cellule de prison, a porté au pouvoir son dauphin désigné, Bassirou Diomaye Faye. Avec leur slogan « Diomaye moy Sonko » (Diomaye est Sonko, en wolof), les deux hommes politiques rallient des millions de sénégalais à leur cause. Moins de deux ans plus tard, ce même slogan est tourné en dérision : <a href="https://lesfaitsdici.com/entre-diomaye-faye-et-ousmane-sonko-les-senegalais-divises/"><em>« Diomaye du Sonko »</em> (Diomaye n&rsquo;est plus Sonko)</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La rupture, elle s&rsquo;est construite lentement. Dans les coulisses d&rsquo;un pouvoir exécutif aux allures bicéphales, les ambitions ont fini par supplanter le projet commun vendu aux peuples sénégalais. Et <a href="https://www.jeuneafrique.com/1789127/politique/senegal-dans-lombre-de-sonko-lemancipation-risquee-de-diomaye-faye/">l’épisode du « Tera meeting » du 8 novembre 2025</a> a été la goutte qui déborde la vase. Devant une foule acquise, Sonko a <a href="https://theconversation.com/senegal-pourquoi-et-comment-le-tandem-diomaye-sonko-a-deraille-270822">dénoncé des manœuvres</a> en cours pour écarter l&rsquo;ancienne ministre de la Famille et des Solidarités,<a href="https://www.seneweb.com/fr/news/Politique/coalition-diomaye-president-aminata-toure-remplace-aida-mbodj_n_474030.html"> Aïda Mbodj, comme coordinatrice de la coalition</a> “Diomaye Président”. L&rsquo;attitude de Diomaye après cette sortie de Sonko confirme les soupçons. Deux jours après, le Président signe un document met fin aux fonctions d’<a href="https://lesoleil.sn/actualites/politique/coalition-diomaye-president-aminata-toure-designee-pour-conduire-le-processus-de-reorganisation/">Aïda Mbodj et nomme unilatéralement Aminata Touré</a> à la tête de la coalition. Cette dernière a pour mission de restructurer et de consolider ladite coalition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis lors, la guerre de positionnement ne cesse de s&rsquo;intensifier. Le 2 mai 2026, <a href="https://www.justvaleur.com/2026/05/03/le-president-bassirou-diomaye-faye-a-accorde-une-interview-fleuve-de-plus-de-deux-heures-a-la-presse-selectionnee-le-samedi-2-mai-2026/">Diomaye a accordé</a> une longue interview sur la RTS, avertissant à mots à peine couverts que son Premier ministre siégeait sur « un siège éjectable dont lui seul contrôle le bouton ». Dans la foulée, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1794083/politique/senegal-dans-lentourage-de-bassirou-diomaye-faye-des-limogeages-tres-politiques/">plusieurs proches de Sonko ont été évincés de l&rsquo;entourage présidentiel</a>, remplacés par des fidèles issus de la coalition Diomaye Président. La coalition Pastef elle-même est désormais travaillée par une ligne de fracture entre pro-Sonko et pro-Diomaye.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;éligibilité de Sonko en 2029</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour décoder cette crise, il faut regarder l&rsquo;horizon. La prochaine présidentielle qui s&rsquo;annonce en 2029 est évocatrice. Condamné pour diffamation envers l&rsquo;ancien ministre Mambaye Niang et une <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2025/07/02/au-senegal-la-justice-confirme-la-condamnation-d-ousmane-sonko-pour-diffamation_6617419_3212.html">condamnation confirmée par la Cour suprême</a> en janvier 2024, Sonko était inéligible. Mais la loi sur l’amnistie juste après l’élection de Faye en mars 2024 et amendée par la nouvelle majorité en avril 2025 le rend de nouveau éligible.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, il a engagé une procédure de révision de ce jugement, et c&rsquo;est précisément dans ce contexte que s&rsquo;inscrit <a href="https://www.jeuneafrique.com/1791804/politique/au-senegal-pourquoi-la-reforme-du-code-electoral-est-taillee-sur-mesure-pour-ousmane-sonko/">la réforme du Code électoral adoptée par l&rsquo;Assemblée nationale en avril 2026</a>. En modifiant les articles L.29 et L.30 régissant les conditions d&rsquo;éligibilité, le texte est perçu par ses adversaires comme une loi taillée sur mesure pour permettre à Sonko de retrouver ses droits civiques et politiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette manœuvre, Diomaye riposte en construisant sa propre base électorale. La coalition « Diomaye Président », portant son nom, non celui de Pastef, gagne en autonomie et attire des personnalités issues d&rsquo;horizons divers, parfois proches de l&rsquo;ancien régime. Une évolution que les militants de la première heure de Pastef vivent comme une trahison idéologique. Au fond, <a href="https://theconversation.com/senegal-pourquoi-et-comment-le-tandem-diomaye-sonko-a-deraille-270822">les deux hommes jouent désormais à un jeu à somme nulle</a> : tout ce que l&rsquo;un gagne en 2029, l&rsquo;autre risque de le perdre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un modèle démocratique sous tension</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sénégal a longtemps fait figure d&rsquo;exception démocratique dans une sous-région ouest africaine marquée par les coups d&rsquo;État et les transitions chaotiques. Trois alternances pacifiques, une presse libre, une société civile vivace : l&rsquo;image était celle d&rsquo;une démocratie mature. Cette réputation est aujourd&rsquo;hui malmenée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des partis même proches du pouvoir tirent la sonnette d&rsquo;alarme. <a href="https://www.ndarinfo.com/Crise-politique-Le-PAGS-appelle-a-l-apaisement-au-sommet-de-l-Etat_a43855.html">Le PAGS, membre de la mouvance présidentielle</a>, a dénoncé publiquement « la politisation de la justice » et l&rsquo;utilisation du « délit d&rsquo;opinion pour museler les voix critiques ». L&rsquo;opposition s&rsquo;est restructurée. <a href="https://www.youtube.com/watch?v=fRd_pCsiuog">Khalifa Sall a transformé Taxawu Sénégal en parti structuré</a> et se prépare à <a href="https://www.xibaaru.sn/lopposition-se-reorganise-face-aux-failles-politiques-du-duo-diomaye-sonko/">capitaliser sur la désillusion d&rsquo;une partie de l&rsquo;électorat</a>. Les promesses de rupture de 2024 du parti PASTEF se heurtent à la réalité d&rsquo;une gouvernance paralysée par les rivalités au sommet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réforme du Code électoral adoptée dans la précipitation incarne à elle seule les risques de dérive. Quand la loi fondamentale du jeu électoral est modifiée à l&rsquo;avantage du camp au pouvoir, c&rsquo;est la confiance dans les institutions qui s&rsquo;érode. <a href="https://theconversation.com/senegal-pourquoi-et-comment-le-tandem-diomaye-sonko-a-deraille-270822">La comparaison avec la crise Senghor-Mamadou Dia de 1962</a> n&rsquo;est pas anodine. Elle rappelle que le Sénégal a déjà frôlé l&rsquo;implosion institutionnelle, et qu&rsquo;il en est sorti transformé mais fragilisé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu’en est-il sur le plan régional, africain ou international ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La portée de cette crise dépasse les frontières sénégalaises. Dakar joue depuis des décennies un rôle de stabilisateur en Afrique de l&rsquo;Ouest. Or la CEDEAO traverse sa pire crise depuis sa création, avec le retrait du Mali, du Niger et du Burkina Faso, regroupés au sein de l&rsquo;Alliance des États du Sahel (AES). Dans une telle situation de fragmentation régionale, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1794662/politique/diomaye-sonko-lopep-et-les-petroliers-africains-tshisekedi-jamais-deux-sans-trois-les-5-infos-quil-ne-fallait-pas-manquer/">un Sénégal absorbé par ses querelles internes</a> perd sa capacité de médiation au moment précis où elle est le plus nécessaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur la scène mondiale, les actes géopolitiques du tandem ont été réels et significatifs : <a href="https://www.xibaaru.sn/an-2-du-projet-le-duo-diomaye-sonko-solde-lheritage-colonial/">le démantèlement des bases militaires françaises</a>, <a href="https://africapresse.com/senegal-ousmane-sonko-met-en-garde-contre-une-nouvelle-recolonisation-de-lafrique/">le discours souverainiste assumé de Sonko</a> contre « la recolonisation » économique du continent, et la participation active au <a href="https://www.ndarinfo.com/Sommet-Africa-Forward-Ousmane-Sonko-lance-la-delegation-senegalaise-vers-Nairobi_a44601.html">sommet « Africa Forward » à Nairobi en mai 2026</a>, où Dakar a plaidé pour mettre fin aux conditionnalités des bailleurs internationaux. Ces signaux ont été captés aussi bien à Paris, à Bruxelles qu&rsquo;à Pékin et à Washington.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais un discours de souveraineté porté par un exécutif fracturé perd en crédibilité. Les chancelleries occidentales, qui <a href="https://www.yabiladi.com/articles/details/192158/senegal-propos-d-ousmane-sonko-etats.html">surveillent de près les déclarations de Sonko</a>, observent avec un mélange d&rsquo;inquiétude et d&rsquo;opportunisme la fragilisation du régime. Pour les puissances concurrentes, Chine, Russie, Turquie, pays du Golfe, qui se disputent l&rsquo;influence dans un pays disposant désormais de ressources en hydrocarbures offshore, cette instabilité est au contraire une invitation à intensifier la compétition.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quel scénario pour la suite ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Deux trajectoires se dessinent. D’une part, si Diomaye franchit le pas et limoge Sonko. C&rsquo;est le scénario de la clarification mais aussi celui de la déflagration politique. Sonko conserve une base militante nombreuse et <a href="https://www.senenews.com/actualites/comment-le-premier-ministre-du-senegal-ousmane-sonko-pose-ses-pions-en-afrique_544754.html">une légitimité populaire intacte</a>. Un limogeage provoquerait une crise institutionnelle sans précédent dans l&rsquo;histoire récente du Sénégal, et pourrait transformer Pastef en force d&rsquo;opposition radicale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autre part, les deux hommes pourraient maintenir un modus vivendi précaire jusqu&rsquo;en 2029. Chacun construisant sa propre machine électorale en parallèle. Ce serait la paralysie au sommet de l’Etat: les institutions tournent au ralenti, les réformes s&rsquo;enlisent, et les Sénégalais qui avaient placé dans cette alternance un espoir considérable <a href="https://www.seneplus.com/article/revue-de-la-presse-seneplus-du-lundi-11-mai-2026">risquent de se retrouver spectateurs d&rsquo;un duel qui ne les concerne plus</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les deux cas, le véritable perdant risque d&rsquo;être le projet démocratique lui-même. Les observateurs de la vie sociopolitique sénégalaise regardent. Un constat amer : même les alternances les plus prometteuses peuvent se consumer dans l’égo des ambitions personnelles.</p>
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		<title>Macron au Kenya:  Rupture affichée ou recomposition géopolitique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 13:25:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Macron y proclame la fin du «pré carré» français en Afrique et annonce 23 milliards d’euros d’investissements. Mais derrière la rhétorique du partenariat équilibré, l’analyse croisée des faits, des réactions africaines et des dynamiques structurelles révèle une réalité plus complexe. C’est celle d’une recomposition géopolitique contrainte, où le discours de rupture volontaire peine à masquer un recul subi.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par Jean Sovon</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les 11 et 12 mai 2026, Emmanuel Macron co-préside à Nairobi le sommet «<a href="https://africaforwardsummit.go.ke/">Africa Forward</a>» avec le Président Kenyan William Ruto. Cette rencontre qui est présentée comme le tournant décisif d’une relation réinventée est une première, dans un pays anglophone, dans l’histoire des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sommet_France-Afrique">sommets franco-africain</a> depuis 1973. Macron y proclame la fin du «pré carré» français en Afrique et annonce 23 milliards d’euros d’investissements. Mais derrière la rhétorique du partenariat équilibré, l’analyse croisée des faits, des réactions africaines et des dynamiques structurelles révèle une réalité plus complexe. C’est celle d’une recomposition géopolitique contrainte, où le discours de rupture volontaire peine à masquer un recul subi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un sommet symbolique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix de Nairobi n’est pas anodin. En organisant pour la première fois un sommet France-Afrique dans un pays anglophone, Paris tente de signifier que son regard sur le continent dépasse désormais le seul prisme francophone. Mais ce signal géographique s’inscrit dans un contexte où la communication officielle ne dit pas tout. La France vient d’être chassée du Mali, du Burkina Faso et du Niger, trois pays où ses troupes militaires étaient déployées depuis des décennies. Le Sahel, autrefois le cœur de son influence stratégique, lui est désormais fermé. Ce n’est pas un choix ; c’est un fait accompli.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Officiellement, il s’agit d’un sommet économique tourné vers l’innovation et la croissance. Officieusement, plusieurs diplomates africains présents à Nairobi ont décrit la rencontre comme « une tentative française de reprendre pied sur un continent où son influence s’est brutalement érodée ». Cette double lecture, ambition affichée contre réalité saisie, est au cœur de ce que le sommet Africa Forward dit vraiment de la France en Afrique en 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sommet a réuni une trentaine de chefs d’État africains, dont Bassirou Diomaye Faye (Sénégal), Alassane Ouattara (Côte d&rsquo;Ivoire) et Félix Tshisekedi (RDC). L’absence des dirigeants sahéliens du Mali, du Burkina, et du Niger fut symbolique mais ne vida pas la salle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fin de la Françafrique, discours ou réalité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur du discours de Macron à l’université de Nairobi se trouve un message central : la fin du «pré carré» français. L’expression renvoie historiquement à la structure de la Françafrique. Ce système de relations postcoloniales dans lequel la France entretenait une influence privilégiée sur ses anciennes colonies. On peut noter les accords de défense, les bases militaires, le soutien à certains régimes, l&rsquo;implantation dominante des entreprises françaises, etc…. Les travaux de l’IFRI et du CNRS ont largement documenté ce modèle comme une forme d’interdépendance asymétrique, dans laquelle la souveraineté formelle des États africains coexistait avec une forte dépendance structurelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la proclamation de la mort de ce système ne suffit pas à l’enterrer. L’économiste togolais Kako Nubukpo, présent à Nairobi, le dit <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20260511-sommet-afrique-france-africa-forward-on-se-sent-un-peu-mis-%C3%A0-l-ecart-ironisent-acteurs-de-la-societe-civile-macron-ruto-kenya">clairement</a> :&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>« Son agenda était de dépasser ce que j’appelle l’économie d’empire pour aller vers une économie d’entreprises, tournée vers les jeunes entrepreneurs, les diasporas et le numérique. Mais aujourd’hui, force est de constater que l’économie d’empire est toujours là, avec le franc CFA, l’importance des grands groupes comme Bolloré, Vinci ou Eiffage dans l’Afrique francophone.»</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les faits corroborent ce diagnostic. TotalEnergies et son PDG Patrick Pouyanné étaient présents à Nairobi. Le groupe CMA CGM a signé un engagement de 700 millions d’euros pour moderniser un terminal au port de Mombasa. Un accord franco-kényan dans le domaine du nucléaire civil a également été conclu en marge du sommet. Ces investissements s’inscrivent dans une logique de compétitivité économique légitime mais ils illustrent aussi la continuité des intérêts stratégiques français sur le continent, sous des formes renouvelées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réforme du franc CFA, la transparence sur les archives coloniales et le sort des bases militaires résiduelles constituent autant de tests immédiats de la sincérité du «nouveau départ» proclamé à Nairobi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une transformation largement sous contrainte</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si le discours présidentiel insiste sur une décision souveraine de retrait et de transformation, une analyse structurelle montre une réalité plus nuancée. Les travaux de la Banque mondiale et du <a href="https://www.african.cam.ac.uk/">Centre for African Studies de Cambridge</a> soulignent une érosion progressive de l’influence économique française en Afrique depuis les années 2000 : perte de parts de marché au profit de la Chine, de la Turquie, de l’Inde et des pays du Golfe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la doctrine française du “partenariat sans domination” peut être lue de deux manières. D’un côté, elle traduit une volonté sincère de rupture avec des pratiques jugées obsolètes. De l’autre, elle est la mise en récit d’un retrait déjà largement imposé par les circonstances. Plusieurs analyses de <a href="https://www.chathamhouse.org/">Chatham House</a> et de l’<a href="https://ecfr.eu/">European Council on Foreign Relations</a> interprètent d’ailleurs cette communication comme une stratégie de “rebranding diplomatique”. Il s’agit de la transformation d’un recul subi en modernisation assumée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant même l’ouverture du sommet, Macron avait déclaré dans <a href="https://www.theafricareport.com/">The Africa Report</a> que le colonialisme ne pouvait plus être tenu responsable de tous les maux africains, appelant les dirigeants du continent à améliorer leur gouvernance. Une affirmation qui, dans sa formulation, a ravivé les critiques sur le paternalisme français et a fourni la toile de fond des tensions qui allaient éclater à Nairobi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’incident du microphone</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Africa Forward 2026 restera aussi dans les mémoires pour une séquence qui a contredit, en quelques secondes, toute la rhétorique du partenariat équilibré. Lors d’une session consacrée à la culture et à la jeunesse à l’université de Nairobi, Emmanuel Macron s’est levé, est monté sur scène et a pris le microphone des mains d’une oratrice encore en plein discours. «Déjà ? Vous n’attendez pas votre tour ?», lui a-t-elle lancé, interdite, avant de lui céder la parole.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-9-16 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Le moment où Macron interrompt un orateur pour demander au public de se taire lors d’un sommet" width="563" height="1000" src="https://www.youtube.com/embed/WH8Ugz4i3AY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">L’image, largement relayée sur les réseaux sociaux africains, a déclenché une vague de réactions. <a href="https://x.com/MigunaMiguna">Miguna Miguna</a>, avocat kényano-canadien suivi par 3,1 millions d’abonnés, a tranché :&nbsp; «Les Africains n’ont pas besoin de la permission d’Emmanuel Macron pour parler en Afrique.»&nbsp; La militante togolaise Farida Nabourema y a vu la confirmation d’un schéma :&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>«Nicolas Sarkozy est entré dans une salle pleine d’étudiants universitaires à Dakar en 2007 et a déclaré que l’homme africain n’était pas encore entré dans l’histoire. Ce ne sont pas des moments isolés de mauvais jugement. C’est un schéma.»</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Des groupes de société civile présents à Nairobi ont qualifié l’événement dans son ensemble de «réingénierie de l’impérialisme». Le Standard Media kenyan a estimé que cet incident avait «jeté une ombre inhabituelle sur le sommet.» L’ironie centrale que plusieurs observateurs ont relevée est saisissante : Macron s’était précisément rendu au Kenya pour incarner une France nouvelle, débarrassée de ses vieux réflexes postcoloniaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Marginalisation de la société civile</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En marge du sommet proprement dit, des acteurs de la société civile africaine et française se sont réunis à l’université Strathmore de Nairobi pour «faire entendre leurs voix». Leur verdict sur le format a été sévère : «On se sent un peu mis à l’écart», ont-ils ironisé, selon <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20260511-sommet-afrique-france-africa-forward-on-se-sent-un-peu-mis-%C3%A0-l-ecart-ironisent-acteurs-de-la-societe-civile-macron-ruto-kenya">France 24</a>. L’accès au sommet avait été réservé en priorité aux acteurs économiques ; plusieurs chercheurs ont confié ne pas avoir obtenu d’accréditation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La chercheuse Amandine Gnanguênon <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20260511-sommet-afrique-france-africa-forward-on-se-sent-un-peu-mis-%C3%A0-l-ecart-ironisent-acteurs-de-la-societe-civile-macron-ruto-kenya">a mis le doigt</a> sur une contradiction structurelle du format lui-même. Elle dit :&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>«Cette problématique n’est pas limitée à la France, tout le monde veut son sommet avec l’Afrique : la Chine, la Russie, l’Inde, la Turquie&#8230; Mais il y a clairement un problème d’équilibre. Aujourd’hui, l’Afrique est extrêmement courtisée. Pourquoi les dirigeants africains n’organisent-ils pas eux-mêmes ce type d’événements selon leurs agendas ?»</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette question dépasse le cadre franco-africain. Elle pointe vers une réalité plus profonde : les grands sommets bilatéraux qu’ils soient français, chinois, américains ou turcs reproduisent une asymétrie structurelle en mettant sur la même échelle un pays et tout un continent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Afrique comme espace multipolaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des changements les plus profonds mis en évidence par le sommet de Nairobi est la montée en autonomie stratégique des États africains. Le continent ne s’organise plus autour d’une puissance centrale, mais autour d’un système de partenariats diversifiés. Le choix du Kenya pour accueillir Africa Forward illustre cette évolution : pays anglophone, économiquement dynamique, diplomatiquement ouvert à une pluralité d’alliances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président kényan William Ruto incarne cette nouvelle posture africaine parfois qualifiée de diplomatie «multi-vectorielle». Elle consiste à coopérer simultanément avec plusieurs pôles de puissance pour maximiser les marges de manœuvre nationales sans dépendance exclusive. Mais le contexte kényan mérite une lecture plus complète : Ruto traverse une crise politique interne sévère (contestation populaire de 2024, procédures à la CPI) et son rapprochement avec Macron comporte aussi une dimension de légitimation internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Brookings Institution a qualifié cette transformation de rupture majeure : l’Afrique n’est plus un espace structuré par des logiques d’influence descendantes, mais un espace de négociation horizontale entre acteurs souverains. La Chine s’est imposée comme premier partenaire commercial du continent, notamment dans les infrastructures et l’énergie. Les États-Unis renforcent leur présence dans les secteurs technologiques. Face à cette compétition, la France tente de repositionner son offre sur des niches à forte valeur ajoutée : transition énergétique, intelligence artificielle, nucléaire civil.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’IA, vraie question de souveraineté</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’IA figure explicitement dans les thèmes du sommet et dans les 23 milliards d’euros annoncés. C’est un signal important et un angle quasi absent de la plupart des analyses de Nairobi. Pourtant, il concentre la vraie question de souveraineté africaine pour les décennies à venir. Qui contrôlera les infrastructures numériques africaines ? Qui définira les modèles d’IA déployés sur le continent ? Qui détiendra les données ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La France, via des acteurs comme Orange, tente de positionner ses entreprises sur ce terrain. La Chine, via Huawei et des partenaires locaux, est déjà profondément installée dans les réseaux télécoms et les systèmes de surveillance de plusieurs pays africains. Les États-Unis poussent leurs plateformes. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, le discours d’Africa Forward sur l’IA comme levier de «souveraineté africaine» mérite d’être interrogé : la souveraineté numérique ne se décrète pas dans un sommet ; elle se construit par des politiques publiques africaines autonomes, des régulations locales, et une capacité industrielle propre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions d’Africa Forward ont abordé l’IA, les technologies numériques, l’économie bleue et la transition énergétique. Aucun mécanisme de gouvernance africaine de ces secteurs n’a été annoncé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Perte de la centralité française en Afrique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’annonce de la fin du «pré carré» français en Afrique ne correspond ni à une rupture totale ni à un simple changement rhétorique. Elle traduit un processus plus complexe de recomposition : recul relatif de l’influence française, montée en puissance des États africains comme acteurs autonomes, et intensification de la compétition globale entre puissances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois dynamiques simultanées définissent ce moment. Un recul géopolitique réel : la France a perdu le Sahel et cherche à rebâtir depuis des positions de repli. Un rebranding narratif assumé : le discours de rupture volontaire vise à transformer ce recul en modernisation. Une Afrique en mouvement : les États africains ne subissent plus passivement les influences extérieures, ils les sélectionnent, les hiérarchisent et les instrumentalisent selon leurs propres intérêts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La France ne quitte pas l’Afrique. Mais elle n’y occupe plus de position centrale. L’Afrique, elle, n’est plus un espace structuré autour d’une seule puissance tutélaire elle est un système ouvert de négociations permanentes entre acteurs multiples. C’est dans cet espace que les peuples africains, et non les sommets entre présidents, écriront les termes de leur avenir.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/macron-au-kenya-rupture-affichee-ou-recomposition-geopolitique/">Macron au Kenya:  Rupture affichée ou recomposition géopolitique</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
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		<title>Madagascar : un référendum constitutionnel prévu en 2027 avant l’élection présidentielle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2026 10:15:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Madagascar]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Andry Rajoelina]]></category>
		<category><![CDATA[Madagascar 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Référendum constitutionnel]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Commission électorale nationale indépendante (Céni) de Madagascar a annoncé un calendrier politique majeur pour la transition en cours. Un référendum constitutionnel est prévu en juin 2027, suivi d’une élection présidentielle en octobre de la même année.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Commission électorale nationale indépendante (Céni) de Madagascar a annoncé un calendrier politique majeur pour la transition en cours. Un référendum constitutionnel est prévu en juin 2027, suivi d’une élection présidentielle en octobre de la même année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette annonce marque une étape importante dans le processus de transition engagé après la chute de l’ancien président Andry Rajoelina en octobre dernier. Les autorités électorales devront désormais relever plusieurs défis, notamment la reconstruction complète du fichier électoral et le rétablissement de la confiance auprès de la population.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une refonte totale du fichier électoral</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour préparer les prochaines échéances électorales, la Céni prévoit de supprimer l’ensemble des bases de données électorales existantes afin de repartir de zéro.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’institution veut reconstruire le fichier électoral à partir des plus petites subdivisions administratives du pays. Ce vaste chantier devrait durer près de onze mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président de la Céni, Thierry Rakotonarivo, affirme vouloir mettre en place une méthode de travail plus transparente et inclusive. Des comités locaux de recensement des électeurs seront créés dans chaque quartier avec la participation des partis politiques et de la société civile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la Commission électorale, cette réforme vise à garantir des élections plus crédibles et transparentes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une confiance encore fragile</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ces annonces, la Céni reste confrontée à une forte défiance d’une partie de la population malgache.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pays traverse une période politique sensible depuis les manifestations qui ont conduit au renversement du précédent pouvoir. Une grande partie de la jeunesse, particulièrement mobilisée lors du soulèvement d’octobre 2025, continue de réclamer davantage de garanties sur la transparence électorale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des membres du mouvement Gen Z, à l’origine de la contestation, saluent certaines avancées tout en restant prudents. Ils estiment que la réforme du fichier électoral et la concertation annoncée sur le futur code électoral vont dans la bonne direction, mais demandent encore plus de clarté dans le processus.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La société civile réclame une réforme plus profonde</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs organisations de la société civile jugent les changements annoncés insuffisants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certaines estiment que le problème ne se limite pas au fonctionnement actuel de la Céni, mais concerne sa structure même. Elles réclament une réforme complète du système de gouvernance électorale afin de garantir une réelle indépendance de l’institution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les critiques appellent également à une concertation nationale plus large pour définir les règles des futures élections.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un test majeur pour la transition malgache</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La communauté internationale suit de près l’évolution de la transition à Madagascar. Le calendrier de 24 mois validé par les partenaires internationaux doit aboutir à des élections libres, transparentes et crédibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le référendum constitutionnel prévu en juin 2027 constituera le premier grand test politique avant l’élection présidentielle d’octobre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’ici là, le gouvernement de transition dirigé par le colonel Michaël Randrianirina devra gérer les attentes d’une population vigilante et d’une jeunesse toujours très mobilisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20260509-madagascar-la-c%C3%A9ni-annonce-un-r%C3%A9f%C3%A9rendum-constitutionnel-en-juin-2027-suivi-d-une-pr%C3%A9sidentielle-en-octobre">RFI</a></p>
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		<title>Tribune : Nathaniel Olympio « Face au terrorisme, CEDEAO et AES n’ont plus le luxe de la division »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2026 09:36:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de l'homme]]></category>
		<category><![CDATA[Election]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Relations internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sécuritaire]]></category>
		<category><![CDATA[Terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Afrique de l’Ouest, l’insécurité ne connaît ni frontières ni rivalités institutionnelles. Alors que le terrorisme gagne du terrain et menace désormais l’ensemble de la sous-région, la réconciliation entre la CEDEAO et l’Alliance des États du Sahel (AES) n’est plus une option politique parmi d’autres, mais une nécessité stratégique urgente.  Dans une analyse sur la situation sécuritaire au Sahel publiée sur sa page Facebook, Nathaniel Olympio alerte. Selon l'homme politique,  derrière le silence troublant de certains acteurs, notamment du Togo pourtant engagé dans une médiation affichée, se dessine une réalité plus profonde : aucune nation, aucune organisation, ne pourra faire face seule à une menace qui prospère précisément sur les divisions entre États. Nathaniel Olympio estime que le moment est venu de dépasser les rancœurs, de rompre avec les logiques d’affrontement diplomatique et de reconstruire, dans l’intérêt commun, une architecture régionale de sécurité capable de répondre à l’ampleur du péril.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/tribune-nathaniel-olympio-face-au-terrorisme-cedeao-et-aes-nont-plus-le-luxe-de-la-division/">Tribune : Nathaniel Olympio « Face au terrorisme, CEDEAO et AES n’ont plus le luxe de la division »</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Afrique de l’Ouest, l’insécurité ne connaît ni frontières ni rivalités institutionnelles. Alors que le terrorisme gagne du terrain et menace désormais l’ensemble de la sous-région, la réconciliation entre la CEDEAO et l’Alliance des États du Sahel (AES) n’est plus une option politique parmi d’autres, mais une nécessité stratégique urgente.  Dans une analyse sur la situation sécuritaire au Sahel publiée sur sa page <a href="https://www.facebook.com/story.php?story_fbid=1495917855880939&amp;id=100063882169675&amp;rdid=aXOZ9lp1G8x96vK7">Facebook</a>, <a href="https://www.facebook.com/story.php?story_fbid=1495917855880939&amp;id=100063882169675&amp;rdid=aXOZ9lp1G8x96vK7">Nathaniel Olympio</a> alerte. Selon l&rsquo;homme politique,  derrière le silence troublant de certains acteurs, notamment du Togo pourtant engagé dans une médiation affichée, se dessine une réalité plus profonde : aucune nation, aucune organisation, ne pourra faire face seule à une menace qui prospère précisément sur les divisions entre États. Nathaniel Olympio estime que le moment est venu de dépasser les rancœurs, de rompre avec les logiques d’affrontement diplomatique et de reconstruire, dans l’intérêt commun, une architecture régionale de sécurité capable de répondre à l’ampleur du péril.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Lire ici l&rsquo;analyse !</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous la pression terroriste la réconciliation entre la CEDEAO et l’AES n’est plus une option</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le silence troublant de Lomé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Comment comprendre le silence des autorités togolaises face aux attaques coordonnées qu&rsquo;a subies le Mali le 25 avril dernier, alors qu&rsquo;elles avaient défini, une semaine plus tôt, leur stratégie sur le Sahel pour les deux années à venir ? L&rsquo;implication du Togo dans la résolution de la crise sécuritaire au Sahel n&rsquo;est-elle qu&rsquo;un activisme diplomatique à court terme, destiné à masquer des difficultés de politique intérieure ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Lomé, Faure Gnassingbé ambitionne d&rsquo;être une passerelle entre le Sahel et le reste du monde, en s&rsquo;appuyant sur son expertise en matière de médiation. Il souhaite rapprocher la CEDEAO et l&rsquo;Alliance des États du Sahel (AES), sans conditionnalité politique, et a marqué sa solidarité avec l’organisation sahélienne confrontée à l&rsquo;extrémisme violent. Sur le terrain, la réalité est tout autre. L&rsquo;initiative solitaire du Togo semble plutôt destinée à masquer des préoccupations de politique intérieure, en détournant l&rsquo;attention internationale de la question d&rsquo;une nouvelle Constitution, contestée par une grande partie des Togolais. L&rsquo;acuité de la crise au Sahel exige une solution d&rsquo;ensemble, et non une réponse isolée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La CEDEAO doit prendre de la hauteur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est pourquoi, face à cet épisode sécuritaire que traverse actuellement le Mali – et avec lui toute la sous-région -– la CEDEAO doit sortir des récriminations contre le Burkina Faso, le Mali et le Niger, les trois États de l&rsquo;AES qui ont claqué la porte de l&rsquo;organisation. Elle doit prendre de la hauteur pour assumer une responsabilité historique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les attaques simultanées du 25 avril au Mali, qui ont coûté la vie au ministre de la Défense, le général Sadio Camara, doivent être transformées en opportunité. Elles doivent servir à ressouder les liens entre tous les pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, indépendamment des organisations auxquelles ils appartiennent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le retour des pays de l&rsquo;AES dans la CEDEAO ne doit être ni un préalable ni la priorité du moment. La nomination, en mars dernier, de Lansana Kouyaté, ancien Premier ministre guinéen, comme négociateur en chef pour rapprocher les pays de l&rsquo;AES et ceux de la CEDEAO, devrait avoir en priorité un objectif sécuritaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutes les parties doivent donc laisser de côté les invectives et tourner la page du malheureux épisode du projet d&rsquo;intervention militaire de la CEDEAO au Niger, au lendemain de la chute du président Mohamed Bazoum. J&rsquo;avais initié, contre ce projet d&rsquo;intervention militaire, une tribune signée par plusieurs personnalités africaines et publiée dans les médias locaux en Afrique de l&rsquo;Ouest ainsi que dans la presse internationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une approche africaine, sans arrogance ni condescendance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La sagesse des pratiques africaines commande que la CEDEAO, en tant que plus ancienne organisation sous-régionale, adopte une approche feutrée, sans arrogance et sans condescendance, à l&rsquo;égard de l&rsquo;AES. Il ne s&rsquo;agit pas pour l&rsquo;organisation communautaire d&rsquo;adopter la posture du donneur de leçons, avec l&rsquo;idée du « on vous avait avertis », et il ne s&rsquo;agit surtout pas d&rsquo;humilier l&rsquo;État malien. Le peuple malien, très fier de sa grandeur historique, ne le tolérerait pas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une démarche de la CEDEAO empreinte de prudence africaine pourrait consister à s&rsquo;adresser d&rsquo;abord au Burkina Faso et au Niger, exposés directement aux mêmes niveaux de menace, afin de les convaincre de la nécessité d&rsquo;une collaboration entre tous les pays de la sous-région face au terrorisme. Puis, conjointement avec ces deux pays, convaincre le troisième membre de l&rsquo;AES d&rsquo;adhérer à cette nouvelle dynamique de collaboration. Ensemble, tous les pays de la sous-région devront pouvoir redéfinir une stratégie commune de lutte contre le terrorisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rebâtir collectivement le schéma d&rsquo;une nouvelle transition politique au sein des pays de l&rsquo;AES devrait alors s&rsquo;inscrire dans une stabilisation préalable de la zone.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Intégrer la Mauritanie et l&rsquo;Algérie dans la solution</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour se donner toutes les chances de réussite dans la lutte contre le terrorisme dans la zone, la stratégie doit également intégrer un rapprochement direct avec la Mauritanie, ainsi qu&rsquo;avec l&rsquo;Algérie, avec laquelle le Mali a toujours entretenu une étroite collaboration, particulièrement sur la question de la rébellion touarègue et du terrorisme islamiste qu&rsquo;Alger a lui-même dû affronter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À propos des attaques du 25 avril, le président algérien Abdelmadjid Tebboune a exprimé, quelques jours plus tard, ses « regrets » face à une « situation prévisible », a rejeté les accusations du Mali et a réitéré la disponibilité de l&rsquo;Algérie à « apporter son aide ». Cependant, il ne s&rsquo;agit pas seulement d&rsquo;aider le Mali. L&rsquo;éradication du terrorisme préserve de ce fléau tous les pays de la zone, l&rsquo;Algérie y compris.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vigilance face aux appétits des grandes puissances</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce renouveau des liens entre tous les États d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest doit se faire avec vigilance, face aux appétits néo-impérialistes de grandes puissances toujours en embuscade pour une géopolitique d&rsquo;influence. Elles sont bien présentes dans la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La France a perdu une grande partie de son influence au Sahel et, plus largement, en Afrique de l&rsquo;Ouest. À titre d&rsquo;exemple, un sondage d&rsquo;Afrobarometer publié le 3 avril dernier indique que 73 % des Togolais instruits considèrent que la relation avec la France est négative pour leur pays. Dans ce contexte, les autorités françaises cherchent à retrouver la place d&rsquo;antan dans la sous-région. En témoigne leur rôle insistant dans le projet d&rsquo;intervention militaire de la CEDEAO au Niger, après le coup d&rsquo;État de juillet 2023, suivi de l&rsquo;expulsion de l&rsquo;armée française qui s&rsquo;y était repliée à la suite de son départ précipité du Mali. Cependant, l&rsquo;État français doit comprendre que plus rien ne sera comme avant, et que vouloir forcer la restauration de l&rsquo;ordre ancien serait la meilleure façon de perdre ce qui lui reste d&rsquo;influence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Russie, de son côté, sans chercher à prendre la place de la France, notamment sur le plan de la politique intérieure des États, s&rsquo;active à accroître son influence à moindre coût, essentiellement à travers une emprise économique et sécuritaire. Une stratégie que les incidents du 25 avril au Mali viennent passablement fragiliser.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une crise sécuritaire qui pourrait encore s&rsquo;aggraver</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux organisations à l&rsquo;origine des attaques du 25 avril au Mali – le JNIM, groupe terroriste affilié à Al-Qaïda, et les Touaregs du FLA (Front de Libération de l&rsquo;Azawad), revendiquant l&rsquo;indépendance du Nord du Mali – poursuivent des objectifs différents et se combattaient encore sur le terrain il n&rsquo;y a pas si longtemps. L&rsquo;objectif de cette alliance semble être de mutualiser leurs ressources face à l&rsquo;État malien. Dans la même logique, au regard des opérations armées du 25 avril et de la coalition avec le FLA, serait-il illusoire d&rsquo;envisager que le JNIM du Mali tente de constituer un front commun avec le JNIM du Burkina Faso et celui du Niger ? Dans une telle configuration, la dégradation sécuritaire pourrait s&rsquo;accentuer et même s&rsquo;étendre au-delà du Sahel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, le 7 avril dernier, des opposants du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont créé, depuis la diaspora, l&rsquo;Alliance des Démocrates du Sahel (ADS), dans le but de porter la lutte politique dans ces trois pays. Selon les initiateurs, la démarche vise à coordonner leurs actions face aux autorités des trois États.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une grande partie de l’Afrique de l’Ouest est entièrement exposée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Tout ce qu’il se passe actuellement au Mali et dans le Sahel, de manière plus globale, a un impact direct, immédiat ou à venir, sur les pays côtiers. Guinée, Sénégal, Côte d&rsquo;Ivoire, Ghana, Togo, Bénin et Nigeria : à des degrés divers, tous les pays de la sous-région y sont exposés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aucun pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest ne peut prétendre affronter seul le terrorisme avec efficacité, ni même par des alliances avec un ou deux pays voisins. La seule option qui s&rsquo;impose à tous est une stratégie globale impliquant tous les pays, face à des terroristes qui se jouent des frontières. C&rsquo;est la meilleure façon de garantir la souveraineté de chaque État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les pays de l&rsquo;AES, cela implique une diplomatie qui maintienne autant que possible les liens avec les autres États, particulièrement les voisins, en dépit des divergences parfois profondes. Il en découle un besoin de s&rsquo;ouvrir davantage, avec pragmatisme et vigilance, et en connaissance de cause.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Non seulement les groupes terroristes s&rsquo;infiltrent dans les interstices des divisions entre États, mais les différends entre États rendent également les pays plus vulnérables face aux appétits néo-impérialistes de ceux qui convoitent nos potentialités.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une opportunité à ne pas laisser passer</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Par ces attaques d&rsquo;une extrême violence contre le Mali, le JNIM et le FLA offrent, paradoxalement, une opportunité à tous les États de la sous-région, CEDEAO et AES confondus, pour qu&rsquo;ils reconstruisent ensemble les ponts nécessaires à la protection de leur avenir commun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la stabilité n&rsquo;est pas sous-régionale, elle ne sera durable dans aucun pays de la zone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nathaniel Olympio</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Togo/ Carnet noir: Le sénateur Abass Kaboua n&#8217;est plus!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 11:57:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Abass Kaboua]]></category>
		<category><![CDATA[Carnet noir]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le sénateur togolais Abass Frédéric Essokowo Kaboua est décédé ce mercredi 8 avril 2026 vers 21h à l’hôpital Dokta Lafia, à Lomé, des suites d’une longue maladie. Il était âgé de 64 ans.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/togo-carnet-noir-le-senateur-abass-kaboua-nest-plus/">Togo/ Carnet noir: Le sénateur Abass Kaboua n&rsquo;est plus!</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par <em>Freddy Roger</em> <em>Amegnignon</em> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sénateur togolais Abass Frédéric Essokowo Kaboua est décédé ce mercredi 8 avril 2026 vers 21h à l’hôpital Dokta Lafia, à Lomé, des suites d’une longue maladie. Il était âgé de 64 ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette triste information a été confirmée par des sources proches de la famille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Président-fondateur du Mouvement des Républicains Centristes (MRC), Abass Kaboua a été élu député de la circonscription électorale de Danyi de 2019 à 2024, avant d’être nommé sénateur le 5 mars 2025.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="720" height="477" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-09-at-11.49.28-1.jpeg" alt="" class="wp-image-6643" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Né le 27 avril 1962, il était ingénieur de l’agriculture et avait occupé plusieurs fonctions dans l’administration publique, notamment au ministère de la Justice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons qu&rsquo;une fausse rumeur de décès avait circulé le 10 mars 2026, que l’intéressé avait lui-même démentie.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/togo-carnet-noir-le-senateur-abass-kaboua-nest-plus/">Togo/ Carnet noir: Le sénateur Abass Kaboua n&rsquo;est plus!</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bénin/ Parti « les Démocrates »: Yayi Boni jette l&#8217;éponge!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 16:42:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<category><![CDATA[Yayi Boni]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'ex-président béninois Thomas Boni Yayi a démissionné de la présidence du parti Les Démocrates, ainsi que de la formation politique elle-même. L'annonce est officiellement faite par l'intéressé lui même ce mardi 3 Mars 2026, selon plusieurs médias au Bénin.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/benin-parti-les-democrates-yayi-boni-jette-leponge/">Bénin/ Parti « les Démocrates »: Yayi Boni jette l&rsquo;éponge!</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par Freddy Roger Amegnignon</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="400" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-05-at-19.34.50-1024x400.jpeg" alt="" class="wp-image-6450" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;ex-président béninois Thomas Boni Yayi a démissionné de la présidence du parti Les Démocrates, ainsi que de la formation politique elle-même. L&rsquo;annonce est officiellement faite par l&rsquo;intéressé lui même ce mardi 3 Mars 2026, selon plusieurs médias au Bénin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision intervient après celle de son fils, Georges Chabi Yayi, qui avait déjà claqué la porte du parti. Cette double démission intervient dans un contexte de tensions internes au sein du parti, qui traverse depuis octobre 2025 une crise profonde liée à la désignation de ses candidats pour l&rsquo;élection présidentielle d&rsquo;avril 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les raisons de ce départ restent floues, mais il est probable qu&rsquo;elles soient liées aux récents échecs électoraux du parti, notamment l&rsquo;exclusion de la présidentielle de 2026 et les mauvais résultats aux législatives de 2025 et aux communales de 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette double démission fragilise l&rsquo;opposition béninoise, déjà affaiblie par ses divisions et ses échecs électoraux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Démocrates, qui avaient été créés pour incarner l&rsquo;alternative face au pouvoir en place, se retrouvent aujourd&rsquo;hui sans base électorale solide et sans leader charismatique. L&rsquo;avenir du parti est désormais incertain, et il est probable que les prochains jours révéleront si « Les Démocrates » peuvent se réinventer ou si c&rsquo;est la fin d&rsquo;un chapitre politique majeur en République du Bénin.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-05-at-19.34.50-1-1024x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-6449" /></figure>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/benin-parti-les-democrates-yayi-boni-jette-leponge/">Bénin/ Parti « les Démocrates »: Yayi Boni jette l&rsquo;éponge!</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
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		<item>
		<title>Togo/Médias: Le PPT s&#8217;inquiète des menaces à l&#8217;encontre du journaliste Roger Amemavoh</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 10:54:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Liberté d'expression]]></category>
		<category><![CDATA[Liberté de manifestation]]></category>
		<category><![CDATA[Média]]></category>
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		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Journalisme en danger]]></category>
		<category><![CDATA[Liberté d’expression]]></category>
		<category><![CDATA[Liberté de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Roger AMEMAVOH]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Togo, les organisations de presse continuent de monter au créneau pour dénoncer les menaces et intimidations à l'endroit du journaliste Roger AMEMAVOH, suite à son reportage sur le litige foncier dans la zone d'Adétikopé. Après le Syndicat des journalistes indépendants du Togo (SYNJIT) qui tire la sonnette d'alarme, c'est au tour du Patronat de la Presse Togolaise (PPT) d'exiger des autorités togolaises une protection du journaliste à travers un communiqué, rendu publique ce 16 février 2026.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/togo-medias-le-ppt-sinquiete-des-menaces-a-lencontre-du-journaliste-roger-amemavoh/">Togo/Médias: Le PPT s&rsquo;inquiète des menaces à l&rsquo;encontre du journaliste Roger Amemavoh</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Togo, les organisations de presse continuent de monter au créneau pour dénoncer les menaces et intimidations à l&rsquo;endroit du journaliste Roger AMEMAVOH, suite à son reportage sur le litige foncier dans la zone d&rsquo;Adétikopé. Après le Syndicat des journalistes indépendants du Togo (SYNJIT) qui tire la sonnette d&rsquo;alarme, c&rsquo;est au tour du Patronat de la Presse Togolaise (PPT) d&rsquo;exiger des autorités togolaises une protection du journaliste à travers un communiqué, rendu publique ce 16 février 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lire : <a href="https://plumedafrique.tg/togo-menaces-de-mort-contre-le-journaliste-roger-amemavoh-le-synjit-tire-la-sonnette-dalarme/">Togo/Menaces de mort contre le journaliste Roger Amemavoh : Le SYNJIT tire la sonnette d’alarme</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lire le communiqué !</p>



<p class="wp-block-paragraph">COMMUNIQUÉ DU PATRONAT DE LA PRESSE TOGOLAISE (PPT) Relatif aux menaces contre le journaliste Roger AMEMAVOH</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la suite d’un reportage diffusé par la chaîne Capture Médias sur un litige foncier à Adétikope dans la Commune Agoè-Nyivé 6 au <em>lieudit</em> Latékopé, le journaliste Roger AMEMAVOH, reconnu dans le paysage médiatique togolais pour son professionnalisme, fait l’objet de graves menaces et intimidations de la part d’individus hostiles à la vérité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après échanges avec <em>le confrère</em>, le Patronat de la Presse Togolaise (PPT), profondément indigné, tient à prendre l’opinion nationale et internationale à témoin des menaces persistantes dont <em>il</em> est victime depuis la diffusion de ce reportage, qui tend à devenir une affaire nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le PPT est choqué de constater que de sinistres individus trouvent plaisir à proférer menaces et intimidations contre des journalistes qui ne font que leur travail avec rigueur et professionnalisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le PPT demande aux autorités togolaises d’assurer, en tout temps et en tout lieu, la protection de Roger AMEMAVOH, afin de décourager toute tentative d’action inique contre la presse et, en particulier, contre la rédaction de Capture Médias.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le PPT invite, par la même occasion, les journalistes à s’abstenir de toute réplique intéressée dans les médias.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, le PPT appelle l’ensemble des professionnels des médias à redoubler d’effort dans le respect des règles éthiques et déontologiques qui régissent la profession.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fait à Lomé, le 16 février 2026</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le PPT,</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Président</p>



<p class="wp-block-paragraph">Honoré Kokouda ADONTUI</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/togo-medias-le-ppt-sinquiete-des-menaces-a-lencontre-du-journaliste-roger-amemavoh/">Togo/Médias: Le PPT s&rsquo;inquiète des menaces à l&rsquo;encontre du journaliste Roger Amemavoh</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
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		<item>
		<title>JO 2026 : Le souffle russo-ukrainien fait geler l’Olympe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 19:18:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Conflits]]></category>
		<category><![CDATA[Droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Quénelle]]></category>
		<category><![CDATA[JO 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les JO 2026, est un rendez-vous bien plus que sportif. En effet, « la concentration de la participation aux jeux d’hiver densifie aussi les problématiques » pense Vincent Pasquini, consultant. Ces dernières années, ils se sont révélés d’ailleurs comme un espace d’expression politique. Où des blocs géopolitiques se restructurent, où se réaffirment. Les appels au boycott lors de l’édition de Pékin 2022 (JOP) ou l’invasion Russe en Ukraine au lendemain des JOP illustre cet état de fait. Quatre ans plus tard, l’arène est restée la même, mais les enjeux, eux, n'ont jamais été aussi brûlants. </p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/jo-2026-le-souffle-russo-ukrainien-fait-geler-lolympe/">JO 2026 : Le souffle russo-ukrainien fait geler l’Olympe</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par <strong>Arnauld KASSOUIN </strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="400" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-05-at-19.34.50-1024x400.jpeg" alt="" class="wp-image-6450" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Les JO 2026, est un rendez-vous bien plus que sportif. En effet, « la concentration de la participation aux jeux d’hiver densifie aussi les problématiques » <a href="https://lerubicon.org/le-gel-avant-la-tempete-les-enjeux-internationaux-des-jeux-de-milano-cortina/">pense</a> Vincent Pasquini, consultant. Ces dernières années, ils se sont révélés d’ailleurs comme un espace d’expression politique. Où des blocs géopolitiques se restructurent, où se réaffirment. Les <a href="https://www.courrierinternational.com/article/represailles-pekin-echaude-par-les-appels-au-boycott-visant-les-jeux-olympiques-dhiver-2022">appels au boycott</a> lors de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jeux_olympiques_d%27hiver_de_2022">l’édition de Pékin 2022 (JOP)</a> ou <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Invasion_de_l%27Ukraine_par_la_Russie#:~:text=L'invasion%20de%20l'Ukraine,la%20Crim%C3%A9e%20(annex%C3%A9e%20par%20la">l’invasion Russe en Ukraine</a> au lendemain des JOP illustre cet état de fait. Quatre ans plus tard, l’arène est restée la même, mais les enjeux, eux, n&rsquo;ont jamais été aussi brûlants. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les JO 2026 (Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina), sont avant tout un instrument de soft power. «&nbsp;C’est une vitrine pour séduire, convaincre et affirmer sa place sur l&rsquo;échiquier mondial.&nbsp;» <a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2026/02/07/jo-2026-en-russie-le-moindre-athlete-meme-amateur-peut-se-transformer-en-agent-d-influence-a-l-echelle-nationale-et-internationale_6665798_3210.html">écrit</a> Benjamin Quénelle dans les colonnes de Le Monde. A la suite de Benjamin Quénelle, Bruno Modica <a href="https://www.revueconflits.com/une-histoire-des-jeux-olympiques/">soutient</a> que « cet événement sportif planétaire s’inscrit nécessairement dans la mondialisation, triomphante, mais également de plus en plus médiatisée&nbsp;».&nbsp; Bien que l’édition des JO 2026 s’inscrivent dans un contexte géopolitique particulièrement tendu, «&nbsp;depuis des siècles, les Jeux olympiques incarnent l&rsquo;idée de paix ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Communiqué de l’ambassade d’Ukraine au Nigéria</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les Jeux olympiques de 2026 dans l&rsquo;ombre de la guerre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis des siècles, les Jeux olympiques incarnent l&rsquo;idée de paix. Dans la Grèce antique, berceau des Jeux olympiques, une « trêve sacrée » était proclamée pendant toute la durée des Jeux, mettant fin aux guerres et garantissant la sécurité des athlètes et des spectateurs. Il ne s&rsquo;agissait pas seulement d&rsquo;une tradition, mais d&rsquo;une boussole morale pour le monde entier. Aujourd&rsquo;hui, cependant, cette idée semble de plus en plus alarmante, voire naïve. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Jeux olympiques de 2026 se dérouleront dans un contexte de guerres persistantes, dont l&rsquo;une, celle menée par la Russie contre l&rsquo;Ukraine, démontre clairement comment le sport peut être transformé en un instrument de pression politique et de propagande. Les dernières décennies révèlent une tendance dangereuse : la Fédération de Russie a ignoré à plusieurs reprises les principes fondamentaux des Jeux olympiques et a utilisé la période des Jeux pour poursuivre ses propres objectifs géopolitiques.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>En 2008, la Russie a lancé sa guerre contre la Géorgie le jour même de la cérémonie d&rsquo;ouverture des Jeux olympiques de Pékin. </li>



<li>En 2014, les forces russes ont été redéployées sous prétexte de préparer les Jeux olympiques d&rsquo;hiver de Sotchi, mais l&rsquo;occupation de la Crimée a commencé immédiatement après. </li>



<li>En 2022, la Russie a lancé son invasion à grande échelle de l&rsquo;Ukraine quelques jours seulement après la fin des Jeux olympiques d&rsquo;hiver de Pékin. </li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les Jeux olympiques de 2026 à Milan-Cortina, l&rsquo;Italie a appelé à deux reprises à la cessation des hostilités : en octobre 2025 et début février 2026. Cependant, la Russie a répondu en intensifiant ses attaques de drones et de missiles contre les infrastructures civiles et énergétiques ukrainiennes.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le sport comme prolongement de la politique de l&rsquo;État</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il semble que pour la Russie, le sport n&rsquo;ait jamais existé séparément de la politique. Depuis des décennies, les athlètes sont utilisés comme vecteurs du discours officiel ; aujourd&rsquo;hui, ils servent de plus en plus souvent d&rsquo;éléments de guerre de l&rsquo;information et d&rsquo;outils pour légitimer l&rsquo;agression.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les athlètes russes participent régulièrement à des événements soutenant le régime, la guerre contre l&rsquo;Ukraine et l&rsquo;occupation des territoires ukrainiens. Les clubs sportifs publient ouvertement des documents approuvant la soi-disant « opération militaire spéciale », expriment leur solidarité avec les troupes russes et mettent en avant les visites d&rsquo;athlètes dans les territoires temporairement occupés, notamment Marioupol et la Crimée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette réalité, la question n&rsquo;est plus de savoir si le sport a fusionné avec la politique. La vraie question est de savoir si le monde est prêt à le reconnaître.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les athlètes ukrainiens entre la ligne de départ et la sirène d&rsquo;alerte aérienne</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l&rsquo;Ukraine, le sport est devenu non seulement une compétition pour remporter des médailles, mais aussi un autre front dans la lutte pour la vérité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De nombreux athlètes ukrainiens refusent de serrer la main des athlètes russes et biélorusses, ou de ceux liés aux régimes de Poutine ou Loukachenko. Commentant cette position, l&rsquo;ambassadeur d&rsquo;Ukraine au Nigeria, Ivan Kholostenko, a déclaré :</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em><strong>Le coût de cette guerre pour le sport ukrainien n&rsquo;est pas une métaphore, ce sont des statistiques brutales. L&rsquo;agression à grande échelle de la Russie a déjà coûté la vie à plus de 650 athlètes et entraîneurs ukrainiens. Des centaines d&rsquo;athlètes ne participeront plus jamais à des compétitions internationales. Ceux qui continuent à s&rsquo;entraîner le font sous le bruit des sirènes d&rsquo;alerte aérienne, craignant pour leur vie, leur famille et leur foyer. </strong></em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les données disponibles montrent que les attaques russes ont détruit plus de 800 installations sportives, dont plus de 20 centres d&rsquo;entraînement olympiques, paralympiques et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Deaflympics">deaflympiques</a>. L&rsquo;ambassadeur Kholostenko père souligne :</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em><strong>Il n&rsquo;y a aucune raison de lever les interdictions ou les restrictions imposées aux athlètes russes et biélorusses tant que la guerre d&rsquo;agression menée par la Russie se poursuit. Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;Ukraine défend non seulement ses frontières, mais aussi les valeurs qui sous-tendent le sport mondial : l&rsquo;égalité, la dignité et la tolérance zéro envers la discrimination et la violence. La participation d&rsquo;athlètes russes et biélorusses qui soutiennent ou tolèrent tacitement la guerre est en contradiction directe avec ces principes.</strong></em> »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Plus qu&rsquo;un simple sport</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les Jeux Olympiques ont pour but de rappeler au monde entier que l&rsquo;humanité est capable de rivaliser sans recourir à la guerre.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il semble désormais que l&rsquo;enjeu ne se limite pas à l&rsquo;admission des athlètes aux compétitions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;enjeu est bien plus important : le sport mondial restera-t-il un espace de valeurs ou acceptera-t-il de devenir une plateforme où la guerre change simplement de forme ?</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-05-at-19.34.50-1-1-1024x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-6458" /></figure>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/jo-2026-le-souffle-russo-ukrainien-fait-geler-lolympe/">JO 2026 : Le souffle russo-ukrainien fait geler l’Olympe</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Togo/ Le Burkina Faso obtient l&#8217;extradition de Paul-Henri DAMIBA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 16:01:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina-Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Relations internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina-faso]]></category>
		<category><![CDATA[Droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Paul-Henri Sandaogo Damiba]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la coopération judiciaire entre États et du respect de l’État de droit, le gouvernement togolais communique sur la procédure ayant conduit à l’extradition de M. DAMIBA Paul-Henri Sandaogo</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/togo-le-burkina-faso-obtient-lextradition-de-paul-henri-damiba/">Togo/ Le Burkina Faso obtient l&rsquo;extradition de Paul-Henri DAMIBA</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de la coopération judiciaire entre États et du respect de l’État de droit, le gouvernement togolais communique sur la procédure ayant conduit à l’extradition de M. DAMIBA Paul-Henri Sandaogo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lire le communiqué ci-joint.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En date du 12 janvier 2026, les autorités compétentes togolaises ont reçu une demande d&rsquo;extradition formulée par les autorités judiciaires de la République du Burkina Faso, visant Monsieur DAMIBA Paul-Henri Sandaogo, de nationalité burkinabè, poursuivi des chefs de détournement criminel de deniers publics, enrichissement illicite criminel, corruption, incitation à la commission de délits et crimes, recel aggravé et blanchiment de capitaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités compétentes togolaises, après examen de la régularité de la requête susdite, y ont donné telles suites que de droit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conformément à la procédure en matière d&rsquo;extradition au Togo, Monsieur DAMIBA Paul-Henri Sandaogo a été interpellé le 16 janvier 2026, en exécution du mandat d&rsquo;arrêt qui faisait corps avec la demande d&rsquo;extradition reçue, puis écroué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La chambre d&rsquo;instruction de la cour d&rsquo;appel de Lomé a ensuite été saisie du dossier. A l&rsquo;issue de son audience publique tenue le 16 janvier 2026, cette juridiction a donné un avis favorable à la requête ainsi introduite, sur le fondement de l&rsquo;offre de réciprocité des autorités burkinabè, des instruments internationaux auxquels le Togo est partie et des garanties offertes par ces autorités quant au respect de l&rsquo;intégrité physique et de la dignité de Monsieur DAMIBA Paul-Henri Sandaogo, de ses droits au cours de la procédure, notamment celui d&rsquo;un procès équitable, et l&rsquo;absence de la peine de mort.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après cet avis favorable de la chambre d&rsquo;instruction, Monsieur DAMIBA Paul-Henri Sandaogo a été remis aux autorités de la République du Burkina Faso, le 17 janvier 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fait à Lomé, le 19 janvier 2026Pour le Gouvernement, le Garde des Sceaux, ministre de la justice et des droits humains</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Togo/ L&#8217;ancien ministre, Zarifou Ayeva s&#8217;est définitivement couché</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 13:57:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<category><![CDATA[Zarifou Ayeva]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par Freddy Roger Amegnignon Le Togo est en deuil, suite au décès Zarifou Ayeva , ancien ministre d&#8217;État chargé des affaires étrangères et président du Parti pour la Démocratie et le Renouveau (PDR). L&#8217;homme est passé de vie à trépas ce lundi 15 décembre 2025 , a-t-on appris de sources concordantes. Né le 22 Avril [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Par Freddy Roger Amegnignon</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Togo est en deuil, suite au décès Zarifou Ayeva , ancien ministre d&rsquo;État chargé des affaires étrangères et président du Parti pour la Démocratie et le Renouveau (PDR). L&rsquo;homme est passé de vie à trépas ce lundi 15 décembre 2025 , a-t-on appris de sources concordantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Né le 22 Avril 1942 à sokode dans la préfecture de tchaoudjo, , Zarifou Ayeva est un homme d’État qui a marqué la vie socio-politique togolaise depuis les années 1970 en tant que haut fonctionnaire de l’administration publique, ministre, puis chef de parti politique d&rsquo;opposition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fils de feu Dermane Ayeva membre influent de l&rsquo;Union des chefs et Populations du Nord ( UCPN), un parti progressiste bien connu pendant les périodes pré et post indépendance du Togo, Zarifou Ayeva a été le tout premier ministre des affaires étrangères de Faure Gnassingbé dès son accession au pouvoir en 2005. Il fait partie des grandes figures de la lutte pour l&rsquo;avènement de la démocratie au Togo en 1990.</p>
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