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	<title>Archives des Diplomatie - PLUME D&#039;AFRIQUE</title>
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	<description>L&#039;Afrique en un clic</description>
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	<title>Archives des Diplomatie - PLUME D&#039;AFRIQUE</title>
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		<title>Macron au Kenya:  Rupture affichée ou recomposition géopolitique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 13:25:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Relations internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Françafrique]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Macron y proclame la fin du «pré carré» français en Afrique et annonce 23 milliards d’euros d’investissements. Mais derrière la rhétorique du partenariat équilibré, l’analyse croisée des faits, des réactions africaines et des dynamiques structurelles révèle une réalité plus complexe. C’est celle d’une recomposition géopolitique contrainte, où le discours de rupture volontaire peine à masquer un recul subi.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/macron-au-kenya-rupture-affichee-ou-recomposition-geopolitique/">Macron au Kenya:  Rupture affichée ou recomposition géopolitique</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par Jean Sovon</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les 11 et 12 mai 2026, Emmanuel Macron co-préside à Nairobi le sommet «<a href="https://africaforwardsummit.go.ke/">Africa Forward</a>» avec le Président Kenyan William Ruto. Cette rencontre qui est présentée comme le tournant décisif d’une relation réinventée est une première, dans un pays anglophone, dans l’histoire des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sommet_France-Afrique">sommets franco-africain</a> depuis 1973. Macron y proclame la fin du «pré carré» français en Afrique et annonce 23 milliards d’euros d’investissements. Mais derrière la rhétorique du partenariat équilibré, l’analyse croisée des faits, des réactions africaines et des dynamiques structurelles révèle une réalité plus complexe. C’est celle d’une recomposition géopolitique contrainte, où le discours de rupture volontaire peine à masquer un recul subi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un sommet symbolique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix de Nairobi n’est pas anodin. En organisant pour la première fois un sommet France-Afrique dans un pays anglophone, Paris tente de signifier que son regard sur le continent dépasse désormais le seul prisme francophone. Mais ce signal géographique s’inscrit dans un contexte où la communication officielle ne dit pas tout. La France vient d’être chassée du Mali, du Burkina Faso et du Niger, trois pays où ses troupes militaires étaient déployées depuis des décennies. Le Sahel, autrefois le cœur de son influence stratégique, lui est désormais fermé. Ce n’est pas un choix ; c’est un fait accompli.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Officiellement, il s’agit d’un sommet économique tourné vers l’innovation et la croissance. Officieusement, plusieurs diplomates africains présents à Nairobi ont décrit la rencontre comme « une tentative française de reprendre pied sur un continent où son influence s’est brutalement érodée ». Cette double lecture, ambition affichée contre réalité saisie, est au cœur de ce que le sommet Africa Forward dit vraiment de la France en Afrique en 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sommet a réuni une trentaine de chefs d’État africains, dont Bassirou Diomaye Faye (Sénégal), Alassane Ouattara (Côte d&rsquo;Ivoire) et Félix Tshisekedi (RDC). L’absence des dirigeants sahéliens du Mali, du Burkina, et du Niger fut symbolique mais ne vida pas la salle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fin de la Françafrique, discours ou réalité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur du discours de Macron à l’université de Nairobi se trouve un message central : la fin du «pré carré» français. L’expression renvoie historiquement à la structure de la Françafrique. Ce système de relations postcoloniales dans lequel la France entretenait une influence privilégiée sur ses anciennes colonies. On peut noter les accords de défense, les bases militaires, le soutien à certains régimes, l&rsquo;implantation dominante des entreprises françaises, etc…. Les travaux de l’IFRI et du CNRS ont largement documenté ce modèle comme une forme d’interdépendance asymétrique, dans laquelle la souveraineté formelle des États africains coexistait avec une forte dépendance structurelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la proclamation de la mort de ce système ne suffit pas à l’enterrer. L’économiste togolais Kako Nubukpo, présent à Nairobi, le dit <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20260511-sommet-afrique-france-africa-forward-on-se-sent-un-peu-mis-%C3%A0-l-ecart-ironisent-acteurs-de-la-societe-civile-macron-ruto-kenya">clairement</a> :&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>« Son agenda était de dépasser ce que j’appelle l’économie d’empire pour aller vers une économie d’entreprises, tournée vers les jeunes entrepreneurs, les diasporas et le numérique. Mais aujourd’hui, force est de constater que l’économie d’empire est toujours là, avec le franc CFA, l’importance des grands groupes comme Bolloré, Vinci ou Eiffage dans l’Afrique francophone.»</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les faits corroborent ce diagnostic. TotalEnergies et son PDG Patrick Pouyanné étaient présents à Nairobi. Le groupe CMA CGM a signé un engagement de 700 millions d’euros pour moderniser un terminal au port de Mombasa. Un accord franco-kényan dans le domaine du nucléaire civil a également été conclu en marge du sommet. Ces investissements s’inscrivent dans une logique de compétitivité économique légitime mais ils illustrent aussi la continuité des intérêts stratégiques français sur le continent, sous des formes renouvelées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réforme du franc CFA, la transparence sur les archives coloniales et le sort des bases militaires résiduelles constituent autant de tests immédiats de la sincérité du «nouveau départ» proclamé à Nairobi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une transformation largement sous contrainte</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si le discours présidentiel insiste sur une décision souveraine de retrait et de transformation, une analyse structurelle montre une réalité plus nuancée. Les travaux de la Banque mondiale et du <a href="https://www.african.cam.ac.uk/">Centre for African Studies de Cambridge</a> soulignent une érosion progressive de l’influence économique française en Afrique depuis les années 2000 : perte de parts de marché au profit de la Chine, de la Turquie, de l’Inde et des pays du Golfe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la doctrine française du “partenariat sans domination” peut être lue de deux manières. D’un côté, elle traduit une volonté sincère de rupture avec des pratiques jugées obsolètes. De l’autre, elle est la mise en récit d’un retrait déjà largement imposé par les circonstances. Plusieurs analyses de <a href="https://www.chathamhouse.org/">Chatham House</a> et de l’<a href="https://ecfr.eu/">European Council on Foreign Relations</a> interprètent d’ailleurs cette communication comme une stratégie de “rebranding diplomatique”. Il s’agit de la transformation d’un recul subi en modernisation assumée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant même l’ouverture du sommet, Macron avait déclaré dans <a href="https://www.theafricareport.com/">The Africa Report</a> que le colonialisme ne pouvait plus être tenu responsable de tous les maux africains, appelant les dirigeants du continent à améliorer leur gouvernance. Une affirmation qui, dans sa formulation, a ravivé les critiques sur le paternalisme français et a fourni la toile de fond des tensions qui allaient éclater à Nairobi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’incident du microphone</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Africa Forward 2026 restera aussi dans les mémoires pour une séquence qui a contredit, en quelques secondes, toute la rhétorique du partenariat équilibré. Lors d’une session consacrée à la culture et à la jeunesse à l’université de Nairobi, Emmanuel Macron s’est levé, est monté sur scène et a pris le microphone des mains d’une oratrice encore en plein discours. «Déjà ? Vous n’attendez pas votre tour ?», lui a-t-elle lancé, interdite, avant de lui céder la parole.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-9-16 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Le moment où Macron interrompt un orateur pour demander au public de se taire lors d’un sommet" width="563" height="1000" src="https://www.youtube.com/embed/WH8Ugz4i3AY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">L’image, largement relayée sur les réseaux sociaux africains, a déclenché une vague de réactions. <a href="https://x.com/MigunaMiguna">Miguna Miguna</a>, avocat kényano-canadien suivi par 3,1 millions d’abonnés, a tranché :&nbsp; «Les Africains n’ont pas besoin de la permission d’Emmanuel Macron pour parler en Afrique.»&nbsp; La militante togolaise Farida Nabourema y a vu la confirmation d’un schéma :&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>«Nicolas Sarkozy est entré dans une salle pleine d’étudiants universitaires à Dakar en 2007 et a déclaré que l’homme africain n’était pas encore entré dans l’histoire. Ce ne sont pas des moments isolés de mauvais jugement. C’est un schéma.»</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Des groupes de société civile présents à Nairobi ont qualifié l’événement dans son ensemble de «réingénierie de l’impérialisme». Le Standard Media kenyan a estimé que cet incident avait «jeté une ombre inhabituelle sur le sommet.» L’ironie centrale que plusieurs observateurs ont relevée est saisissante : Macron s’était précisément rendu au Kenya pour incarner une France nouvelle, débarrassée de ses vieux réflexes postcoloniaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Marginalisation de la société civile</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En marge du sommet proprement dit, des acteurs de la société civile africaine et française se sont réunis à l’université Strathmore de Nairobi pour «faire entendre leurs voix». Leur verdict sur le format a été sévère : «On se sent un peu mis à l’écart», ont-ils ironisé, selon <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20260511-sommet-afrique-france-africa-forward-on-se-sent-un-peu-mis-%C3%A0-l-ecart-ironisent-acteurs-de-la-societe-civile-macron-ruto-kenya">France 24</a>. L’accès au sommet avait été réservé en priorité aux acteurs économiques ; plusieurs chercheurs ont confié ne pas avoir obtenu d’accréditation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La chercheuse Amandine Gnanguênon <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20260511-sommet-afrique-france-africa-forward-on-se-sent-un-peu-mis-%C3%A0-l-ecart-ironisent-acteurs-de-la-societe-civile-macron-ruto-kenya">a mis le doigt</a> sur une contradiction structurelle du format lui-même. Elle dit :&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>«Cette problématique n’est pas limitée à la France, tout le monde veut son sommet avec l’Afrique : la Chine, la Russie, l’Inde, la Turquie&#8230; Mais il y a clairement un problème d’équilibre. Aujourd’hui, l’Afrique est extrêmement courtisée. Pourquoi les dirigeants africains n’organisent-ils pas eux-mêmes ce type d’événements selon leurs agendas ?»</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette question dépasse le cadre franco-africain. Elle pointe vers une réalité plus profonde : les grands sommets bilatéraux qu’ils soient français, chinois, américains ou turcs reproduisent une asymétrie structurelle en mettant sur la même échelle un pays et tout un continent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Afrique comme espace multipolaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des changements les plus profonds mis en évidence par le sommet de Nairobi est la montée en autonomie stratégique des États africains. Le continent ne s’organise plus autour d’une puissance centrale, mais autour d’un système de partenariats diversifiés. Le choix du Kenya pour accueillir Africa Forward illustre cette évolution : pays anglophone, économiquement dynamique, diplomatiquement ouvert à une pluralité d’alliances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président kényan William Ruto incarne cette nouvelle posture africaine parfois qualifiée de diplomatie «multi-vectorielle». Elle consiste à coopérer simultanément avec plusieurs pôles de puissance pour maximiser les marges de manœuvre nationales sans dépendance exclusive. Mais le contexte kényan mérite une lecture plus complète : Ruto traverse une crise politique interne sévère (contestation populaire de 2024, procédures à la CPI) et son rapprochement avec Macron comporte aussi une dimension de légitimation internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Brookings Institution a qualifié cette transformation de rupture majeure : l’Afrique n’est plus un espace structuré par des logiques d’influence descendantes, mais un espace de négociation horizontale entre acteurs souverains. La Chine s’est imposée comme premier partenaire commercial du continent, notamment dans les infrastructures et l’énergie. Les États-Unis renforcent leur présence dans les secteurs technologiques. Face à cette compétition, la France tente de repositionner son offre sur des niches à forte valeur ajoutée : transition énergétique, intelligence artificielle, nucléaire civil.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’IA, vraie question de souveraineté</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’IA figure explicitement dans les thèmes du sommet et dans les 23 milliards d’euros annoncés. C’est un signal important et un angle quasi absent de la plupart des analyses de Nairobi. Pourtant, il concentre la vraie question de souveraineté africaine pour les décennies à venir. Qui contrôlera les infrastructures numériques africaines ? Qui définira les modèles d’IA déployés sur le continent ? Qui détiendra les données ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La France, via des acteurs comme Orange, tente de positionner ses entreprises sur ce terrain. La Chine, via Huawei et des partenaires locaux, est déjà profondément installée dans les réseaux télécoms et les systèmes de surveillance de plusieurs pays africains. Les États-Unis poussent leurs plateformes. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, le discours d’Africa Forward sur l’IA comme levier de «souveraineté africaine» mérite d’être interrogé : la souveraineté numérique ne se décrète pas dans un sommet ; elle se construit par des politiques publiques africaines autonomes, des régulations locales, et une capacité industrielle propre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions d’Africa Forward ont abordé l’IA, les technologies numériques, l’économie bleue et la transition énergétique. Aucun mécanisme de gouvernance africaine de ces secteurs n’a été annoncé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Perte de la centralité française en Afrique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’annonce de la fin du «pré carré» français en Afrique ne correspond ni à une rupture totale ni à un simple changement rhétorique. Elle traduit un processus plus complexe de recomposition : recul relatif de l’influence française, montée en puissance des États africains comme acteurs autonomes, et intensification de la compétition globale entre puissances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois dynamiques simultanées définissent ce moment. Un recul géopolitique réel : la France a perdu le Sahel et cherche à rebâtir depuis des positions de repli. Un rebranding narratif assumé : le discours de rupture volontaire vise à transformer ce recul en modernisation. Une Afrique en mouvement : les États africains ne subissent plus passivement les influences extérieures, ils les sélectionnent, les hiérarchisent et les instrumentalisent selon leurs propres intérêts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La France ne quitte pas l’Afrique. Mais elle n’y occupe plus de position centrale. L’Afrique, elle, n’est plus un espace structuré autour d’une seule puissance tutélaire elle est un système ouvert de négociations permanentes entre acteurs multiples. C’est dans cet espace que les peuples africains, et non les sommets entre présidents, écriront les termes de leur avenir.</p>
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		<title>CEDEAO/68è session ordinaire: le Sénégal prend la Présidence de la Commission de l&#8217;Organisation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Dec 2025 22:02:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Bassirou Diomaye Faye]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par la Rédaction Succès diplomatique pour la République du Sénégal lors de la 68è session ordinaire de la Conférence des Chefs d&#8217;Etat et de Gouvernement de la CEDEAO, tenue ce 14 décembre 2025 à Abuja. A l&#8217;issue des travaux, le pays de Bassirou Diomaye Faye prend la présidence de la Commission de l&#8217;Organisation. Ce, pour [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="214" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2023/03/banner-1024x214.jpg" alt="" class="wp-image-6152" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Succès diplomatique pour la République du Sénégal lors de la 68è session ordinaire de la Conférence des Chefs d&rsquo;Etat et de Gouvernement de la CEDEAO, tenue ce 14 décembre 2025 à Abuja. A l&rsquo;issue des travaux, le pays de Bassirou Diomaye Faye prend la présidence de la Commission de l&rsquo;Organisation. Ce, pour la période 2026-2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;information actant l&rsquo;attribution dudit poste au Sénégal a été rendu public ce même jour par le Ministère de l&rsquo;Intégration Africaine, des Affaires Étrangères et des Sénégalais de l&rsquo;Extérieur du Sénégal dont une copie est parvenue à la rédaction de votre média, Plume d&rsquo;Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la diplomatie sénégalaise, ce résultat qui constitue une première pour le Sénégal, est l&rsquo;aboutissement d&rsquo;un processus complexe de concertations soutenues.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="682" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2025/12/600350671_1381294133656657_6316965384722803342_n-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-6168" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">« <em><strong>Ce succès diplomatique de premier plan met en lumière le leadership affirmé de Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar Faye, Président de la République, dont la vision éclairée et les orientations stratégiques ont été déterminantes dans l&rsquo;issue favorable de la candidature sénégalaise</strong></em>« , peut-on lire dans le communiqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le communiqué, le choix porté sur le Sénégal constitue une reconnaissance éclatante du rôle majeur joué par notre pays au sein de l&rsquo;espace communautaire et en Afrique. Il traduit également l&rsquo;estime et la confiance renouvelées que les États membres accordent au Sénégal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« J<em><strong>e remercie mes pairs de la CEDEAO pour la confiance accordée au Sénégal à travers l’attribution du poste de Président de la Commission pour la période 2026-2030. Cette confiance engage notre pays à continuer d’œuvrer, avec l’ensemble des États membres, pour une CEDEAO plus forte, plus intégrée et pleinement tournée vers la paix, la stabilité et le bien-être de nos peuples</strong></em>« , a écrit Bassirou Diomaye Faye sur sa page <a href="https://www.facebook.com/PRDiomaye">Facebook</a>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="682" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2025/12/596486580_1381294130323324_4056207016154560780_n-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-6169" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Il confirme, en outre, la crédibilité du Sénégal ainsi que son engagement constant et résolu en faveur de l&rsquo;intégration régionale, du renforcement de la gouvernance communautaire et du développement harmonieux de la région ouest-africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em><strong>Le Sénégal remercie vivement l&rsquo;ensemble des Etats membres pour la confiance placée en lui et réaffirme son engagement en faveur de la consolidation de la CEDEAO ainsi que de la promotion de la paix, de la stabilité et de la prospérité dans l&rsquo;espace communautaire</strong></em>« , conclut le communiqué.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="731" height="1024" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2025/12/inside-731x1024.jpg" alt="" class="wp-image-6159" /></figure>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/cedeao-68e-session-ordinaire-le-senegal-prend-la-presidence-de-la-commission-de-lorganisation/">CEDEAO/68è session ordinaire: le Sénégal prend la Présidence de la Commission de l&rsquo;Organisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
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		<title>Diplomatie: Les demandes de visa des burkinabé se feront désormais à Lomé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 21:47:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina-Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina-faso]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Traoré]]></category>
		<category><![CDATA[Karamoko Traoré]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<category><![CDATA[Visa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'ambassade des Etats-Unis au Burkina-Faso annonce la suspension des services de délivrance des visas à compter de ce 10 octobre 2025. Il s'agit d'une décision unilatérale pris par l'administration Trump qui renvoie tout demandeur burkinabé vers leur ambassade à Lomé au Togo. </p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/diplomatie-les-demandes-de-visa-des-burkinabe-se-feront-desormais-a-lome/">Diplomatie: Les demandes de visa des burkinabé se feront désormais à Lomé</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;ambassade des Etats-Unis au Burkina-Faso annonce la suspension des services de délivrance des visas à compter de ce 10 octobre 2025. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une décision unilatérale pris par l&rsquo;administration Trump qui renvoie tout demandeur burkinabé vers leur ambassade à Lomé au Togo. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Un coup dur auquel les autorités burkinabé attendent le moins. Pire encore la population du pays des hommes intègres n&rsquo;ont pas vu venir cette suspension de demande et d&rsquo;octroi de visa sur leur territoire.  C&rsquo;est le signe d&rsquo;un refroidissement diplomatique entre le pays d&rsquo;Ibrahim Traoré et celui de Donald Trump.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Washington, le transfert du traitement des dossiers de demandes de visa, de Ouagadougou à Lomé est du à des manquements répétés » dans le respect des règles liées à l’usage des visas touristiques et étudiants accordés au Burkinabé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef de la diplomatie burkinabé, Karamoko Traoré, évoque un effet surprise de cette note verbale de l’ambassade américaine officialisant cette suspension dans la journée du 9 octobre 2025. Il déclare à la presse locale : </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« C’est avec surprise que nous avons reçu cette note confirmant ce qui, jusque-là, relevait de simples rumeurs sur les réseaux sociaux ».</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le ministre des affaires étrangères du Burkina-Faso, l&rsquo;acte posé par Washington fait suite au refus de sn pays de céder aux demandes indécentes des Etats-Unis de se servir de leur pays pour expulser certains ressortissants étrangers. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Karamoko Traoré, Washington aurait proposé à son pays d’accueillir sur son sol des ressortissants africains expulsés des États-Unis dans le cadre de sa politique migratoire. Une offre sèchement refusée par Ouagadougou. Il affirme : </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« C’était une proposition indécente et contraire à notre valeur de dignité. Le Burkina Faso ne saurait être transformé en terre de déportation »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais il promet que le Burkina-Faso répondra aux Etats-Unis pour cette mesure unilatérale. Karamoko Traoré prévient: </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« En diplomatie, on parle de réciprocité. Nous prendrons les mesures qu’il faut, à la limite de celles décidées par les États-Unis, sans pour autant compromettre l’amitié et la fraternité entre nos deux peuples. »</strong></p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/diplomatie-les-demandes-de-visa-des-burkinabe-se-feront-desormais-a-lome/">Diplomatie: Les demandes de visa des burkinabé se feront désormais à Lomé</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
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		<title>Diplomatie/ Bassirou Diomaye Faye en visite officielle à Lomé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 19:59:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Bassirou Diomaye Faye]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Faure Gnassingbé]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a effectué ce vendredi 25 juillet au Togo une visite auprès de son homologue togolais Faure Gnassingbé, Président du Conseil, dans le cadre d'une visite officielle placée sous le signe du renforcement des liens bilatéraux entre le Togo et le Sénégal.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Par Freddy Roger Amegnignon</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a effectué ce vendredi 25 juillet au Togo une visite auprès de son homologue togolais Faure Gnassingbé, Président du Conseil, dans le cadre d&rsquo;une visite officielle placée sous le signe du renforcement des liens bilatéraux entre le Togo et le Sénégal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’annonce a été faite par le président du Conseil lui-même sur le réseau social X (anciennement Twitter) :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« J’ai le plaisir d’accueillir ce jour, à Lomé, mon frère, Président de la République du Sénégal, SEM Bassirou Diomaye Diakhar FAYE. »</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de leur rencontre, les deux chefs d’État ont échangé sur plusieurs sujets d’intérêt commun, notamment : La paix et la sécurité, dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires persistants au Sahel et en Afrique de l’Ouest ; L’économie, avec l’ambition partagée de stimuler le commerce intra-africain et d&rsquo;encourager les investissements mutuels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ont été également au cœur des discussions, la jeunesse, considérée comme un pilier essentiel pour l’avenir du continent ; L’intégration régionale, au sein de la CEDEAO, dans un contexte de repositionnement stratégique de certains pays membres ; La culture, en tant que vecteur de cohésion sociale et d’identité africaine. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans sa déclaration, Faure Gnassingbé a souligné l’importance de cette rencontre pour consolider les liens historiques entre les deux peuples :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Aujourd’hui, nos deux peuples renforcent leurs liens historiques pour bâtir un avenir commun au service de la paix et du développement autonome de notre continent. »</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Cette visite s’inscrit dans une dynamique de rapprochement entre les nouvelles autorités sénégalaises et les pays de la sous-région, notamment dans un contexte géopolitique où les enjeux de souveraineté, de stabilité et d’autonomie économique deviennent de plus en plus centraux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle témoigne également de la volonté des deux dirigeants de faire entendre une voix africaine forte et unie, en s’appuyant sur la diplomatie bilatérale pour construire des solutions africaines aux problèmes africains.<br>Il faut rappeler que le président Diomaye Faye poursuivra sa tournée Diplomatique dans la sous région.<br>Ce samedi , il prendre part aux festivités marquant la fête nationale du Liberia à l&rsquo;invitation de son homologue Joseph Boakai.</p>
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		<title>Diplomatie: Emmanuel Macron accueilli en grande pompe au Maroc par Mohammed VI pour sceller leur réconciliation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 07:49:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par la Rédaction Le président français Emmanuel Macron a été accueilli lundi 28 octobre en grande pompe au Maroc par le roi Mohammed VI pour une visite d&#8217;État visant à sceller leur réconciliation après trois ans de brouilles. Ce premier accueil a eu lieu au son de 21 coups de canon, le roi et le [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/emmanuel-macron-accueilli-en-grande-pompe-au-maroc-par-mohammed-vi-pour-sceller-leur-reconciliation/">Diplomatie: Emmanuel Macron accueilli en grande pompe au Maroc par Mohammed VI pour sceller leur réconciliation</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président français Emmanuel Macron a été accueilli lundi 28 octobre en grande pompe au Maroc par le roi Mohammed VI pour une visite d&rsquo;État visant à sceller leur réconciliation après trois ans de brouilles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce premier accueil a eu lieu au son de 21 coups de canon, le roi et le président ont passé les troupes en revue, les hymnes ont été joués, mais c’est sur la place du Mechouar à Rabat, qu’à eu lieu un peu plus tard la grande cérémonie protocolaire. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Un immense tapis rouge avait été installé le long duquel les délégations ont pris place pour assister à l’arrivée du roi et du président français qui ont fait le trajet ensemble depuis l’aéroport dans un véhicule d’apparat décapotable pour leur permettre de saluer la foule.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le roi du Maroc Mohammed VI, à droite, et le président français Emmanuel Macron saluent la foule lors de la visite officielle de ce dernier au Maroc, dans la capitale Rabat, le lundi 28 octobre 2024.<br><br>Cette visite d’État est un événement important ici à Rabat. La ville a été pavoisée de drapeaux marocains et français. Sur l’avenue Mohammed V au cœur de la ville, dès cet après-midi, l’ambiance était festive et les Marocains se rassemblaient pour voir passer le cortège.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jusqu’à mercredi, Emmanuel Macron va enchaîner les séquences : signatures d’accord économiques, discours au Parlement, dîner d’État… La délégation française est à la hauteur des ambitions de réchauffement des relations avec le Maroc : plus d’une centaine d’invités parmi lesquels quelques célébrités du monde culturel comme Jamel Debbouze ou sportif comme Teddy Riner… Mohammed VI et Emmanuel Macron entament la visite en grande pompe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des accords allant jusqu&rsquo;à 10 milliards d&rsquo;euros</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le montant annoncé par l’Élysée claque aux oreilles : les contrats et les investissements signés durant la visite devraient aller « jusqu’à dix milliards d’euros », selon la présidence de la République. Parmi les accords le plus significatifs annoncés lundi soir, celui qui concerne les sociétés Alstom et Egis pour la réalisation du deuxième tronçon de la ligne de train à grande vitesse qui doit permettre de relier Tanger à Marrakech.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre secteur stratégique, l’hydrogène vert, un accord avec TotalEnergies devrait atteindre 2 milliards d’euros pour développer ce domaine. Les énergies renouvelables, le solaire, sont aussi identifiés comme un secteur prometteur de collaboration entre la France et le Maroc.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une autre signature majeure est le contrat obtenu par le français Safran pour la mise en place d&rsquo;un site de maintenance et de réparation de moteurs d&rsquo;avions à Casablanca. Un investissement de 130 millions d&rsquo;euros dans la capitale économique qui est devenue depuis quelques années un hub en termes de transport aérien. Enfin, le transporteur maritime CGM-CMA va s&rsquo;associer avec Marsa Maroc pour équiper et exploiter pendant 25 ans la moitié du terminal à conteneurs de Nador West Med dans le nord du Maroc. Les experts invitent toutefois à rester prudent vis-à-vis de ces annonces qui restent pour la plupart des déclarations d&rsquo;intensions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’entourage du président français, on décrit cette visite comme un « accélérateur de particules », une manière de dire qu’elle permet de faire avancer certaines négociations plus rapidement ou « de voir ce qui peut bloquer sur certains dossiers ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après une période de brouille de trois ans, un membre de la délégation française veut croire que c’est « la fin de la parenthèse » entre la France et le Maroc. Emmanuel Macron et Mohammed VI l’ont en quelque sorte acté en signant ensemble une déclaration pour « un partenariat d’exception renforcé ». Et surtout, ils se sont mis d’accord sur une visite d’État de Mohammed VI en France en 2025.</p>
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