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	<title>Archives des Uncategorized - PLUME D&#039;AFRIQUE</title>
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	<description>L&#039;Afrique en un clic</description>
	<lastBuildDate>Fri, 22 May 2026 08:04:05 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des Uncategorized - PLUME D&#039;AFRIQUE</title>
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	<item>
		<title>Cybersécurité : Cyber Defense Africa obtient un financement européen majeur pour accélérer son expansion</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 08:00:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Droits numériques]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cyber Defense Africa bénéficie d’un financement européen de 80 millions d’euros soutenu par la Pologne et l’Union européenne pour développer la cybersécurité, l’intelligence artificielle et les infrastructures numériques au Togo.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/cybersecurite-cyber-defense-africa-obtient-un-financement-europeen-majeur-pour-accelerer-son-expansion/">Cybersécurité : Cyber Defense Africa obtient un financement européen majeur pour accélérer son expansion</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur numérique togolais franchit une nouvelle étape avec l’annonce d’un financement majeur accordé à Cyber Defense Africa (CDA). La société spécialisée dans la cybersécurité a conclu à Lomé un partenariat financier avec la Bank Gospodarstwa Krajowego (BGK), banque publique de développement de la Pologne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accord signé prévoit un financement global de 80 millions d’euros sur douze ans, dont une première tranche immédiate de plus de 24 millions d’euros.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette opération bénéficie du soutien direct de l’Union européenne à travers une garantie couvrant 90 % des risques dans le cadre du Fonds européen pour le développement durable Plus (FEDD+).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un partenariat stratégique entre le Togo et la Pologne</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative marque la première intervention de la BGK sur le continent africain. Pour le Togo, il s’agit d’un investissement stratégique destiné à accélérer le développement des infrastructures numériques et de la cybersécurité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fondée en 2019, Cyber Defense Africa est issue d’un partenariat entre l’État togolais et Asseco Data Systems, entreprise technologique polonaise reconnue dans les solutions numériques et la sécurité informatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis sa création, l’entreprise joue un rôle central dans la protection de l’écosystème numérique togolais grâce à son centre opérationnel de cybersurveillance actif 24 heures sur 24 ainsi qu’au CERT.tg, le centre national chargé de répondre aux incidents cybernétiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec ce financement européen, Cyber Defense Africa prévoit d’accélérer plusieurs projets technologiques majeurs. L’entreprise ambitionne notamment d’intégrer davantage de solutions basées sur l’intelligence artificielle afin de renforcer la détection des cyberattaques et la protection des infrastructures numériques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet prévoit également la création d’une académie spécialisée en cybersécurité destinée à former des talents locaux et à développer les compétences africaines dans ce secteur stratégique. À terme, CDA souhaite étendre progressivement ses services à d’autres pays africains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Union européenne mise sur les infrastructures numériques africaines</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Présent à Lomé lors de la signature officielle, le vice-Premier ministre polonais Krzysztof Gawkowski a salué le potentiel de cette coopération technologique.Selon lui, l’expertise polonaise en cybersécurité constitue un atout important non seulement pour la protection des systèmes numériques, mais aussi pour le développement des exportations technologiques vers l’Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Marta Postuła a insisté sur les bénéfices mutuels du partenariat.  Elle estime que cet investissement contribue à renforcer les infrastructures numériques locales tout en ouvrant de nouvelles opportunités aux entreprises polonaises sur les marchés africains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Global Gateway : le Togo parmi les projets prioritaires</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du financement accordé à Cyber Defense Africa, cette opération s’inscrit dans la stratégie européenne Global Gateway, vaste programme de 300 milliards d’euros destiné à soutenir des infrastructures durables dans plusieurs régions du monde.Le projet CDA devient ainsi le premier investissement numérique soutenu par l’Union européenne au Togo dans le cadre de cette initiative.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambassadeur de l’Union européenne au Togo, Gwilym Ceri Jones, considère cette coopération comme un exemple concret de l’approche « Team Europe », qui vise à encourager des investissements durables et structurants dans les pays partenaires.Le numérique, un secteur stratégique pour le TogoAvec cet investissement européen, le Togo confirme sa volonté de devenir un acteur majeur du numérique et de la cybersécurité en Afrique de l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le développement de Cyber Defense Africa illustre également la montée en puissance des enjeux liés à la sécurité numérique, à l’intelligence artificielle et à la protection des infrastructures critiques sur le continent africain.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/cybersecurite-cyber-defense-africa-obtient-un-financement-europeen-majeur-pour-accelerer-son-expansion/">Cybersécurité : Cyber Defense Africa obtient un financement européen majeur pour accélérer son expansion</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
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		<item>
		<title>Mali : l’armée sécurise l’approvisionnement en moutons à Bamako avant la Tabaski</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 07:44:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[armée malienne]]></category>
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		<category><![CDATA[Tabaski Mali]]></category>
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		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Mali, l’armée escorte des convois de moutons vers Bamako pour la Tabaski malgré les attaques du Jnim sur la route de Ségou. Une situation qui provoque une flambée des prix du bétail.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/mali-larmee-securise-lapprovisionnement-en-moutons-a-bamako-avant-la-tabaski/">Mali : l’armée sécurise l’approvisionnement en moutons à Bamako avant la Tabaski</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’approche de la fête de la Tabaski, l’armée malienne a renforcé la sécurisation des convois de moutons en direction de Bamako afin de garantir l’approvisionnement des marchés de la capitale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs jours, les moutons affluent dans différents quartiers de Bamako, visibles le long des grands axes routiers, sur des terrains de football et dans les marchés à bétail. Une situation qui contraste avec les semaines précédentes, marquées par les difficultés d’acheminement causées par le blocus imposé par le Jnim, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans affilié à Al-Qaïda.Face aux attaques djihadistes et au blocus imposé sur les routes, l’armée malienne sécurise l’approvisionnement en moutons pour la Tabaski à Bamako.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des convois escortés par l’armée malienne</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour contourner l’insécurité grandissante sur les routes, plusieurs convois transportant des moutons ont été escortés par l’armée malienne entre les régions de l’intérieur du pays et Bamako.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette stratégie vise notamment à sécuriser la route nationale 6 reliant Ségou à Bamako, devenue particulièrement dangereuse depuis la fin du mois d’avril.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon plusieurs témoignages, les combattants djihadistes ciblent régulièrement les véhicules de transport et les camions commerciaux dans le cadre de ce qu’ils appellent un « blocus sur Bamako ».</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des attaques contre les transporteurs de bétail</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré les opérations militaires, plusieurs camions transportant des moutons ont été incendiés ces dernières semaines par des groupes armés terroristes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un éleveur arrivé récemment à Bamako raconte avoir survécu à une attaque près de Zambougou.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Les djihadistes ont lancé des projectiles sur notre camion-remorque transportant des moutons. Le chauffeur s’est arrêté et les assaillants ont finalement incendié le véhicule », témoigne-t-il.</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Les passagers et les éleveurs ont dû parcourir plusieurs kilomètres à pied avant de pouvoir reprendre la route sous protection militaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le blocus fait exploser le prix des moutons à Bamako</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette insécurité sur les axes routiers a fortement impacté le marché du bétail au Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le coût du transport des moutons a considérablement augmenté, passant de 2 000 francs CFA à parfois plus de 6 000 francs CFA par animal jusqu’à Bamako.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cela s’ajoutent la hausse du prix du carburant, l’augmentation du coût des céréales fourragères ainsi que la fermeture de plusieurs marchés à bétail dans la capitale malienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conséquence directe : les prix des moutons flambent à l’approche de la Tabaski.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les familles maliennes confrontées à la hausse des prix</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans plusieurs quartiers de Bamako, les habitants dénoncent le coût devenu très élevé des moutons destinés au sacrifice de la Tabaski.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vamory, chef de famille rencontré dans la capitale, explique que certains moutons vendus autour de 125 000 francs CFA l’année dernière dépassent désormais 200 000 francs CFA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, l’insécurité sur les routes et les difficultés d’approvisionnement expliquent largement cette hausse des prix.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le gouvernement annonce une vente promotionnelle de moutons</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour soulager les populations face à cette flambée des prix, le gouvernement malien prévoit le lancement d’une opération spéciale de vente promotionnelle de moutons à Bamako.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs sites municipaux ont été retenus pour accueillir cette initiative, notamment à Sogoniko, Torokorobougou, Lafiabougou et Badialan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif des autorités est de permettre aux familles maliennes d’acheter des moutons à des prix plus accessibles avant la célébration de la Tabaski.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La sécurité reste un défi majeur au Mali</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré le renforcement des escortes militaires et les frappes menées contre les groupes armés, la situation sécuritaire demeure préoccupante sur plusieurs axes routiers du Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’approvisionnement en moutons à Bamako illustre les difficultés rencontrées par les populations et les commerçants dans un contexte marqué par les attaques djihadistes, l’insécurité et les perturbations économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À quelques jours de la Tabaski, les autorités maliennes espèrent néanmoins éviter une pénurie de moutons dans la capitale et limiter l’impact de la crise sur les célébrations religieuses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Source : <a href="https://www.dw.com/fr/mali-tabaski-larmee-escorte-des-camions-de-moutons-vers-bamako/a-77237949">DW</a></p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/mali-larmee-securise-lapprovisionnement-en-moutons-a-bamako-avant-la-tabaski/">Mali : l’armée sécurise l’approvisionnement en moutons à Bamako avant la Tabaski</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ebola en RDC : la peur gagne les populations face à la progression du virus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 16:10:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[République Démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[épidémie Ebola Ituri]]></category>
		<category><![CDATA[crise sanitaire RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Ebola Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Ebola Bunia]]></category>
		<category><![CDATA[Ebola Mongbwalu]]></category>
		<category><![CDATA[Ebola Nord-Kivu]]></category>
		<category><![CDATA[Ebola RDC 2026]]></category>
		<category><![CDATA[OMS Ebola RDC]]></category>
		<category><![CDATA[souche Bundibugyo]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<category><![CDATA[virus Ebola Congo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nouvelle épidémie d’Ebola en RDC : décès, psychose, propagation en Ituri et Nord-Kivu, absence de vaccin contre la souche Bundibugyo et mobilisation des autorités sanitaires.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/ebola-en-rdc-la-peur-gagne-les-populations-face-a-la-progression-du-virus/">Ebola en RDC : la peur gagne les populations face à la progression du virus</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<p class="wp-block-paragraph">La République démocratique du Congo fait une nouvelle fois face à une épidémie d’Ebola. Officiellement déclarée le 15 mai 2026 après confirmation de l’Institut national de recherche biomédicale (INRB), cette flambée liée à la souche Bundibugyo touche principalement les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu, dans l’est du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que les autorités sanitaires tentent de contenir la propagation du virus, la peur grandit au sein des populations locales. Le bilan humain continue de s’alourdir avec déjà 159 décès recensés et 51 nouveaux cas confirmés. Plus de 626 personnes ayant été en contact avec des malades sont actuellement suivies par les équipes sanitaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un traumatisme encore vivant dans les mémoires</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les zones affectées, le souvenir des précédentes épidémies reste profondément ancré. Entre 2018 et 2020, la RDC avait connu l’une des crises Ebola les plus meurtrières de son histoire avec plus de 2 000 morts selon les Nations unies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Bunia, Mongbwalu ou encore Rwampara, l’angoisse est palpable.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Ebola nous a fait souffrir. J’ai peur parce que les gens meurent très vite », témoigne une habitante de l’Ituri.</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">L’épicentre de l’épidémie se situe dans la localité minière de Mongbwalu, mais des cas ont également été signalés à Goma et Butembo, faisant craindre une propagation plus large dans une région déjà fragilisée par l’insécurité et les déplacements de population.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une souche différente et sans vaccin disponible</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le ministère de la Santé, cette flambée est causée par la souche Bundibugyo, différente du variant Zaïre responsable des précédentes grandes épidémies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement à cette dernière, aucun vaccin homologué n’est encore disponible contre la souche Bundibugyo. Les symptômes apparaissent généralement de manière progressive avec des manifestations hémorragiques moins spectaculaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le professeur Jean-Jacques Muyembe, virologue congolais ayant participé à la découverte du virus Ebola en 1976, estime le taux de mortalité de cette souche à environ 40 %, contre parfois plus de 80 % pour la souche Zaïre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des croyances locales qui compliquent la lutte contre Ebola</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités sanitaires expliquent que certaines croyances communautaires ont favorisé la propagation initiale du virus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de funérailles, un cercueil endommagé aurait conduit à la manipulation du corps du défunt, exposant plusieurs proches à l’infection. Dans certaines communautés, les contaminations ont ensuite été interprétées comme des phénomènes mystiques liés à la sorcellerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Beaucoup pensaient être poursuivis par le cercueil », explique le ministre de la Santé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les responsables rappellent pourtant qu’Ebola se transmet principalement par contact avec des fluides corporels contaminés, notamment lors des rites funéraires non sécurisés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une vie quotidienne maintenue malgré la psychose</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré la progression de l’épidémie, aucune mesure de confinement n’a été imposée dans les provinces concernées. Les écoles, marchés, églises et frontières restent ouverts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités privilégient actuellement la sensibilisation communautaire et le renforcement des mesures sanitaires. Des points de contrôle ont été installés dans plusieurs zones afin de limiter les déplacements à risque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans certaines localités, les habitants adoptent déjà des gestes barrières comme le lavage régulier des mains ou le port du masque.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« C’est normal d’avoir peur face à une maladie comme celle-là », confie un habitant de l’Ituri.</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Le décès d’un soignant ravive les inquiétudes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La mort suspecte d’un infirmier du centre hospitalier de Salama a provoqué une forte émotion dans la zone de santé de Rwampara.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même si les analyses officielles sont toujours en cours, l’établissement a immédiatement renforcé ses dispositifs de prévention avec l’installation d’une zone d’isolement temporaire pour les cas suspects.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les patients présentant de la fièvre sont désormais placés sous observation et les mesures barrières ont été renforcées dans plusieurs structures sanitaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une mobilisation internationale pour contenir l’épidémie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à l’urgence sanitaire, plusieurs partenaires internationaux ont renforcé leur soutien à la RDC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque mondiale, à travers le projet HEPRR, a déployé 19 experts à Bunia et fourni 16 tonnes de matériel médical afin d’appuyer les équipes locales dans la surveillance, les laboratoires, la prise en charge et la communication des risques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’UNICEF a également livré 14 tonnes d’équipements destinés à la prévention et au contrôle des infections.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a envoyé plus de 11 tonnes de fournitures médicales supplémentaires et déployé plus de 35 experts sur le terrain. La MONUSCO participe également au transport logistique du matériel sanitaire dans les zones les plus difficiles d’accès.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une situation sous haute surveillance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités sanitaires rappellent que la majorité des précédentes épidémies d’Ebola en RDC ont pu être maîtrisées grâce à des mesures rapides : isolement des malades, traçage des contacts, protection du personnel médical et enterrements sécurisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais dans un contexte marqué par l’insécurité, l’activité minière et la forte mobilité des populations, la lutte contre cette nouvelle épidémie reste particulièrement complexe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Source : <a href="https://www.bbc.com/afrique/articles/c5ye380n0j8o">BBC Afrique</a></p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/ebola-en-rdc-la-peur-gagne-les-populations-face-a-la-progression-du-virus/">Ebola en RDC : la peur gagne les populations face à la progression du virus</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
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		<item>
		<title>Religion et désinformation : un colloque sous-régional réunit à Lomé des acteurs aux profils variés pour penser des solutions </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 10:45:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
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		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
		<category><![CDATA[Religion et désinformation]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 9ème édition du Colloque sous-régional du Dialogue interreligieux, organisée par la Fondation Konrad Adenauer Stiftung en collaboration avec le Centre de Recherche Politique d'Abidjan (CRPA), l’ambassade d'Israël en Côte d’Ivoire et le Centre d’Observation de Promotion de l’Etat de Droit (COPED) au Togo, a réuni plusieurs acteurs pour plancher sur la question de désinformation en lien avec la religion. En Côte d'Ivoire, Bénin, Guinée comme au Togo, des leaders religieux, des théologiens, des experts en communication et des représentants de la société civile ont discuté autour « Religion et Désinformation », la thématique au cœur de cette énième édition.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/religion-et-desinformation-un-colloque-sous-regional-reunit-a-lome-des-acteurs-aux-profils-varies-pour-penser-des-solutions/">Religion et désinformation : un colloque sous-régional réunit à Lomé des acteurs aux profils variés pour penser des solutions </a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<p class="wp-block-paragraph">La 9ème édition du Colloque sous-régional du Dialogue interreligieux, organisée par la Fondation Konrad Adenauer Stiftung en collaboration avec le Centre de Recherche Politique d&rsquo;Abidjan (CRPA), l’ambassade d&rsquo;Israël en Côte d’Ivoire et le Centre d’Observation de Promotion de l’Etat de Droit (COPED) au Togo, a réuni plusieurs acteurs pour plancher sur la question de désinformation en lien avec la religion. En Côte d&rsquo;Ivoire, Bénin, Guinée comme au Togo, des leaders religieux, des théologiens, des experts en communication et des représentants de la société civile ont discuté autour « Religion et Désinformation », la thématique au cœur de cette énième édition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte marqué par la prolifération des fausses informations sur les réseaux sociaux et les applications de messagerie, la rencontre a offert un espace de réflexion structurée sur les liens entre le fait religieux et la désinformation numérique. Les discussions et échanges sont organisés autour de trois panels thématiques et des travaux de groupe lors des deux jours d’activité. Au total une quinzaine de participants ont répondu à l’invitation à Lomé.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="960" height="540" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-20-at-10.32.29.jpeg" alt="" class="wp-image-6759" /><figcaption class="wp-element-caption">Vu partielle des participants</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La religion endogène, première victime d&rsquo;une désinformation historique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Panel 1, consacré à l&rsquo;approche théologique du phénomène de la désinformation, a notamment accueilli l&rsquo;intervention du docteur Zoulkoufoulou Ouro-Gbélé, spécialiste des questions de spiritualité endogène. Sa contribution a apporté un éclairage singulier sur la désinformation dont la religion endogène africaine a été historiquement victime.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em><strong>La religion endogène elle-même est victime de la désinformation, dans la mesure où elle a été transmise par voie orale. Depuis l&rsquo;époque coloniale, ce sont les autres qui nous ont dit ce qu&rsquo;elle est et ce qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas, jusqu&rsquo;à la qualifier d&rsquo;idolâtrie et de polythéiste. Or, tout ce qui a été raconté n&rsquo;est pas à cent pour cent vrai</strong></em> », a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’universitaire, cette désinformation historique a servi des intérêts politiques, stratégiques et économiques des uns et des autres. Conséquence directe, un tissu social fragmenté et des conflits intercommunautaires et interreligieux persistants. Il soutient le rôle important que doit jouer l&rsquo;éducation pour répondre à cela.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em><strong>Il faut former la jeune génération à comprendre que la différence religieuse n&rsquo;est pas une source de conflit, mais une richesse. Chaque croyance apporte un plus pour la construction de notre société commune</strong></em> », a-t-il soutenu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La religion, à la fois victime et rempart face à la désinformation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Intervenant lors du Panel 2 consacré à l&rsquo;approche contemporaine du phénomène, le père Dominique Rosario Agbalenyo, prêtre catholique, a rappelé la position constante de l&rsquo;Église sur la question. Pour lui, la désinformation constitue une « instrumentalisation et une déshumanisation de la communication ». Il a souligné que l&rsquo;Église catholique dispose d&rsquo;un corpus doctrinal clair à ce sujet, forgé depuis 1966 à travers les Messages des papes lors des Journées mondiales pour la Communication sociale, dont la 60ᵉ édition venait tout juste d&rsquo;être célébrée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em><strong>Fondamentalement, les fake news, les manipulations et le mauvais usage des technologies de l&rsquo;information constituent une instrumentalisation et une déshumanisation de la communication</strong></em> », a déclaré le prêtre.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="960" height="540" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-20-at-10.34.17.jpeg" alt="" class="wp-image-6758" /><figcaption class="wp-element-caption">Dominique Rosario Agbalenyo, prêtre catholique</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ce constat, il a mis en avant les trois axes de la réponse catholique : la promotion d&rsquo;une culture de la vérité, une éthique de la communication fondée sur la responsabilité et la communion, et l&rsquo;éducation aux médias à travers la citoyenneté numérique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers un engagement concret des acteurs religieux</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième panel a permis d&rsquo;identifier des leviers concrets pour renforcer le rôle des acteurs religieux dans la prévention et la lutte contre la désinformation.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants ont insisté sur la nécessité de dépasser les discours de principe pour mettre en place des mécanismes opérationnels : réseaux de veille interreligieux, protocoles de vérification adaptés aux réalités numériques africaines et formations ciblées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La seconde journée est consacrée aux travaux de réflexion entre les participants répartis en groupes. Ces derniers sont chargés de formuler des propositions concrètes à l&rsquo;intention des acteurs institutionnels et religieux de la sous-région. Le colloque a ainsi confirmé sa vocation à articuler dialogue théologique et recommandations politiques opérationnelles, dans quatre pays d&rsquo;Afrique francophone confrontés à des défis similaires.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/religion-et-desinformation-un-colloque-sous-regional-reunit-a-lome-des-acteurs-aux-profils-varies-pour-penser-des-solutions/">Religion et désinformation : un colloque sous-régional réunit à Lomé des acteurs aux profils variés pour penser des solutions </a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
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		<title>Macron au Kenya:  Rupture affichée ou recomposition géopolitique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 13:25:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Relations internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Françafrique]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Macron y proclame la fin du «pré carré» français en Afrique et annonce 23 milliards d’euros d’investissements. Mais derrière la rhétorique du partenariat équilibré, l’analyse croisée des faits, des réactions africaines et des dynamiques structurelles révèle une réalité plus complexe. C’est celle d’une recomposition géopolitique contrainte, où le discours de rupture volontaire peine à masquer un recul subi.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par Jean Sovon</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les 11 et 12 mai 2026, Emmanuel Macron co-préside à Nairobi le sommet «<a href="https://africaforwardsummit.go.ke/">Africa Forward</a>» avec le Président Kenyan William Ruto. Cette rencontre qui est présentée comme le tournant décisif d’une relation réinventée est une première, dans un pays anglophone, dans l’histoire des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sommet_France-Afrique">sommets franco-africain</a> depuis 1973. Macron y proclame la fin du «pré carré» français en Afrique et annonce 23 milliards d’euros d’investissements. Mais derrière la rhétorique du partenariat équilibré, l’analyse croisée des faits, des réactions africaines et des dynamiques structurelles révèle une réalité plus complexe. C’est celle d’une recomposition géopolitique contrainte, où le discours de rupture volontaire peine à masquer un recul subi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un sommet symbolique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix de Nairobi n’est pas anodin. En organisant pour la première fois un sommet France-Afrique dans un pays anglophone, Paris tente de signifier que son regard sur le continent dépasse désormais le seul prisme francophone. Mais ce signal géographique s’inscrit dans un contexte où la communication officielle ne dit pas tout. La France vient d’être chassée du Mali, du Burkina Faso et du Niger, trois pays où ses troupes militaires étaient déployées depuis des décennies. Le Sahel, autrefois le cœur de son influence stratégique, lui est désormais fermé. Ce n’est pas un choix ; c’est un fait accompli.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Officiellement, il s’agit d’un sommet économique tourné vers l’innovation et la croissance. Officieusement, plusieurs diplomates africains présents à Nairobi ont décrit la rencontre comme « une tentative française de reprendre pied sur un continent où son influence s’est brutalement érodée ». Cette double lecture, ambition affichée contre réalité saisie, est au cœur de ce que le sommet Africa Forward dit vraiment de la France en Afrique en 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sommet a réuni une trentaine de chefs d’État africains, dont Bassirou Diomaye Faye (Sénégal), Alassane Ouattara (Côte d&rsquo;Ivoire) et Félix Tshisekedi (RDC). L’absence des dirigeants sahéliens du Mali, du Burkina, et du Niger fut symbolique mais ne vida pas la salle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fin de la Françafrique, discours ou réalité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur du discours de Macron à l’université de Nairobi se trouve un message central : la fin du «pré carré» français. L’expression renvoie historiquement à la structure de la Françafrique. Ce système de relations postcoloniales dans lequel la France entretenait une influence privilégiée sur ses anciennes colonies. On peut noter les accords de défense, les bases militaires, le soutien à certains régimes, l&rsquo;implantation dominante des entreprises françaises, etc…. Les travaux de l’IFRI et du CNRS ont largement documenté ce modèle comme une forme d’interdépendance asymétrique, dans laquelle la souveraineté formelle des États africains coexistait avec une forte dépendance structurelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la proclamation de la mort de ce système ne suffit pas à l’enterrer. L’économiste togolais Kako Nubukpo, présent à Nairobi, le dit <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20260511-sommet-afrique-france-africa-forward-on-se-sent-un-peu-mis-%C3%A0-l-ecart-ironisent-acteurs-de-la-societe-civile-macron-ruto-kenya">clairement</a> :&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>« Son agenda était de dépasser ce que j’appelle l’économie d’empire pour aller vers une économie d’entreprises, tournée vers les jeunes entrepreneurs, les diasporas et le numérique. Mais aujourd’hui, force est de constater que l’économie d’empire est toujours là, avec le franc CFA, l’importance des grands groupes comme Bolloré, Vinci ou Eiffage dans l’Afrique francophone.»</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les faits corroborent ce diagnostic. TotalEnergies et son PDG Patrick Pouyanné étaient présents à Nairobi. Le groupe CMA CGM a signé un engagement de 700 millions d’euros pour moderniser un terminal au port de Mombasa. Un accord franco-kényan dans le domaine du nucléaire civil a également été conclu en marge du sommet. Ces investissements s’inscrivent dans une logique de compétitivité économique légitime mais ils illustrent aussi la continuité des intérêts stratégiques français sur le continent, sous des formes renouvelées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réforme du franc CFA, la transparence sur les archives coloniales et le sort des bases militaires résiduelles constituent autant de tests immédiats de la sincérité du «nouveau départ» proclamé à Nairobi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une transformation largement sous contrainte</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si le discours présidentiel insiste sur une décision souveraine de retrait et de transformation, une analyse structurelle montre une réalité plus nuancée. Les travaux de la Banque mondiale et du <a href="https://www.african.cam.ac.uk/">Centre for African Studies de Cambridge</a> soulignent une érosion progressive de l’influence économique française en Afrique depuis les années 2000 : perte de parts de marché au profit de la Chine, de la Turquie, de l’Inde et des pays du Golfe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la doctrine française du “partenariat sans domination” peut être lue de deux manières. D’un côté, elle traduit une volonté sincère de rupture avec des pratiques jugées obsolètes. De l’autre, elle est la mise en récit d’un retrait déjà largement imposé par les circonstances. Plusieurs analyses de <a href="https://www.chathamhouse.org/">Chatham House</a> et de l’<a href="https://ecfr.eu/">European Council on Foreign Relations</a> interprètent d’ailleurs cette communication comme une stratégie de “rebranding diplomatique”. Il s’agit de la transformation d’un recul subi en modernisation assumée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant même l’ouverture du sommet, Macron avait déclaré dans <a href="https://www.theafricareport.com/">The Africa Report</a> que le colonialisme ne pouvait plus être tenu responsable de tous les maux africains, appelant les dirigeants du continent à améliorer leur gouvernance. Une affirmation qui, dans sa formulation, a ravivé les critiques sur le paternalisme français et a fourni la toile de fond des tensions qui allaient éclater à Nairobi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’incident du microphone</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Africa Forward 2026 restera aussi dans les mémoires pour une séquence qui a contredit, en quelques secondes, toute la rhétorique du partenariat équilibré. Lors d’une session consacrée à la culture et à la jeunesse à l’université de Nairobi, Emmanuel Macron s’est levé, est monté sur scène et a pris le microphone des mains d’une oratrice encore en plein discours. «Déjà ? Vous n’attendez pas votre tour ?», lui a-t-elle lancé, interdite, avant de lui céder la parole.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-9-16 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Le moment où Macron interrompt un orateur pour demander au public de se taire lors d’un sommet" width="563" height="1000" src="https://www.youtube.com/embed/WH8Ugz4i3AY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">L’image, largement relayée sur les réseaux sociaux africains, a déclenché une vague de réactions. <a href="https://x.com/MigunaMiguna">Miguna Miguna</a>, avocat kényano-canadien suivi par 3,1 millions d’abonnés, a tranché :&nbsp; «Les Africains n’ont pas besoin de la permission d’Emmanuel Macron pour parler en Afrique.»&nbsp; La militante togolaise Farida Nabourema y a vu la confirmation d’un schéma :&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>«Nicolas Sarkozy est entré dans une salle pleine d’étudiants universitaires à Dakar en 2007 et a déclaré que l’homme africain n’était pas encore entré dans l’histoire. Ce ne sont pas des moments isolés de mauvais jugement. C’est un schéma.»</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Des groupes de société civile présents à Nairobi ont qualifié l’événement dans son ensemble de «réingénierie de l’impérialisme». Le Standard Media kenyan a estimé que cet incident avait «jeté une ombre inhabituelle sur le sommet.» L’ironie centrale que plusieurs observateurs ont relevée est saisissante : Macron s’était précisément rendu au Kenya pour incarner une France nouvelle, débarrassée de ses vieux réflexes postcoloniaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Marginalisation de la société civile</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En marge du sommet proprement dit, des acteurs de la société civile africaine et française se sont réunis à l’université Strathmore de Nairobi pour «faire entendre leurs voix». Leur verdict sur le format a été sévère : «On se sent un peu mis à l’écart», ont-ils ironisé, selon <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20260511-sommet-afrique-france-africa-forward-on-se-sent-un-peu-mis-%C3%A0-l-ecart-ironisent-acteurs-de-la-societe-civile-macron-ruto-kenya">France 24</a>. L’accès au sommet avait été réservé en priorité aux acteurs économiques ; plusieurs chercheurs ont confié ne pas avoir obtenu d’accréditation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La chercheuse Amandine Gnanguênon <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20260511-sommet-afrique-france-africa-forward-on-se-sent-un-peu-mis-%C3%A0-l-ecart-ironisent-acteurs-de-la-societe-civile-macron-ruto-kenya">a mis le doigt</a> sur une contradiction structurelle du format lui-même. Elle dit :&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>«Cette problématique n’est pas limitée à la France, tout le monde veut son sommet avec l’Afrique : la Chine, la Russie, l’Inde, la Turquie&#8230; Mais il y a clairement un problème d’équilibre. Aujourd’hui, l’Afrique est extrêmement courtisée. Pourquoi les dirigeants africains n’organisent-ils pas eux-mêmes ce type d’événements selon leurs agendas ?»</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette question dépasse le cadre franco-africain. Elle pointe vers une réalité plus profonde : les grands sommets bilatéraux qu’ils soient français, chinois, américains ou turcs reproduisent une asymétrie structurelle en mettant sur la même échelle un pays et tout un continent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Afrique comme espace multipolaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des changements les plus profonds mis en évidence par le sommet de Nairobi est la montée en autonomie stratégique des États africains. Le continent ne s’organise plus autour d’une puissance centrale, mais autour d’un système de partenariats diversifiés. Le choix du Kenya pour accueillir Africa Forward illustre cette évolution : pays anglophone, économiquement dynamique, diplomatiquement ouvert à une pluralité d’alliances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président kényan William Ruto incarne cette nouvelle posture africaine parfois qualifiée de diplomatie «multi-vectorielle». Elle consiste à coopérer simultanément avec plusieurs pôles de puissance pour maximiser les marges de manœuvre nationales sans dépendance exclusive. Mais le contexte kényan mérite une lecture plus complète : Ruto traverse une crise politique interne sévère (contestation populaire de 2024, procédures à la CPI) et son rapprochement avec Macron comporte aussi une dimension de légitimation internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Brookings Institution a qualifié cette transformation de rupture majeure : l’Afrique n’est plus un espace structuré par des logiques d’influence descendantes, mais un espace de négociation horizontale entre acteurs souverains. La Chine s’est imposée comme premier partenaire commercial du continent, notamment dans les infrastructures et l’énergie. Les États-Unis renforcent leur présence dans les secteurs technologiques. Face à cette compétition, la France tente de repositionner son offre sur des niches à forte valeur ajoutée : transition énergétique, intelligence artificielle, nucléaire civil.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’IA, vraie question de souveraineté</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’IA figure explicitement dans les thèmes du sommet et dans les 23 milliards d’euros annoncés. C’est un signal important et un angle quasi absent de la plupart des analyses de Nairobi. Pourtant, il concentre la vraie question de souveraineté africaine pour les décennies à venir. Qui contrôlera les infrastructures numériques africaines ? Qui définira les modèles d’IA déployés sur le continent ? Qui détiendra les données ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La France, via des acteurs comme Orange, tente de positionner ses entreprises sur ce terrain. La Chine, via Huawei et des partenaires locaux, est déjà profondément installée dans les réseaux télécoms et les systèmes de surveillance de plusieurs pays africains. Les États-Unis poussent leurs plateformes. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, le discours d’Africa Forward sur l’IA comme levier de «souveraineté africaine» mérite d’être interrogé : la souveraineté numérique ne se décrète pas dans un sommet ; elle se construit par des politiques publiques africaines autonomes, des régulations locales, et une capacité industrielle propre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions d’Africa Forward ont abordé l’IA, les technologies numériques, l’économie bleue et la transition énergétique. Aucun mécanisme de gouvernance africaine de ces secteurs n’a été annoncé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Perte de la centralité française en Afrique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’annonce de la fin du «pré carré» français en Afrique ne correspond ni à une rupture totale ni à un simple changement rhétorique. Elle traduit un processus plus complexe de recomposition : recul relatif de l’influence française, montée en puissance des États africains comme acteurs autonomes, et intensification de la compétition globale entre puissances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois dynamiques simultanées définissent ce moment. Un recul géopolitique réel : la France a perdu le Sahel et cherche à rebâtir depuis des positions de repli. Un rebranding narratif assumé : le discours de rupture volontaire vise à transformer ce recul en modernisation. Une Afrique en mouvement : les États africains ne subissent plus passivement les influences extérieures, ils les sélectionnent, les hiérarchisent et les instrumentalisent selon leurs propres intérêts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La France ne quitte pas l’Afrique. Mais elle n’y occupe plus de position centrale. L’Afrique, elle, n’est plus un espace structuré autour d’une seule puissance tutélaire elle est un système ouvert de négociations permanentes entre acteurs multiples. C’est dans cet espace que les peuples africains, et non les sommets entre présidents, écriront les termes de leur avenir.</p>
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		<title>Mamadou Sangaré : le nouveau maître du milieu à Lens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 10:06:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue 1]]></category>
		<category><![CDATA[Mamadou Sangaré]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Marc-Vivien Foé 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Rapid Vienne]]></category>
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		<category><![CDATA[Seydou Keïta]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À seulement 22 ans, Mamadou Sangaré s’impose déjà comme l’un des meilleurs milieux de terrain de Ligue 1. Récompensé par le prestigieux Prix Marc-Vivien Foé 2026, le joueur du RC Lens entre dans l’histoire en devenant le premier Malien à décrocher cette distinction. Une consécration pour celui qui, des terrains poussiéreux de Bamako aux soirées européennes de Bollaert, a construit sa réussite grâce à une discipline hors norme.</p>
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]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<p class="wp-block-paragraph">À seulement 22 ans, Mamadou Sangaré s’impose déjà comme l’un des meilleurs milieux de terrain de Ligue 1. Récompensé par le prestigieux Prix Marc-Vivien Foé 2026, le joueur du RC Lens entre dans l’histoire en devenant le premier Malien à décrocher cette distinction. Une consécration pour celui qui, des terrains poussiéreux de Bamako aux soirées européennes de Bollaert, a construit sa réussite grâce à une discipline hors norme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De Bamako à Lens : la naissance d’un talent précoce</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Bien avant d’enflammer les pelouses françaises, Mamadou Sangaré grandit à Bamako, au sein de la célèbre Yeelen Académie. Là-bas, les éducateurs se souviennent autant de l’élève brillant que du futur footballeur professionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Travailleur acharné, le jeune Malien se distinguait déjà par une rigueur exceptionnelle. Tandis que la ville dormait encore, lui se levait à cinq heures du matin pour s’entraîner seul avant même le début des cours. Une mentalité qui allait rapidement faire la différence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le terrain, son profil saute immédiatement aux yeux : gaucher élégant, vision du jeu supérieure, qualité technique rare. Positionné comme numéro 10, il dicte le rythme avec une facilité déconcertante. Mais à cette époque, son jeu reste essentiellement offensif. Défendre n’est pas encore sa priorité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’influence décisive de Frédéric Kanouté</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le potentiel de Mamadou Sangaré ne tarde pas à attirer les regards. Parmi les premiers convaincus figure Frédéric Kanouté, figure emblématique du football malien et actionnaire de l’académie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Très tôt, l’ancien attaquant comprend que le jeune milieu possède les qualités pour réussir au plus haut niveau européen. Cette confiance agit comme un accélérateur dans la progression du joueur, qui devient rapidement l’un des meilleurs éléments du championnat malien avant son départ vers l’Europe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Autriche, étape clé dans sa transformation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Comme beaucoup de jeunes talents africains, Sangaré découvre ensuite les exigences du football européen. Direction l’Autriche, d’abord au Red Bull Salzbourg puis au Rapid Vienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le changement est brutal : nouvelle culture, nouvelle langue, intensité tactique plus élevée. Mais cette période devient essentielle dans sa métamorphose footballistique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Là où il évoluait auparavant comme meneur offensif, il apprend désormais les exigences du football moderne : défendre, répéter les efforts, participer au pressing et jouer dans les transitions rapides. Petit à petit, le numéro 10 créatif devient un véritable milieu relayeur complet.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mamadou Sangaré, nouveau patron du milieu lensois</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son arrivée au RC Lens, peu de supporters connaissent réellement le jeune Malien. Pourtant, quelques matchs suffisent pour conquérir le stade Bollaert.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce à son activité incessante, sa qualité technique et sa capacité à casser les lignes balle au pied, Mamadou Sangaré devient rapidement indispensable dans l’entrejeu lensois. Aux côtés de Adrien Thomasson, il forme un duo complémentaire qui permet au club nordiste de jouer les premiers rôles en Ligue 1.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ses statistiques — trois buts et quatre passes décisives — illustrent seulement une partie de son impact. Car au-delà des chiffres, c’est son influence sur le jeu qui impressionne observateurs et coéquipiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son compatriote Amadou Haïdara ne cache d’ailleurs pas son admiration :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Aujourd’hui, c’est un milieu complet. Il peut jouer relayeur, sentinelle, récupérer des ballons et marquer des buts. »</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Un héritier naturel de Seydou Keïta</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À Lens, difficile de ne pas penser à Seydou Keïta lorsque Mamadou Sangaré entre sur la pelouse avec son numéro 8. Même origine, même élégance technique, même intelligence de jeu : les comparaisons sont nombreuses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le principal intéressé accueille cette filiation avec humilité et ambition. Admirateur assumé de l’ancienne légende malienne, Sangaré rêve désormais de suivre ses traces, voire d’écrire une histoire encore plus grande.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son entraîneur Pierre Sage voit lui aussi un avenir prometteur pour son milieu de terrain :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Il est généreux avec le football. Il joue pour le collectif tout en mettant son talent au service du jeu. »</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Une ascension qui ne fait que commencer</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Deuxième de Ligue 1 derrière le Paris Saint-Germain et qualifié pour la finale de Coupe de France face à OGC Nice, le RC Lens réalise une saison exceptionnelle… portée notamment par l’éclosion de Mamadou Sangaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Prix Marc-Vivien Foé 2026 vient récompenser un parcours construit avec patience, travail et intelligence. De Bamako à Bollaert, le jeune Malien symbolise aujourd’hui la nouvelle génération des grands milieux africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et ce n’est probablement qu’un début.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Source : <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique-foot/20260511-mamadou-sangar%C3%A9-l-%C3%A9l%C3%A8ve-mod%C3%A8le-devenu-ma%C3%AEtre-du-milieu-%C3%A0-lens">RFI</a></p>
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		<item>
		<title>Madagascar : un référendum constitutionnel prévu en 2027 avant l’élection présidentielle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2026 10:15:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Madagascar]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Andry Rajoelina]]></category>
		<category><![CDATA[Madagascar 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Référendum constitutionnel]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Commission électorale nationale indépendante (Céni) de Madagascar a annoncé un calendrier politique majeur pour la transition en cours. Un référendum constitutionnel est prévu en juin 2027, suivi d’une élection présidentielle en octobre de la même année.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Commission électorale nationale indépendante (Céni) de Madagascar a annoncé un calendrier politique majeur pour la transition en cours. Un référendum constitutionnel est prévu en juin 2027, suivi d’une élection présidentielle en octobre de la même année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette annonce marque une étape importante dans le processus de transition engagé après la chute de l’ancien président Andry Rajoelina en octobre dernier. Les autorités électorales devront désormais relever plusieurs défis, notamment la reconstruction complète du fichier électoral et le rétablissement de la confiance auprès de la population.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une refonte totale du fichier électoral</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour préparer les prochaines échéances électorales, la Céni prévoit de supprimer l’ensemble des bases de données électorales existantes afin de repartir de zéro.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’institution veut reconstruire le fichier électoral à partir des plus petites subdivisions administratives du pays. Ce vaste chantier devrait durer près de onze mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président de la Céni, Thierry Rakotonarivo, affirme vouloir mettre en place une méthode de travail plus transparente et inclusive. Des comités locaux de recensement des électeurs seront créés dans chaque quartier avec la participation des partis politiques et de la société civile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la Commission électorale, cette réforme vise à garantir des élections plus crédibles et transparentes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une confiance encore fragile</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ces annonces, la Céni reste confrontée à une forte défiance d’une partie de la population malgache.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pays traverse une période politique sensible depuis les manifestations qui ont conduit au renversement du précédent pouvoir. Une grande partie de la jeunesse, particulièrement mobilisée lors du soulèvement d’octobre 2025, continue de réclamer davantage de garanties sur la transparence électorale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des membres du mouvement Gen Z, à l’origine de la contestation, saluent certaines avancées tout en restant prudents. Ils estiment que la réforme du fichier électoral et la concertation annoncée sur le futur code électoral vont dans la bonne direction, mais demandent encore plus de clarté dans le processus.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La société civile réclame une réforme plus profonde</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs organisations de la société civile jugent les changements annoncés insuffisants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certaines estiment que le problème ne se limite pas au fonctionnement actuel de la Céni, mais concerne sa structure même. Elles réclament une réforme complète du système de gouvernance électorale afin de garantir une réelle indépendance de l’institution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les critiques appellent également à une concertation nationale plus large pour définir les règles des futures élections.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un test majeur pour la transition malgache</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La communauté internationale suit de près l’évolution de la transition à Madagascar. Le calendrier de 24 mois validé par les partenaires internationaux doit aboutir à des élections libres, transparentes et crédibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le référendum constitutionnel prévu en juin 2027 constituera le premier grand test politique avant l’élection présidentielle d’octobre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’ici là, le gouvernement de transition dirigé par le colonel Michaël Randrianirina devra gérer les attentes d’une population vigilante et d’une jeunesse toujours très mobilisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20260509-madagascar-la-c%C3%A9ni-annonce-un-r%C3%A9f%C3%A9rendum-constitutionnel-en-juin-2027-suivi-d-une-pr%C3%A9sidentielle-en-octobre">RFI</a></p>
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		<title>Coupe du Monde 2026 : les nouvelles règles de la FIFA qui vont changer le football</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2026 09:58:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde 2026]]></category>
		<category><![CDATA[IFAB]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles règles FIFA 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Sanctions FIFA]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Coupe du Monde 2026 ne ressemblera à aucune autre édition. Organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, la compétition introduira plusieurs nouvelles règles validées par la FIFA et l’IFAB afin de moderniser le football mondial.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Coupe du Monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique du 11 juin au 19 juillet, sera historique à plusieurs niveaux. En plus d’accueillir pour la première fois 48 équipes, la compétition servira de terrain d’essai à une série de nouvelles règles approuvées par l’International Football Association Board (IFAB).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces changements concernent notamment la VAR, les pertes de temps, les contestations arbitrales et les comportements des joueurs sur le terrain.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des sanctions plus sévères pour les comportements antisportifs</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les principales nouveautés, un joueur pourra désormais recevoir un carton rouge s’il cache volontairement sa bouche lors d’un échange avec un adversaire ou un arbitre. La FIFA souhaite ainsi lutter contre les insultes, les propos discriminatoires et les comportements jugés inappropriés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les contestations excessives seront également davantage sanctionnées. Les joueurs qui encerclent l’arbitre ou quittent volontairement le terrain pour protester risqueront des sanctions immédiates.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une VAR plus puissante pendant le Mondial 2026</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) verra son rôle élargi. Elle pourra intervenir dans davantage de situations litigieuses, y compris certains seconds cartons jaunes, les erreurs d’identité ou des décisions arbitrales manifestement incorrectes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La FIFA estime que cette évolution permettra de réduire les injustices et d’améliorer la qualité de l’arbitrage.</p>



<h3 class="wp-block-heading">De nouvelles mesures contre les pertes de temps</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Afin de rendre les matchs plus fluides, la FIFA mettra en place des règles strictes contre les pertes de temps. Les remises en jeu lentes et les dégagements tardifs pourront entraîner une perte immédiate de possession.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les remplacements seront aussi chronométrés afin d’éviter les interruptions prolongées en fin de rencontre.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des cartons jaunes remis à zéro</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Avec le nouveau format à 48 équipes, les cartons jaunes seront effacés après la phase de groupes puis après les quarts de finale. Cette mesure vise à éviter les suspensions excessives des joueurs importants lors des matchs décisifs.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une révolution pour le football moderne</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la FIFA, ces nouvelles règles doivent rendre le football plus rapide, plus discipliné et plus spectaculaire. Mais plusieurs observateurs craignent déjà une utilisation excessive de la technologie et une perte de spontanéité dans le jeu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Coupe du Monde 2026 servira donc de véritable test pour l’avenir du football mondial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Source : <a href="https://www.bbc.com/afrique/articles/cx21ylpn09qo">BBC Afrique</a></p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/coupe-du-monde-2026-les-nouvelles-regles-de-la-fifa-qui-vont-changer-le-football/">Coupe du Monde 2026 : les nouvelles règles de la FIFA qui vont changer le football</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tribune : Nathaniel Olympio « Face au terrorisme, CEDEAO et AES n’ont plus le luxe de la division »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2026 09:36:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de l'homme]]></category>
		<category><![CDATA[Election]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Relations internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sécuritaire]]></category>
		<category><![CDATA[Terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Afrique de l’Ouest, l’insécurité ne connaît ni frontières ni rivalités institutionnelles. Alors que le terrorisme gagne du terrain et menace désormais l’ensemble de la sous-région, la réconciliation entre la CEDEAO et l’Alliance des États du Sahel (AES) n’est plus une option politique parmi d’autres, mais une nécessité stratégique urgente.  Dans une analyse sur la situation sécuritaire au Sahel publiée sur sa page Facebook, Nathaniel Olympio alerte. Selon l'homme politique,  derrière le silence troublant de certains acteurs, notamment du Togo pourtant engagé dans une médiation affichée, se dessine une réalité plus profonde : aucune nation, aucune organisation, ne pourra faire face seule à une menace qui prospère précisément sur les divisions entre États. Nathaniel Olympio estime que le moment est venu de dépasser les rancœurs, de rompre avec les logiques d’affrontement diplomatique et de reconstruire, dans l’intérêt commun, une architecture régionale de sécurité capable de répondre à l’ampleur du péril.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Afrique de l’Ouest, l’insécurité ne connaît ni frontières ni rivalités institutionnelles. Alors que le terrorisme gagne du terrain et menace désormais l’ensemble de la sous-région, la réconciliation entre la CEDEAO et l’Alliance des États du Sahel (AES) n’est plus une option politique parmi d’autres, mais une nécessité stratégique urgente.  Dans une analyse sur la situation sécuritaire au Sahel publiée sur sa page <a href="https://www.facebook.com/story.php?story_fbid=1495917855880939&amp;id=100063882169675&amp;rdid=aXOZ9lp1G8x96vK7">Facebook</a>, <a href="https://www.facebook.com/story.php?story_fbid=1495917855880939&amp;id=100063882169675&amp;rdid=aXOZ9lp1G8x96vK7">Nathaniel Olympio</a> alerte. Selon l&rsquo;homme politique,  derrière le silence troublant de certains acteurs, notamment du Togo pourtant engagé dans une médiation affichée, se dessine une réalité plus profonde : aucune nation, aucune organisation, ne pourra faire face seule à une menace qui prospère précisément sur les divisions entre États. Nathaniel Olympio estime que le moment est venu de dépasser les rancœurs, de rompre avec les logiques d’affrontement diplomatique et de reconstruire, dans l’intérêt commun, une architecture régionale de sécurité capable de répondre à l’ampleur du péril.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Lire ici l&rsquo;analyse !</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous la pression terroriste la réconciliation entre la CEDEAO et l’AES n’est plus une option</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le silence troublant de Lomé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Comment comprendre le silence des autorités togolaises face aux attaques coordonnées qu&rsquo;a subies le Mali le 25 avril dernier, alors qu&rsquo;elles avaient défini, une semaine plus tôt, leur stratégie sur le Sahel pour les deux années à venir ? L&rsquo;implication du Togo dans la résolution de la crise sécuritaire au Sahel n&rsquo;est-elle qu&rsquo;un activisme diplomatique à court terme, destiné à masquer des difficultés de politique intérieure ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Lomé, Faure Gnassingbé ambitionne d&rsquo;être une passerelle entre le Sahel et le reste du monde, en s&rsquo;appuyant sur son expertise en matière de médiation. Il souhaite rapprocher la CEDEAO et l&rsquo;Alliance des États du Sahel (AES), sans conditionnalité politique, et a marqué sa solidarité avec l’organisation sahélienne confrontée à l&rsquo;extrémisme violent. Sur le terrain, la réalité est tout autre. L&rsquo;initiative solitaire du Togo semble plutôt destinée à masquer des préoccupations de politique intérieure, en détournant l&rsquo;attention internationale de la question d&rsquo;une nouvelle Constitution, contestée par une grande partie des Togolais. L&rsquo;acuité de la crise au Sahel exige une solution d&rsquo;ensemble, et non une réponse isolée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La CEDEAO doit prendre de la hauteur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est pourquoi, face à cet épisode sécuritaire que traverse actuellement le Mali – et avec lui toute la sous-région -– la CEDEAO doit sortir des récriminations contre le Burkina Faso, le Mali et le Niger, les trois États de l&rsquo;AES qui ont claqué la porte de l&rsquo;organisation. Elle doit prendre de la hauteur pour assumer une responsabilité historique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les attaques simultanées du 25 avril au Mali, qui ont coûté la vie au ministre de la Défense, le général Sadio Camara, doivent être transformées en opportunité. Elles doivent servir à ressouder les liens entre tous les pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, indépendamment des organisations auxquelles ils appartiennent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le retour des pays de l&rsquo;AES dans la CEDEAO ne doit être ni un préalable ni la priorité du moment. La nomination, en mars dernier, de Lansana Kouyaté, ancien Premier ministre guinéen, comme négociateur en chef pour rapprocher les pays de l&rsquo;AES et ceux de la CEDEAO, devrait avoir en priorité un objectif sécuritaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutes les parties doivent donc laisser de côté les invectives et tourner la page du malheureux épisode du projet d&rsquo;intervention militaire de la CEDEAO au Niger, au lendemain de la chute du président Mohamed Bazoum. J&rsquo;avais initié, contre ce projet d&rsquo;intervention militaire, une tribune signée par plusieurs personnalités africaines et publiée dans les médias locaux en Afrique de l&rsquo;Ouest ainsi que dans la presse internationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une approche africaine, sans arrogance ni condescendance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La sagesse des pratiques africaines commande que la CEDEAO, en tant que plus ancienne organisation sous-régionale, adopte une approche feutrée, sans arrogance et sans condescendance, à l&rsquo;égard de l&rsquo;AES. Il ne s&rsquo;agit pas pour l&rsquo;organisation communautaire d&rsquo;adopter la posture du donneur de leçons, avec l&rsquo;idée du « on vous avait avertis », et il ne s&rsquo;agit surtout pas d&rsquo;humilier l&rsquo;État malien. Le peuple malien, très fier de sa grandeur historique, ne le tolérerait pas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une démarche de la CEDEAO empreinte de prudence africaine pourrait consister à s&rsquo;adresser d&rsquo;abord au Burkina Faso et au Niger, exposés directement aux mêmes niveaux de menace, afin de les convaincre de la nécessité d&rsquo;une collaboration entre tous les pays de la sous-région face au terrorisme. Puis, conjointement avec ces deux pays, convaincre le troisième membre de l&rsquo;AES d&rsquo;adhérer à cette nouvelle dynamique de collaboration. Ensemble, tous les pays de la sous-région devront pouvoir redéfinir une stratégie commune de lutte contre le terrorisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rebâtir collectivement le schéma d&rsquo;une nouvelle transition politique au sein des pays de l&rsquo;AES devrait alors s&rsquo;inscrire dans une stabilisation préalable de la zone.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Intégrer la Mauritanie et l&rsquo;Algérie dans la solution</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour se donner toutes les chances de réussite dans la lutte contre le terrorisme dans la zone, la stratégie doit également intégrer un rapprochement direct avec la Mauritanie, ainsi qu&rsquo;avec l&rsquo;Algérie, avec laquelle le Mali a toujours entretenu une étroite collaboration, particulièrement sur la question de la rébellion touarègue et du terrorisme islamiste qu&rsquo;Alger a lui-même dû affronter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À propos des attaques du 25 avril, le président algérien Abdelmadjid Tebboune a exprimé, quelques jours plus tard, ses « regrets » face à une « situation prévisible », a rejeté les accusations du Mali et a réitéré la disponibilité de l&rsquo;Algérie à « apporter son aide ». Cependant, il ne s&rsquo;agit pas seulement d&rsquo;aider le Mali. L&rsquo;éradication du terrorisme préserve de ce fléau tous les pays de la zone, l&rsquo;Algérie y compris.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vigilance face aux appétits des grandes puissances</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce renouveau des liens entre tous les États d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest doit se faire avec vigilance, face aux appétits néo-impérialistes de grandes puissances toujours en embuscade pour une géopolitique d&rsquo;influence. Elles sont bien présentes dans la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La France a perdu une grande partie de son influence au Sahel et, plus largement, en Afrique de l&rsquo;Ouest. À titre d&rsquo;exemple, un sondage d&rsquo;Afrobarometer publié le 3 avril dernier indique que 73 % des Togolais instruits considèrent que la relation avec la France est négative pour leur pays. Dans ce contexte, les autorités françaises cherchent à retrouver la place d&rsquo;antan dans la sous-région. En témoigne leur rôle insistant dans le projet d&rsquo;intervention militaire de la CEDEAO au Niger, après le coup d&rsquo;État de juillet 2023, suivi de l&rsquo;expulsion de l&rsquo;armée française qui s&rsquo;y était repliée à la suite de son départ précipité du Mali. Cependant, l&rsquo;État français doit comprendre que plus rien ne sera comme avant, et que vouloir forcer la restauration de l&rsquo;ordre ancien serait la meilleure façon de perdre ce qui lui reste d&rsquo;influence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Russie, de son côté, sans chercher à prendre la place de la France, notamment sur le plan de la politique intérieure des États, s&rsquo;active à accroître son influence à moindre coût, essentiellement à travers une emprise économique et sécuritaire. Une stratégie que les incidents du 25 avril au Mali viennent passablement fragiliser.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une crise sécuritaire qui pourrait encore s&rsquo;aggraver</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux organisations à l&rsquo;origine des attaques du 25 avril au Mali – le JNIM, groupe terroriste affilié à Al-Qaïda, et les Touaregs du FLA (Front de Libération de l&rsquo;Azawad), revendiquant l&rsquo;indépendance du Nord du Mali – poursuivent des objectifs différents et se combattaient encore sur le terrain il n&rsquo;y a pas si longtemps. L&rsquo;objectif de cette alliance semble être de mutualiser leurs ressources face à l&rsquo;État malien. Dans la même logique, au regard des opérations armées du 25 avril et de la coalition avec le FLA, serait-il illusoire d&rsquo;envisager que le JNIM du Mali tente de constituer un front commun avec le JNIM du Burkina Faso et celui du Niger ? Dans une telle configuration, la dégradation sécuritaire pourrait s&rsquo;accentuer et même s&rsquo;étendre au-delà du Sahel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, le 7 avril dernier, des opposants du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont créé, depuis la diaspora, l&rsquo;Alliance des Démocrates du Sahel (ADS), dans le but de porter la lutte politique dans ces trois pays. Selon les initiateurs, la démarche vise à coordonner leurs actions face aux autorités des trois États.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une grande partie de l’Afrique de l’Ouest est entièrement exposée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Tout ce qu’il se passe actuellement au Mali et dans le Sahel, de manière plus globale, a un impact direct, immédiat ou à venir, sur les pays côtiers. Guinée, Sénégal, Côte d&rsquo;Ivoire, Ghana, Togo, Bénin et Nigeria : à des degrés divers, tous les pays de la sous-région y sont exposés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aucun pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest ne peut prétendre affronter seul le terrorisme avec efficacité, ni même par des alliances avec un ou deux pays voisins. La seule option qui s&rsquo;impose à tous est une stratégie globale impliquant tous les pays, face à des terroristes qui se jouent des frontières. C&rsquo;est la meilleure façon de garantir la souveraineté de chaque État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les pays de l&rsquo;AES, cela implique une diplomatie qui maintienne autant que possible les liens avec les autres États, particulièrement les voisins, en dépit des divergences parfois profondes. Il en découle un besoin de s&rsquo;ouvrir davantage, avec pragmatisme et vigilance, et en connaissance de cause.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Non seulement les groupes terroristes s&rsquo;infiltrent dans les interstices des divisions entre États, mais les différends entre États rendent également les pays plus vulnérables face aux appétits néo-impérialistes de ceux qui convoitent nos potentialités.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une opportunité à ne pas laisser passer</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Par ces attaques d&rsquo;une extrême violence contre le Mali, le JNIM et le FLA offrent, paradoxalement, une opportunité à tous les États de la sous-région, CEDEAO et AES confondus, pour qu&rsquo;ils reconstruisent ensemble les ponts nécessaires à la protection de leur avenir commun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la stabilité n&rsquo;est pas sous-régionale, elle ne sera durable dans aucun pays de la zone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nathaniel Olympio</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/tribune-nathaniel-olympio-face-au-terrorisme-cedeao-et-aes-nont-plus-le-luxe-de-la-division/">Tribune : Nathaniel Olympio « Face au terrorisme, CEDEAO et AES n’ont plus le luxe de la division »</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
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		<title>Corruption : Ŋukeklẽ de Leading Ethics Lab utilise l’IA pour lutter contre le phénomène</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 May 2026 15:22:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de l'homme]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Ŋukeklẽ]]></category>
		<category><![CDATA[Leading Ethics Lab]]></category>
		<category><![CDATA[Lutte contre la corruption]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un monde où l’actualité publique est saturée par des scandales financiers, de crises de gouvernance et de méfiance envers les institutions, une initiative togolaise tente un pari audacieux. Il s’agit du projet « Ŋukeklẽ - Chroniques mondiales de l’éthique » qui fait le pari de réconcilier la technologie de pointe avec les valeurs fondamentales d’intégrité. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un monde où l’actualité publique est saturée par des scandales financiers, de crises de gouvernance et de méfiance envers les institutions, une initiative togolaise tente un pari audacieux. Il s’agit du projet « <strong>Ŋukeklẽ &#8211; Chroniques mondiales de l’éthique</strong> » qui fait le pari de réconcilier la technologie de pointe avec les valeurs fondamentales d’intégrité.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;initiative est portée par <strong>Leading Ethics Lab (LEL)</strong>, une structure basée à Lomé au Togo avec des acteurs un peu partout dans le monde. Le projet Ŋukeklẽ utilise le storytelling et l’intelligence artificielle pour remettre les valeurs d’éthique et d’intégrité au cœur des consciences citoyennes et dans le fil d’actualité des téléphones des jeunes. À travers cette innovation, Leading Ethics Lab ne cherche pas seulement à dénoncer les dérives. L’organisation veut surtout raconter l’éthique autrement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand l’histoire devient un outil de sensibilisation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parti d’un simple constat: les débats sur la corruption restent souvent techniques, institutionnels et éloignés des réalités vécues par les jeunes. Pourtant, derrière chaque scandale se cachent des conséquences humaines profondes. L’on assiste à l’affaiblissement des services publics, le renforcement des inégalités, des opportunités perdues, un déficit de confiance, etc&#8230;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="LA CHUTE DU SÉNATEUR BOB MENENDEZ : LINGOTS D’OR ET LIASSES DE BILLETS DE DOLLARS!" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/Pnhu438eqFs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p class="wp-block-paragraph">Face à cette réalité, <em>Ŋukeklẽ</em>, un terme issu de l’éwé, langue locale togolaise, désignant l’empressement ou le désir excessif pour ce qui ne nous appartient pas, s’inscrit dans une logique de mémoire et de transmission des leçons de l’histoire, à travers une approche narrative innovante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La chronique Ŋukeklẽ – Chroniques mondiales de l’éthique vise à&nbsp; ramener dans le fil d’actualité des jeunes sur les réseaux sociaux les problématiques de recevabilité et la culture d’intégrité. Elle ambitionne transformer des faits réels liés à la corruption ou au courage d’intégrité en outils de transmission, de réflexion et d’engagement citoyen à travers la production des contenus de sensibilisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque épisode raconte un fait historique unique, une affaire documentée, une décision judiciaire ou institutionnelle, et une leçon éthique destinée aux jeunes générations sont parcourus. L’objectif de <em>Ŋukeklẽ </em>n’est pas de moraliser, mais de faire réfléchir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>« </em></strong><em><strong>Utiliser l’intelligence artificielle pour combattre la corruption peut sembler paradoxal : opposer l’une des inventions les plus modernes de l’humanité à l’un de ses plus anciens maux. Pourtant, c’est précisément cette rencontre entre innovation technologique et conscience éthique que tente aujourd’hui d’incarner Leading Ethics Lab. </strong></em><strong><em>» </em></strong>déclare le Team Lead et Co-founder Roger Kodzo KLOMEGAH de Leading Ethics Lab.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’IA au service de la lutte contre la corruption</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’une des dimensions les plus innovantes du projet réside dans la totale utilisation de l’intelligence artificielle. Cette technologie est utilisée pour générer les Scripts narratifs, génération d’illustrations, animation, conception sonore, optimisation visuelle. L’IA devient ici un outil de production créative au service de l’éducation citoyenne et de la sensibilisation à la corruption.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais au-delà de la technologie, l’objectif est profondément humain : rendre compréhensibles des sujets complexes et replacer les enjeux d’intégrité dans le quotidien des citoyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce à cette approche, des affaires historiques de corruption, de détournement ou d’abus de pouvoir deviennent des récits visuels accessibles, émotionnels et pédagogiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Raconter aussi les figures d’intégrité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la dénonciation des pratiques de corruption, <em>Ŋukeklẽ</em> choisit également de mettre en avant une autre facette souvent moins visible des récits de gouvernance : celle des femmes et des hommes qui ont incarné l’intégrité dans des contextes marqués par les pressions politiques, économiques ou institutionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est notamment le cas de l’histoire du jeune fonctionnaire congolais <a href="https://www.bbc.com/afrique/articles/cg758ge7yllo">Floribert Bwana Chui Bin Kositi</a>, devenu un symbole de courage éthique après avoir refusé de céder à la corruption dans l’exercice de ses fonctions. Son engagement en faveur de l’intégrité lui coûtera la vie, faisant de son parcours l’un des récits les plus marquants de résistance morale sur le continent africain.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="𝐔𝐍𝐄 𝐂𝐎𝐍𝐅𝐔𝐒𝐈𝐎𝐍 𝐄𝐍𝐓𝐑𝐄 𝐀𝐌𝐈𝐓𝐈𝐄́ 𝐄𝐓 𝐀𝐔𝐓𝐎𝐑𝐈𝐓𝐄́ 𝐀 𝐂𝐎𝐍𝐃𝐔𝐈𝐓 𝐀̀ 𝐋𝐀 𝐃𝐄𝐒𝐓𝐈𝐓𝐔𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐏𝐑𝐄́𝐒𝐈𝐃𝐄𝐍𝐓𝐄 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐂𝐎𝐑𝐄́𝐄." width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/FHdG-tSlQ7k?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ses chroniques, le projet valorise ainsi des parcours de courage moral, de responsabilité et de leadership éthique, portés par des personnalités ayant fait le choix de la droiture malgré les risques et les sacrifices.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche repose sur une conviction forte : les sociétés ne peuvent construire une culture durable de l’intégrité en se limitant à exposer les dérives. Elles ont également besoin de rendre visibles les modèles positifs susceptibles d’inspirer les jeunes générations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une initiative pensée pour les jeunes Africains</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet cible principalement les jeunes internautes, les mouvements de jeunesse, les acteurs de la société civile, et les citoyens intéressés par les questions de gouvernance, d’éthique et de justice sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers un langage simple, une forte dimension émotionnelle et des formats courts adaptés aux usages numériques, Leading Ethics Lab cherche à reconnecter les jeunes aux enjeux d’intégrité publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, Leading Ethics Lab est un cadre d’innovation, de réflexion et d’action, conçu par des jeunes Togolais aux expertises diverses, couvrant plusieurs disciplines et s’étendant à différents contextes internationaux et géographiques. Elle est dédiée à la diffusion des principes éthiques dans les sphères publique, privée et communautaire. Fidèle à sa vision de <em>« donner des ailes à l’éthique en Afrique »</em>, LEL s’engage à faire de l’intégrité non seulement une valeur, mais un levier de transformation sociale durable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Où suivre les chroniques de Leading Ethics Lab ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les chroniques sont disponibles sur les différentes plateformes numériques de Leading Ethics Lab : <a href="https://www.tiktok.com/@leading.ethics.lab?utm_source=chatgpt.com">TikTok de Leading Ethics Lab</a> ; <a href="https://www.linkedin.com/company/leadingethicseab/?viewAsMember=true&amp;utm_source=chatgpt.com">LinkedIn de Leading Ethics Lab</a> ; <a href="https://web.facebook.com/Leadingethicslab?utm_source=chatgpt.com">Facebook de Leading Ethics Lab</a> ; <a href="https://www.youtube.com/@LeadingEthicsLab?utm_source=chatgpt.com">YouTube de Leading Ethics Lab</a> ; <a href="https://x.com/TogoEthicsLab?utm_source=chatgpt.com">X (Twitter) de Leading Ethics Lab</a> ; <a href="https://www.instagram.com/leadingethicslab/?utm_source=chatgpt.com">Instagram de Leading Ethics Lab</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ces plateformes, l’organisation entend construire une mémoire collective de l’éthique et rappeler qu’au-delà des scandales, l’intégrité reste possible, nécessaire et profondément transformative.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/corruption-nukekle-de-leading-ethics-lab-utilise-lia-pour-lutter-contre-le-phenomene/">Corruption : Ŋukeklẽ de Leading Ethics Lab utilise l’IA pour lutter contre le phénomène</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
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