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	<title>Archives des Droits humains - PLUME D&#039;AFRIQUE</title>
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	<description>L&#039;Afrique en un clic</description>
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	<title>Archives des Droits humains - PLUME D&#039;AFRIQUE</title>
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	<item>
		<title>African Next Awards 2026 : Coco de Kofi lauréat, le Togo à l’honneur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 18:58:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[African Next Awards 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Togo sera à l’honneur le 3 septembre 2026 aux Folies Bergère à Paris, à l’occasion des African Next Awards 2026, un événement consacré à la célébration des talents et des champions africains.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/african-next-awards-2026-coco-de-kofi-laureat-le-togo-a-lhonneur/">African Next Awards 2026 : Coco de Kofi lauréat, le Togo à l’honneur</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction </p>



<p class="wp-block-paragraph">Coco de Kofi Woenagnon est officiellement lauréat des African Next Awards 2026. Le Togo sera ainsi à l&rsquo;honneur le 3 septembre 2026 aux Folies Bergère à Paris, capitale française. </p>



<p class="wp-block-paragraph">African Next Awards, une distinction qui célèbre les personnalités africaines dont les parcours et les actions contribuent au rayonnement du continent. Cette reconnaissance vient mettre en lumière un engagement construit au fil des années dans le domaine social, associatif et entrepreneurial.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="853" height="1024" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/1002027787-853x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7366" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Président des associations SMPDD, MAED et LTPE, et fondateur de l’entreprise sociale et solidaire CDK Group, Coco de Kofi Woenagnon incarne une vision de l’entrepreneuriat tournée vers l’humain et l’impact. À travers ses différentes responsabilités, il œuvre à promouvoir des initiatives capables de répondre aux défis des communautés et à faire de l’engagement social un véritable moteur de développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette consécration prend une dimension particulière dans le contexte des African Next Awards, placés sous le signe de l’excellence africaine. Elle rappelle que les champions du continent ne se distinguent pas uniquement dans les domaines économique, culturel ou sportif : ils sont aussi celles et ceux qui, au quotidien, s’investissent pour créer du changement et construire une Afrique plus solidaire et plus entreprenante.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/COCO-DE-KOFI-WOENAGNON-1024x1024.png" alt="" class="wp-image-7365" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Un entrepreneur social au service de l’impact</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ses différentes responsabilités, Coco de Kofi Woenagnon s’est engagé dans des initiatives à dimension sociale et entrepreneuriale. Son parcours illustre une vision de l’entrepreneuriat qui ne se limite pas à la recherche de performance économique, mais qui entend également créer de l’utilité sociale et de l’impact. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Au delà de la personne de Coco de Kofi Woenagnon, cette nomination est la marque d&rsquo;une vision et d&rsquo;un engagement incarnés par toute une équipe qui travaille d&rsquo;arrache-pied pour l&rsquo;amélioration des conditions de vies des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Togo, cette distinction représente également une belle vitrine. À travers Coco de Kofi Woenagnon, c’est tout un pays, ses talents et son dynamisme qui sont mis à l’honneur. Son parcours témoigne de la capacité des acteurs togolais à porter des initiatives à impact et à faire entendre la voix du Togo sur les grandes scènes africaines et internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie des African Next Awards 2026 se tiendra le 3 septembre 2026 aux Folies Bergère à Paris. Ce rendez-vous sera l’occasion de célébrer officiellement les lauréats et de mettre en lumière celles et ceux qui font avancer l’Afrique. Pour Coco de Kofi Woenagnon, ce sera un moment fort, mais aussi l’aboutissement symbolique d’un parcours placé sous le signe de l’engagement.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/1002027786-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-7367" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Félicitations à Coco de Kofi Woenagnon pour cette remarquable consécration ! Son succès est une fierté pour le Togo et un encouragement pour tous ceux qui croient en la force de l’entrepreneuriat social, de l’engagement citoyen et en une Afrique capable de valoriser ses propres talents.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/african-next-awards-2026-coco-de-kofi-laureat-le-togo-a-lhonneur/">African Next Awards 2026 : Coco de Kofi lauréat, le Togo à l’honneur</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
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		<title>SEFECTO : la transformation des produits locaux comme levier d’autonomisation économique des femmes au Togo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 11:48:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Au Féminin]]></category>
		<category><![CDATA[Autonomisation financière]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
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		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de sa 7ᵉ Assemblée Générale Ordinaire, l’Association Solidarité pour l’Épanouissement des Femmes Commerçantes du Togo a placé la formation, la transformation et la commercialisation des produits locaux au cœur de ses réflexions.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/sefecto-la-transformation-des-produits-locaux-comme-levier-dautonomisation-economique-des-femmes-au-togo/">SEFECTO : la transformation des produits locaux comme levier d’autonomisation économique des femmes au Togo</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="214" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2023/03/WhatsApp-Image-2026-08-07-at-14.49.41-1024x214.jpeg" alt="" class="wp-image-7241" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">L’Association Solidarité pour l’Épanouissement des Femmes Commerçantes du Togo (SEFECTO) a tenu sa 7ᵉ Assemblée Générale Ordinaire ce 11 août 2026, autour d’un thème qui touche directement aux réalités économiques des femmes : « Améliorer les conditions de revenus et d’autonomie par la formation, la transformation et la commercialisation des produits locaux. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ce choix, l’association entend mettre en lumière un enjeu majeur : comment permettre aux femmes de tirer davantage de revenus des ressources produites localement ? Pour SEFECTO, la réponse passe nécessairement par une meilleure articulation entre production, formation, transformation et commercialisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre a lieu en présence Mme Somialo Potcholi-Kadja, Directrice générale de l&rsquo;Établissement Public Autonome pour l’Exploitation des Marchés (l’EPAM) et de M. Kossivi Agbodan, Préfet du Golfe, représentant le Ministre de l&rsquo;administration territoriale, de la Gouvernance locale et des Affaires coutumières, le Colonel Hodabalo Awaté. </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">Cette septième assemblée générale est la marque du sérieux, du professionnalisme et de la rigueur dont fait montre le bureau exécutif de SEFECTO. Je ne jamais douté de leur capacité à accomplir de grande chose. Depuis leur début, je suis avec elles et je les félicite pour le travail qu&rsquo;elles font pour le bénéfice des femmes commerçantes du Togo, indique Mme Somialo Potcholi-Kadja, Directrice générale de l&rsquo;Établissement Public Autonome pour l’Exploitation des Marchés (l’EPAM) dans son mot introductif. </p>
</blockquote>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="960" height="540" data-id="7346" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-08-13-at-11.26.42.jpeg" alt="" class="wp-image-7346" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="960" height="540" data-id="7347" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-08-13-at-11.26.36.jpeg" alt="" class="wp-image-7347" /></figure>
</figure>



<h2 class="wp-block-heading">De la production à la création de valeur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au Togo, l’agriculture, la pêche et l’élevage constituent d’importantes sources de revenus et d’activités économiques. Les femmes sont présentes à différents niveaux de ces chaînes de valeur, notamment dans la transformation et la commercialisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Maïs, manioc, soja, riz, fruits, légumes, arachide ou encore coton sont autant de produits issus de l’agriculture qui peuvent être valorisés grâce à la transformation. Le poisson issu de la pêche peut être fumé, séché, salé ou conditionné dans de meilleures conditions. Dans le domaine de l’élevage, le lait peut être transformé en yaourt ou en fromage, tandis que d’autres produits d’origine animale peuvent également faire l’objet de différentes formes de valorisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Aflimba Johnson-Comaln Cataria, Directrice exécutive de SEFECTO ces secteurs ne doivent donc pas être considérés séparément. </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph"> » Ils constituent les différentes composantes d’une chaîne de valeur qui relie production, transformation et commercialisation. Aujourd&rsquo;hui, l’enjeu est de passer d’une logique de simple vente de matières premières à une logique de création de valeur ajoutée », a t-elle fait savoir. </p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Transformer un produit permet notamment d&rsquo;améliorer sa conservation, de réduire les pertes, de diversifier les offres disponibles sur le marché et d’augmenter sa valeur commerciale.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" data-id="7348" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-08-13-at-11.26.48-1024x576.jpeg" alt="" class="wp-image-7348" /></figure>
</figure>



<h2 class="wp-block-heading">La formation au cœur de l’autonomisation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais pour réussir cette transformation, les femmes doivent disposer des connaissances et des compétences nécessaires. C’est pourquoi la formation occupe une place centrale dans la vision portée par SEFECTO.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit notamment de renforcer les capacités des femmes dans les techniques de transformation, les bonnes pratiques d’hygiène, la conservation, le conditionnement, l’emballage et la présentation des produits. La formation concerne également la gestion des activités économiques : calcul des coûts de production, fixation des prix, gestion des bénéfices, connaissance du marché, recherche de débouchés et techniques de commercialisation.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">Une femme formée est mieux armée pour transformer une ressource locale en une activité rentable. C&rsquo;est pourquoi investir dans les compétences des femmes revient donc à investir dans leur autonomie économique et, au-delà, dans le développement des familles et des communautés.</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation rejoint également les efforts visant à renforcer la valorisation des produits fabriqués ou transformés au Togo. La promotion du « <strong>Consommons togolais</strong> » constitue à cet égard une opportunité pour les femmes commerçantes et entrepreneures. Elle invite à accorder davantage de place aux produits issus du savoir-faire national et à encourager la création de valeur sur le territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais pour conquérir durablement les consommateurs, les produits locaux doivent pouvoir répondre aux exigences du marché : qualité, hygiène, conditionnement, présentation, régularité de l’offre et compétitivité des prix. La transformation locale apparaît ainsi comme un moyen de rapprocher la production des attentes des consommateurs tout en permettant aux femmes de mieux valoriser leur travail.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="960" height="540" data-id="7349" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-08-13-at-11.26.47.jpeg" alt="" class="wp-image-7349" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="960" height="540" data-id="7350" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-08-13-at-11.26.37.jpeg" alt="" class="wp-image-7350" /></figure>
</figure>



<h2 class="wp-block-heading">La ZLECAf, une perspective vers le marché africain</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En présentant une communication axée sur le thème retenu, Yvette Akakpo, trésorière exécutive de SEFECTO souligne qu&rsquo;au-delà du marché togolais, l’intégration économique africaine offre également de nouvelles perspectives. La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) représente une opportunité pour les entreprises et les acteurs économiques africains de développer leurs échanges sur un marché continental beaucoup plus vaste.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les femmes commerçantes togolaises, cette ouverture constitue une perspective intéressante, mais elle exige également une montée en compétences et une amélioration de la qualité des produits.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Pour pouvoir accéder à de nouveaux marchés, il ne suffit donc pas de produire. Il faut être capable de transformer selon des exigences de qualité, conditionner correctement, maîtriser les coûts et développer des stratégies commerciales adaptées. La formation apparaît une nouvelle fois comme un préalable indispensable », ajoute Yvette Akakpo.</p>
</blockquote>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="960" height="540" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-08-13-at-11.26.46.jpeg" alt="" class="wp-image-7351" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Des enjeux qui rejoignent les ODD</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La démarche de SEFECTO s’inscrit par ailleurs dans plusieurs dimensions des Objectifs de Développement Durable (ODD), notamment celles relatives à la réduction de la pauvreté, à l’autonomisation des femmes, au travail décent et à la croissance économique, ainsi qu’à la consommation et à la production responsables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En permettant aux femmes d’améliorer leurs compétences et de mieux valoriser les produits locaux, l’association entend contribuer à la création d’activités économiques plus durables et à l’amélioration des conditions de vie des ménages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’autonomie économique des femmes constitue en effet un levier important de développement. Une femme disposant d’une activité rentable peut davantage contribuer aux dépenses familiales, investir dans son entreprise, soutenir l’éducation de ses enfants et participer au développement de sa communauté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un engagement renouvelé de SEFECTO</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette 7ᵉ Assemblée Générale Ordinaire, SEFECTO réaffirme donc son engagement à accompagner les femmes commerçantes dans cette dynamique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambition de l&rsquo;association reste inchangée: former davantage, mieux transformer et mieux commercialiser afin d’améliorer durablement les revenus et l’autonomie des femmes. L’association entend également renforcer la solidarité entre ses membres, favoriser le partage d’expériences et rechercher des partenariats susceptibles de faciliter l’accès des femmes aux formations, aux équipements, aux financements et aux marchés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre a ainsi constitué un cadre de réflexion sur les défis auxquels sont confrontées les femmes, mais également sur les opportunités qu’offre la valorisation des ressources locales. Ces échanges ont connu l&rsquo;intervention des différentes institutions étatiques, ministères, partenaires qui collaborent avec SEFECTO depuis sa création. Entre autres,  le Ministère des Solidarités du genre de la famille et de la protection de l&rsquo;enfance, le Ministère de l&rsquo;agriculture, la Préfecture du Golfe, l&rsquo;Office Togolais des Recettes, la direction du Cadastre, l&rsquo;Institut Nationale d&rsquo;hygiène, le Centre de Formalités des Entreprises, la Commission Nationale des Droits de l&rsquo;Homme, la Microfinance Pades.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="960" height="540" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-08-13-at-11.26.45.jpeg" alt="" class="wp-image-7345" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour SEFECTO, l’avenir de l’entrepreneuriat féminin passe notamment par la capacité à transformer les richesses locales en produits compétitifs et générateurs de revenus. De l’agriculture à la transformation, de la pêche à la commercialisation, de l’élevage à la création de valeur, l’enjeu est désormais de faire de chaque ressource locale une opportunité économique pour les femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’association appelle ainsi à poursuivre les efforts en matière de formation, d’innovation et de valorisation des produits locaux, avec pour ambition de contribuer à une économie togolaise plus inclusive, où les femmes commerçantes occupent pleinement leur place comme actrices de développement.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="171" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2023/03/BANNIERE.jpg-1024x171.jpeg" alt="" class="wp-image-7240" /></figure>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/sefecto-la-transformation-des-produits-locaux-comme-levier-dautonomisation-economique-des-femmes-au-togo/">SEFECTO : la transformation des produits locaux comme levier d’autonomisation économique des femmes au Togo</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Rentrée 2026-2027 : l’IHERIS a ouvert ses inscriptions depuis le 13 juillet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 16:19:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Relations internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Institut des Hautes Études des Relations Internationales et Stratégiques (IHERIS) prépare sa rentrée universitaire 2026-2027 et ouvre ses portes à une nouvelle génération d’étudiants et de professionnels. À travers ses formations en Licence et en Master, l’établissement entend accompagner celles et ceux qui souhaitent construire un parcours solide dans les domaines du droit, des sciences politiques, de l’économie, de la gestion, de la gouvernance et des relations internationales.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/rentree-2026-2027-liheris-a-ouvert-ses-inscriptions-depuis-le-13-juillet/">Rentrée 2026-2027 : l’IHERIS a ouvert ses inscriptions depuis le 13 juillet</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Institut des Hautes Études des Relations Internationales et Stratégiques (IHERIS) prépare sa rentrée universitaire 2026-2027 et ouvre ses portes à une nouvelle génération d’étudiants et de professionnels. À travers ses formations en Licence et en Master, l’établissement entend accompagner celles et ceux qui souhaitent construire un parcours solide dans les domaines du droit, des sciences politiques, de l’économie, de la gestion, de la gouvernance et des relations internationales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les inscriptions sont ouvertes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Choisir une formation supérieure est une étape déterminante dans la construction d’un parcours professionnel. Pour l’année universitaire 2026-2027, l’IHERIS propose aux bacheliers, aux étudiants titulaires d’une Licence et aux professionnels désireux de poursuivre leur formation un cadre d’études orienté vers les enjeux contemporains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les inscriptions ont démarré depuis le 13 juillet 2026 et se poursuivent. Pour intégrer la première année de Licence, il faut être titulaire du BAC II, toutes séries, ou d’un diplôme équivalent. Pour l’admission dans les années supérieures, les candidats doivent notamment présenter les relevés de notes des semestres ou années antérieurs effectués dans une université agréée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les personnes intéressées peuvent se rapprocher de l’IHERIS pour obtenir des informations complémentaires sur les formations, les conditions d’admission et le dépôt des dossiers. Pour cette rentrée universitaire 2026-2027, l’IHERIS invite les futurs étudiants et professionnels à faire le choix d’une formation tournée vers les défis de l’avenir.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="723" height="1024" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-08-12-at-14.33.00-723x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-7330" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Licence et Master : des parcours pour différents projets</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’offre de formation de l’IHERIS s’inscrit dans le système LMD, conformément aux orientations du CAMES. Les candidats peuvent ainsi envisager différents parcours en Licence et en Master, notamment dans les domaines du droit, des sciences politiques, de l’économie, de la gestion, des sciences humaines et sociales, des relations internationales et de la gouvernance. Cette diversité permet aux étudiants de choisir une orientation correspondant à leurs aspirations et à leur projet professionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les formations de Master en Droit, les candidats doivent notamment être titulaires d’une Licence en Droit public ou privé. Pour les Masters en Relations internationales et en Gouvernance des collectivités locales, l’admission est ouverte aux titulaires d’au moins une Licence, toutes filières confondues.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Premier Institut Privé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Premier Institut Privé d’Enseignement Supérieur en Sciences Juridiques, Politiques et de l’Administration, accrédité depuis le 1er juin 2011 par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, sous l’agrément N° 014/MESR/SG/2011. L’IHERIS jouit d&rsquo;une bonne renommée et a formé plusieurs cadres et professionnels au niveau national, régional et international.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’établissement met notamment en avant une institution accréditée et reconnue, un corps professoral qualifié et expérimenté, des formations adaptées aux enjeux mondiaux, un environnement d’apprentissage stimulant ainsi que des opportunités de stages et de carrières.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Où trouver l’IHERIS ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’Institut est situé à Lomé, Agoè-Nyivé, quartier Klevé, à droite du Carrefour Bleu, derrière le CEG Agoè-Centre. <br><strong>Contacts :</strong> (+228) 22 50 21 12 / 97 68 23 48 / 90 30 60 92<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4e7.png" alt="📧" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="mailto:iherislome@gmail.com">iherislome@gmail.com</a><br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f310.png" alt="🌐" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="http://www.iheris.com/">www.iheris.com</a></p>



<h3 class="wp-block-heading">IHERIS : l’excellence aujourd’hui, le leadership demain !</h3>



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		<item>
		<title>Togo Campus Days: 500 bourses d’études à la portée des jeunes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 13:32:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Bourses d’études]]></category>
		<category><![CDATA[Bourses Excellence des Communes]]></category>
		<category><![CDATA[CETEF Togo 2000]]></category>
		<category><![CDATA[MPL Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Orientation universitaire]]></category>
		<category><![CDATA[Togo Campus Days]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les 14 et 15 août 2026, le CETEF Togo 2000 accueillera la première édition de « Togo Campus Days », un rendez-vous consacré à l’orientation, à la formation et à l’accès aux opportunités d’études supérieures.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les 14 et 15 août 2026, le CETEF Togo 2000 accueillera la première édition de « Togo Campus Days », un rendez-vous consacré à l’orientation, à la formation et à l’accès aux opportunités d’études supérieures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Organisé par le Mouvement Panafricain des Leaders (MPL-Togo) et ses partenaires, l’événement s’inscrit dans le cadre du projet « Bourses Excellence des Communes du Togo ». Il prévoit notamment la mise à disposition de 500 bourses d’études destinées aux jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les organisateurs, le choix d’une filière après le baccalauréat reste souvent difficile pour de nombreux jeunes, notamment en raison du manque d’informations sur les formations disponibles et leurs débouchés. « Togo Campus Days » ambitionne donc de rapprocher les bacheliers, leurs parents, les établissements d’enseignement supérieur et les collectivités territoriales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant deux jours, les visiteurs pourront obtenir des informations sur les différentes filières, les établissements accrédités, les conditions d’admission et les perspectives professionnelles associées aux formations proposées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Plus de 50 établissements attendus</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le rendez-vous réunira plus de 50 établissements d’enseignement supérieur, qui disposeront d’un espace pour présenter leurs programmes et leurs offres de formation. Les participants pourront également prendre part à des conférences consacrées aux métiers, échanger avec des professionnels et bénéficier de conseils pour mieux définir leur projet académique et professionnel.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/Togo-campus-days-2-1024x1024.webp" alt="" class="wp-image-7314" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Un guichet spécifique sera par ailleurs consacré au Projet Bourses des Communes du Togo (BTEC-2026) et à ses partenaires. Il permettra aux jeunes de se renseigner sur les possibilités de financement de leurs études et les critères d’éligibilité aux différentes bourses. Les ambitions affichées par les promoteurs sont importantes. L’événement vise à toucher environ 10 000 bacheliers et leurs parents à travers des informations pratiques sur l’orientation et les possibilités de formation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’information, les organisateurs souhaitent contribuer à une meilleure adéquation entre les parcours de formation choisis par les jeunes et les besoins du marché de l’emploi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Miser sur les talents pour développer les communes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">« Togo Campus Days » se veut également un outil au service du développement local. L’objectif est de faciliter l’accès des jeunes, y compris ceux provenant des communes les plus éloignées, à des formations de qualité. Pour les initiateurs, accompagner ces jeunes vers l’enseignement supérieur et leur permettre d’accéder à des financements peut contribuer à réduire les abandons après le baccalauréat, améliorer l’employabilité et renforcer le capital humain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À terme, le MPL-Togo et ses partenaires ambitionnent de faire de « Togo Campus Days » un rendez-vous annuel de référence pour l’orientation post-bac au Togo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rendez-vous est donc pris les 14 et 15 août 2026 au CETEF Togo 2000 pour les bacheliers, les étudiants, les parents et tous ceux qui souhaitent s’informer sur les possibilités de formation et de financement des études.</p>



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		<title>Marchés du carbone : ce que révèle l&#8217;Article 6 de l&#8217;Accord de Paris</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Etienne Komlan Adjogble]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trente ans après le Sommet de la Terre de Rio, la diplomatie climatique a fini par se doter d'un langage commun pour organiser ce qu'elle hésitait encore à nommer clairement. Il s’agit d’un marché du carbone entre États. l’architecture de ce langage est dessinée par l'Article 6 de l'Accord de Paris, qui redessine les équilibres du financement climatique mondial.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par Etienne Komlan Adjogble</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Trente ans après le Sommet de la Terre de Rio, la diplomatie climatique a fini par se doter d&rsquo;un langage commun pour organiser ce qu&rsquo;elle hésitait encore à nommer clairement. Il s’agit d’un marché du carbone entre États. l’architecture de ce langage est dessinée par l&rsquo;Article 6 de l&rsquo;Accord de Paris, qui redessine les équilibres du financement climatique mondial.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Pour comprendre la portée de ce dispositif, il faudra toutefois revenir sur la trajectoire qui y a conduit, celle d&rsquo;une gouvernance climatique internationale construite au rythme des conventions, protocole et accords depuis plus de trente ans&nbsp;</em></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Aux origines d&rsquo;un nouvel instrument de gouvernance climatique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis la publication du premier<a href="https://climat.be/changements-climatiques/changements-observes/rapports-du-giec"> rapport</a> du <a href="https://www.ipcc.ch/">Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC)</a> en août 1990, la communauté scientifique n’a cessé d’alerter sur l’ampleur du phénomène climatique en cours. Les travaux successifs ont progressivement établi que le réchauffement climatique est principalement d’origine anthropique, c’est-à-dire lié aux activités humaines, et que ses effets s’intensifient au fil des décennies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à l’accumulation des preuves scientifiques et à la nécessité d’une réponse collective, la communauté internationale a progressivement entrepris de structurer un cadre juridique destiné à lutter contre le changement climatique. En 1992, <a href="https://www.un.org/fr/conferences/environment/rio1992">lors du Sommet de la Terre de Rio</a>, les États adoptent la <a href="https://climat.be/politique-climatique/internationale/convention-cadre-des-nations-unies">Convention-cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC</a>), premier instrument juridique international établissant les bases d’une coopération mondiale en matière climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette première étape pose les jalons d&rsquo;une évolution progressive des mécanismes de gouvernance climatique. Adopté en 1997, <a href="https://www.vie-publique.fr/fiches/274835-quest-ce-que-le-protocole-de-kyoto">le Protocole de Kyoto</a> constitue un tournant majeur en introduisant, pour la première fois, des objectifs quantifiés de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour les pays industrialisés. Au-delà de ces engagements chiffrés, il inaugure une nouvelle approche fondée sur des mécanismes de flexibilité destinés à faciliter l’atteinte des objectifs climatiques. Parmi ceux-ci figure le <a href="https://cdm.unfccc.int/newsroom/factsheets/docs/General_French.pdf">Mécanisme de Développement Propre (MDP),</a> qui constitue le premier dispositif international permettant de générer des crédits liés à des réductions d’émissions et apparaît ainsi comme le précurseur des mécanismes de coopération carbone développés ultérieurement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://unfccc.int/fr/a-propos-des-ndcs/l-accord-de-paris">L’Accord de Paris</a> adopté en 2015 marque une nouvelle inflexion dans cette trajectoire. En effet, le Protocole de Kyoto n&rsquo;imposait des objectifs contraignants qu&rsquo;aux pays industrialisés. Les grandes économies émergentes, pourtant appelées à devenir des émetteurs de premier plan, restaient ainsi en dehors de tout engagement chiffré. L&rsquo;Accord de Paris tire les enseignements de cette limite en instaurant un cadre universel, applicable à l&rsquo;ensemble des Parties, où chaque État définit désormais sa propre ambition climatique sous la forme d&rsquo;une&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://unfccc.int/fr/a-propos-des-ndcs/contributions-determinees-au-niveau-national-ndcs">Contributions Déterminées au niveau National (CDN</a>). Cette nouvelle architecture nécessitait toutefois des instruments capables d’encourager la coopération entre les Parties et de soutenir l’élévation progressive de l’ambition climatique. C’est précisément dans cette perspective que s’inscrit l’Article 6 de l’Accord de Paris, qui organise de nouveaux mécanismes de coopération internationale en matière climatique.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Trois voies de coopération</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Afin de permettre aux États d’accroître leur ambition climatique tout en facilitant la mobilisation de ressources en faveur de la transition bas-carbone, l’Article 6 de l’Accord de Paris établit trois voies de coopération internationale. Ces mécanismes reposent sur l’idée que les réductions d’émissions réalisées dans un pays peuvent contribuer aux efforts climatiques d’un autre, sous réserve du respect de règles strictes garantissant leur intégrité environnementale et leur fiabilité comptable.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.learningfornature.org/wp-content/uploads/2020/07/FR_ART6_CAPDEV_fr.pptx">La première voie, prévue aux paragraphes 6.2 et 6.3, repose sur les approches coopératives entre les Parties</a>. Elle permet à deux États ou à un groupe d’États de conclure des accords bilatéraux ou multilatéraux portant sur le transfert de Résultats d’atténuation transférés à l’échelle internationale (RATI) (<a href="https://itmo.solar/itmo-credits-carbone">Internationally Transferred Mitigation Outcomes – ITMOs).</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les RATI désignent des résultats d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre pouvant faire l’objet d’un transfert international afin d’être utilisés par une Partie dans la réalisation de sa Contribution Déterminée au niveau National (CDN). Ce mécanisme repose sur une approche volontaire et flexible : les États restent libres de coopérer selon les modalités convenues entre eux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, cette flexibilité est encadrée par plusieurs exigences destinées à garantir la crédibilité des réductions transférées. Les RATI doivent notamment correspondre à des réductions d’émissions réelles, mesurables et vérifiables. Il doivent également&nbsp; présenter un caractère additionnel, c’est-à-dire qu’elles doivent résulter d’actions qui n’auraient pas nécessairement été réalisées en l’absence du mécanisme de coopération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le système repose également sur une architecture comptable destinée à prévenir le double comptage. Une <a href="https://www.environnement.gouv.qc.ca/changements/carbone/ajustements-correspondants-art-8-entente-liaison-2017.pdf">même réduction d’émission ne peut être comptabilisée simultanément par le pays qui la réalise et par celui qui l’acquiert</a>. À cette fin, les Parties appliquent le principe des ajustements correspondants (corresponding adjustments). Lorsqu’un RATI est transféré, l’État hôte procède à une modification de son bilan comptable afin de retirer cette réduction de ses propres résultats d’atténuation, tandis que l’État acquéreur peut l’intégrer dans le calcul de ses progrès climatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan institutionnel, ces transferts peuvent être suivis à travers différents outils de transparence et d’enregistrement, notamment les registres nationaux des Parties (registres hôtes) ainsi que le registre international mis en place dans le cadre de l’Article 6. Ces dispositifs permettent d’assurer la traçabilité des unités transférées et de renforcer la confiance entre les acteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième approche, prévue aux <a href="https://unfccc.int/fr/news/article-64-l-organe-de-supervision-amorce-son-travail-et-positionne-les-marches-dans-le-contexte-de">paragraphes 6.4 à 6.7 de l&rsquo;Accord de Paris,</a> institue le Mécanisme de l&rsquo;Accord de Paris (Paris Agreement Crediting Mechanism PACM). Contrairement aux approches coopératives de l&rsquo;article 6.2, qui reposent sur des accords conclus directement entre États. Ce mécanisme est centralisé et placé sous la supervision de <a href="https://geoconfluences.ens-lyon.fr/glossaire/conference-des-parties-cop">la Conférence des Parties</a> agissant comme réunion des Parties à l&rsquo;Accord de Paris (CMA). Il est appuyé par un organe de supervision chargé de son fonctionnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le PACM s&rsquo;inscrit dans le prolongement du Mécanisme de Développement Propre (MDP) instauré par le Protocole de Kyoto, dont il assure progressivement la transition. Il permet à des États, des entreprises ou d&rsquo;autres entités autorisées de développer des projets ou des programmes générant des réductions ou des absorptions d&rsquo;émissions de gaz à effet de serre. Lorsque ces résultats sont vérifiés selon des méthodologies approuvées, ils donnent lieu à la délivrance d&rsquo;unités de réduction d&rsquo;émissions au titre de l&rsquo;article 6.4 (Article 6.4 Emission Reductions, A6.4ERs), susceptibles d&rsquo;être acquises par d&rsquo;autres acteurs pour contribuer à leurs objectifs climatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le fonctionnement du mécanisme est également encadré par des garanties environnementales et comptables. Les réductions d&rsquo;émissions doivent être réelles, mesurables, vérifiables, permanentes et additionnelles. En outre, lorsqu&rsquo;elles sont autorisées à contribuer aux Contributions Déterminées au niveau National (CDN) d&rsquo;une autre Partie ou à d&rsquo;autres usages internationaux, elles sont soumises au principe des ajustements correspondants, afin d&rsquo;éviter tout double comptage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le PACM se distingue également par son objectif de solidarité internationale. Une part des unités générées est automatiquement prélevée afin d&rsquo;alimenter <a href="https://www.adaptation-fund.org/">le Fonds pour l&rsquo;adaptation</a> (Adaptation Fund), tandis qu&rsquo;un pourcentage supplémentaire est annulé au titre de la réduction globale des émissions mondiales (<a href="https://www.mol-service.com/glossary/omge">Overall Mitigation in Global Emissions</a> – OMGE). Ce mécanisme ne vise donc pas uniquement à faciliter les échanges de réductions d&rsquo;émissions, mais également à soutenir les pays les plus vulnérables et à garantir un bénéfice climatique global.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La troisième approche, consacrée aux <a href="https://unfccc.int/process-and-meetings/the-paris-agreement/article-6/article-68">paragraphes 6.8 et 6.9, se</a> distingue des deux précédentes en ce qu&rsquo;elle ne repose sur aucun transfert de résultats d&rsquo;atténuation ni sur la création d&rsquo;unités échangeables. Elle institue un cadre de coopération non fondé sur le marché, destiné à promouvoir des formes de collaboration telles que le transfert de technologies, le renforcement des capacités, l&rsquo;assistance technique, le financement ou encore l&rsquo;élaboration de politiques publiques. Son objectif est d&rsquo;offrir aux Parties une voie complémentaire de coopération climatique, adaptée aux États qui souhaitent renforcer leur action sans recourir à des mécanismes de marché.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un enjeu qui engage directement l&rsquo;Afrique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les pays africains, l&rsquo;Article 6 ne relève pas d&rsquo;une question technique réservée aux négociateurs climatiques. Il touche, plus fondamentalement, au financement du développement. La plupart des pays du continent disposent d&rsquo;un potentiel considérable en matière de séquestration et d&rsquo;évitement d&rsquo;émissions, à travers leurs forêts, leurs sols ou leurs projets d&rsquo;énergies renouvelables. Le Gabon en offre une première illustration. Dès 2021, il devient <a href="https://fr.mongabay.com/2021/08/le-gabon-devient-le-premier-pays-dafrique-a-etre-paye-pour-proteger-ses-forets/">le premier État africain rémunéré pour la préservation de son couvert forestier</a>, à travers un paiement de l&rsquo;Initiative pour la forêt d&rsquo;Afrique centrale. Au Kenya, la restauration de 117 hectares de mangroves dans la baie de Gazi génère aujourd&rsquo;hui des <a href="https://www.un.org/en/Nairobi-unic/story3?utm_source=chatgpt.com">crédits carbone qui rapportent aux communautés locales près de 130 000 dollars par an</a>. Le Sénégal, de son côté, <a href="https://www.voaafrique.com/a/au-senegal-la-preservation-de-la-mangrove-est-une-question-de-survie/3568179.html">a planté plus de 79 millions de palétuviers depuis 2008 le long de son littoral</a>, un exemple concret de séquestration par les écosystèmes côtiers. Autant d&rsquo;initiatives qui montrent qu&rsquo;un cadre comme l&rsquo;Article 6 peut transformer ces potentiels en ressources mobilisables, en complément des mécanismes existants tels que le Fonds Vert pour le Climat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, dans sa <a href="https://unfccc.int/sites/default/files/2026-02/CDN%203.0%20de%20la%20R%C3%A9publique%20du%20Congo%20version%20finale.pdf">troisième Contribution Déterminée au niveau National (CDN 3.0)</a>, soumise en 2026, la République du Congo identifie l&rsquo;Article 6 de l&rsquo;Accord de Paris comme un levier prioritaire pour mobiliser des financements internationaux et des investissements privés destinés à compléter les efforts nationaux de mise en œuvre de sa CDN.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au niveau régional, la CEDEAO travaille de son côté sur <a href="https://share.google/guTqyLLOD5YeKSSyP">un projet de marché carbone standardisé,</a> conçu pour permettre à ses États membres de mutualiser leurs efforts et de peser davantage face aux acheteurs internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette opportunité appelle néanmoins une vigilance certaine. L&rsquo;Article 6 précise, en son paragraphe 5, qu&rsquo;une réduction d&rsquo;émissions cédée à un autre pays ne peut plus être comptabilisée par le pays vendeur dans l&rsquo;atteinte de ses propres engagements. Chaque tonne de carbone vendue est, en somme, une tonne qui ne compte plus dans l&rsquo;effort national. Pour un pays africain, la question devient alors éminemment stratégique : jusqu&rsquo;où céder, sans compromettre sa propre trajectoire climatique ? Cet aspect devient donc l&rsquo;un des arbitrages que les négociateurs africains devront trancher dans les mois à venir, à l&rsquo;approche de la <a href="https://drive.google.com/open?id=13Ywce-YIi9hYNM82qzPz0OLpfK1l_RsM">COP31</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Article 6 pose ainsi les fondations d&rsquo;une architecture. Reste, pour chaque État, à s&rsquo;en saisir pleinement, et à en faire un véritable levier de souveraineté climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette architecture, aussi solide soit-elle sur le papier, ne prend véritablement sens que lorsqu&rsquo;elle rencontre une réalité nationale. Comment un pays s&rsquo;y prend-il concrètement pour transformer ce cadre en instrument de développement ?&nbsp;</p>



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		<title>Rue Positivity/Bilan première phase : 122 jeunes retenus sur 207</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2026 19:09:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
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		<category><![CDATA[Agoè-Nyivé]]></category>
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		<category><![CDATA[Détection talents U15]]></category>
		<category><![CDATA[Golfe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La première phase de l’initiative Rue Positivity s’achève sur un bilan encourageant. Une forte mobilisation des jeunes dans les préfectures du Golfe et de l’Agoè-Nyivé confirme l'engouement de l'initiative. Au total, 207 jeunes participants ont pris part aux différentes journées de détection, avec 122 talents retenus pour la suite du programme. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première phase de l’initiative Rue Positivity s’achève sur un bilan encourageant. Une forte mobilisation des jeunes dans les préfectures du Golfe et de l’Agoè-Nyivé confirme l&rsquo;engouement de l&rsquo;initiative. Au total, 207 jeunes participants ont pris part aux différentes journées de détection, avec 122 talents retenus pour la suite du programme. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique traduit l’engouement des jeunes pour le football et leur volonté de saisir les opportunités offertes par l’initiative. Dans le Golfe, les séances de détection ont enregistré 113 participants, parmi lesquels 62 jeunes ont été retenus. Du côté de l’Agoè-Nyivé, 94 jeunes ont participé aux activités de cette première phase et 60 ont été sélectionnés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces résultats témoignent également de l’importance du travail de proximité entrepris par les organisateurs pour aller à la rencontre des jeunes et leur offrir un cadre où ils peuvent exprimer leurs qualités sportives. Cette étape très cruciale pour l&rsquo;initiative a permis aux encadreurs d’observer différents profils et d’identifier des jeunes présentant un potentiel intéressant pour poursuivre leur parcours sportif dans le cadre de Rue Positivity.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rue Positivity ne se limite pas à la simple détection de jeunes footballeurs. L’initiative entend également utiliser le sport comme un outil d’éducation, de discipline, d’inclusion et d’espoir, en accompagnant les jeunes dans leur développement personnel et sportif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de cette première phase, le bilan est donc de 207 participants pour 122 jeunes retenus, soit près de 59 % des participants sélectionnés. Pour l&rsquo;initiateur de Rue Positivity, ces chiffres renforcent l’ambition de poursuivre l’identification et l’accompagnement des jeunes talents. La première phase s’achève, mais l’aventure ne fait que commencer : ensemble, donnons de l’espoir !</p>



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		<title>Au Burundi, le déficit énergétique freine la croissance économique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 14:12:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Burundi]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par la Rédaction L&#8217;accès à une électricité fiable est devenu un facteur déterminant pour le développement économique des pays africains. Au Burundi, cette réalité se traduit par un défi majeur : une production électrique insuffisante pour répondre aux besoins d&#8217;une économie en pleine mutation. Malgré plusieurs projets de développement énergétique, les coupures de courant demeurent [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="214" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-08-05-at-12.59.30-1024x214.jpeg" alt="" class="wp-image-7212" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;accès à une électricité fiable est devenu un facteur déterminant pour le développement économique des pays africains. Au Burundi, cette réalité se traduit par un défi majeur : une production électrique insuffisante pour répondre aux besoins d&rsquo;une économie en pleine mutation. Malgré plusieurs projets de développement énergétique, les coupures de courant demeurent fréquentes et pénalisent aussi bien les ménages que les entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que le gouvernement affiche son ambition de transformer progressivement l&rsquo;économie nationale, la faiblesse des capacités de production d&rsquo;électricité constitue l&rsquo;un des principaux obstacles à la réalisation de cet objectif.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une demande croissante face à une offre insuffisante</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La croissance démographique, l&rsquo;urbanisation et le développement des activités économiques entraînent une hausse continue de la consommation électrique. Cependant, les infrastructures de production et de distribution ne suivent pas le même rythme. Dans plusieurs localités, les délestages sont devenus récurrents, perturbant aussi bien les activités commerciales que les services administratifs ou hospitaliers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation oblige de nombreuses entreprises à recourir à des groupes électrogènes afin d&rsquo;assurer la continuité de leurs activités. Or, cette solution reste coûteuse en raison des dépenses en carburant, de la maintenance des équipements et de l&rsquo;augmentation des coûts de production. Le déficit énergétique affecte directement la compétitivité du tissu industriel burundais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les entreprises de transformation agroalimentaire, les usines de production, les ateliers de fabrication ou encore les sociétés de services numériques ont besoin d&rsquo;une alimentation électrique stable pour fonctionner efficacement. Chaque interruption de courant provoque des pertes financières, des retards de livraison, une baisse de productivité et parfois des dommages sur les équipements industriels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ces conditions, attirer de nouveaux investisseurs demeure un véritable défi, l&rsquo;accès à une énergie fiable étant devenu un critère essentiel dans le choix d&rsquo;un site d&rsquo;implantation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des répercussions sur l&rsquo;agriculture et l&rsquo;économie nationale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;agriculture représente encore une part importante de l&rsquo;économie burundaise. Pourtant, le développement des chaînes de valeur agricoles dépend de plus en plus de la disponibilité de l&rsquo;énergie. Les unités de transformation du café, du thé, des fruits ou encore des produits alimentaires nécessitent une alimentation électrique régulière afin d&rsquo;améliorer leur rendement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;électricité permet également le fonctionnement des systèmes d&rsquo;irrigation, des entrepôts frigorifiques et des équipements de conservation qui contribuent à limiter les pertes après récolte. Une amélioration de l&rsquo;accès à l&rsquo;énergie pourrait ainsi renforcer la compétitivité des produits agricoles burundais sur les marchés régionaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Burundi produit l&rsquo;essentiel de son électricité grâce aux ressources hydrauliques. Si cette énergie renouvelable présente de nombreux avantages environnementaux, elle rend également le pays vulnérable aux aléas climatiques. Les périodes de faible pluviométrie réduisent le débit des cours d&rsquo;eau et limitent la production des centrales hydroélectriques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cela s&rsquo;ajoutent le vieillissement de certaines infrastructures, les pertes techniques sur le réseau de distribution et les besoins importants en investissements pour moderniser l&rsquo;ensemble du système électrique. La disponibilité de l&rsquo;énergie constitue aujourd&rsquo;hui un facteur déterminant pour l&rsquo;attractivité économique d&rsquo;un pays. Les investisseurs recherchent des environnements où les infrastructures garantissent une production continue et des coûts maîtrisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Burundi, le renforcement du secteur électrique apparaît donc comme une condition indispensable pour stimuler l&rsquo;investissement privé, développer les industries locales et favoriser la création d&#8217;emplois. Une énergie plus abondante permettrait également d&rsquo;accélérer la numérisation des services, d&rsquo;améliorer le fonctionnement des établissements de santé et de renforcer la qualité des services publics.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="171" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/BANNIERE.jpg-1024x171.jpeg" alt="" class="wp-image-7211" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Des investissements indispensables pour accompagner l&rsquo;émergence</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ces défis, les autorités burundaises multiplient les initiatives destinées à renforcer les capacités nationales de production. Le développement de nouvelles centrales hydroélectriques s&rsquo;accompagne progressivement de projets dans le solaire et d&rsquo;autres énergies renouvelables afin de diversifier le mix énergétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, plusieurs programmes visent à étendre le réseau électrique vers les zones rurales et à améliorer la qualité de la distribution dans les centres urbains. L&rsquo;objectif est de garantir un accès plus large à l&rsquo;électricité tout en réduisant les coupures qui affectent l&rsquo;activité économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le développement énergétique ne représente pas uniquement un enjeu technique. Il constitue l&rsquo;un des piliers de la transformation économique du Burundi. Une augmentation durable de la capacité de production, associée à une modernisation du réseau de transport et de distribution, pourrait soutenir la croissance, renforcer la compétitivité des entreprises et améliorer les conditions de vie des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À mesure que le pays poursuit ses objectifs de développement, la question énergétique restera au centre des politiques publiques. L&rsquo;amélioration de l&rsquo;accès à une électricité fiable apparaît aujourd&rsquo;hui comme un levier indispensable pour accompagner l&rsquo;industrialisation, favoriser les investissements et construire une économie plus résiliente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le déficit de production d&rsquo;électricité demeure l&rsquo;un des principaux défis du Burundi. Malgré les efforts engagés pour développer les infrastructures et diversifier les sources d&rsquo;énergie, la demande continue de croître plus rapidement que l&rsquo;offre. Pour concrétiser ses ambitions d&rsquo;émergence économique, le pays devra poursuivre les investissements dans le secteur énergétique afin d&rsquo;assurer un approvisionnement stable, accessible et durable.</p>



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		<title>LTPE, MAED et SMPDD renforcent leur partenariat pour la protection de l&#8217;enfance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 10:10:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des enfants]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
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		<category><![CDATA[Monseigneur Lucas Rocco Massimo GIACALONE]]></category>
		<category><![CDATA[Protection de l'Enfance]]></category>
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		<category><![CDATA[SMPDD]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Ligue Togolaise pour la Protection de l'Enfance (LTPE) a reçu, le 3 août 2026, Monseigneur Lucas Rocco Massimo GIACALONE, Archevêque orthodoxe italien, dans le cadre d'une visite officielle consacrée à la découverte des actions sociales menées en faveur de la protection de l'enfance et de l'accompagnement des personnes vulnérables.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/ltpe-maed-et-smpdd-renforcent-leur-partenariat-pour-la-protection-de-lenfance/">LTPE, MAED et SMPDD renforcent leur partenariat pour la protection de l&rsquo;enfance</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="214" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-08-05-at-12.59.30-1024x214.jpeg" alt="" class="wp-image-7212" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La Ligue Togolaise pour la Protection de l&rsquo;Enfance (LTPE) a reçu, le 3 août 2026, Monseigneur Lucas Rocco Massimo GIACALONE, Archevêque orthodoxe italien, dans le cadre d&rsquo;une visite officielle consacrée à la découverte des actions sociales menées en faveur de la protection de l&rsquo;enfance et de l&rsquo;accompagnement des personnes vulnérables.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="931" height="1024" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/IMG_2674-931x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7204" /><figcaption class="wp-element-caption">Coco de Kofi Woenagnon et Monseigneur Lucas Rocco Massimo GIACALONE</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Accueilli par les responsables de la LTPE, Monseigneur Lucas a pris part à une séance de présentation de l&rsquo;institution, au cours de laquelle lui ont été exposés les missions, les programmes et les différentes initiatives mises en œuvre par la Ligue. Les échanges ont permis de mettre en lumière l&rsquo;engagement constant de la LTPE en faveur de la protection des enfants et de l&rsquo;amélioration des conditions de vie des populations les plus vulnérables.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/IMG_2671.JPG-1024x683.jpeg" alt="" class="wp-image-7191" /><figcaption class="wp-element-caption">Monseigneur Lucas Rocco Massimo GIACALONE avec son équipe à la LTPE</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La délégation s&rsquo;est ensuite rendue au Ministère des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l&rsquo;Enfance, où elle a été reçue par Madame Martine Moni SANKAREDJA-SINANDJA, Ministre en charge du département. Les discussions ont porté sur les initiatives en faveur de l&rsquo;enfance, les actions sociales destinées aux personnes vulnérables ainsi que les perspectives de coopération entre les différentes institutions, dans un esprit de dialogue et de partenariat.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/IMG_2672-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7196" /><figcaption class="wp-element-caption">Monseigneur Lucas Rocco Massimo GIACALONE avec son équipe à la SMPDD</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La visite s&rsquo;est poursuivie au siège de la Solidarité Mondiale pour les Personnes Démunies et les Détenus (SMPDD). Une présentation institutionnelle a permis de faire découvrir les missions de l&rsquo;organisation, ses axes d&rsquo;intervention ainsi que les actions qu&rsquo;elle mène en faveur des personnes détenues et des populations en situation de précarité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Monseigneur Lucas s&rsquo;est également rendu à la Maison d&rsquo;Accueil des Enfants en Difficulté (MAED), partenaire de la LTPE. Cette étape lui a offert l&rsquo;occasion de rencontrer plusieurs enfants bénéficiaires et de découvrir les programmes d&rsquo;accompagnement, d&rsquo;encadrement et d&rsquo;épanouissement mis en œuvre par la structure au profit des enfants en situation de vulnérabilité.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/IMG_2673-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7199" /><figcaption class="wp-element-caption">Monseigneur Lucas Rocco Massimo GIACALONE avec son équipe à la MAED</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de cette journée riche en échanges, l&rsquo;Archevêque a salué les efforts déployés par la LTPE et ses partenaires en faveur du développement social et de la protection de l&rsquo;enfance. La visite s&rsquo;est conclue au siège de la LTPE par la signature d&rsquo;un Acte de reconnaissance de mandat et d&rsquo;une Convention de partenariat. Ces accords traduisent la volonté commune des parties de renforcer leur collaboration et de mobiliser davantage de ressources pour soutenir les projets et programmes de la LTPE, de la MAED et de la SMPDD au bénéfice des enfants et des personnes vulnérables.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="171" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/BANNIERE.jpg-1024x171.jpeg" alt="" class="wp-image-7211" /></figure>



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		<title>Togo/Justice foncière et financière : les femmes rurales interpellent les autorités face aux défis de la transhumance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Aug 2026 09:11:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Autonomisation financière]]></category>
		<category><![CDATA[Conflits]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Caravane CGLTE]]></category>
		<category><![CDATA[CGLTE-OA]]></category>
		<category><![CDATA[femmes rurales]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance foncière]]></category>
		<category><![CDATA[Justice financière]]></category>
		<category><![CDATA[Justice foncière]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[transhumance]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 31 juillet 2026 à Lomé, les femmes rurales togolaises ont porté un plaidoyer fort en faveur d'une meilleure protection de leurs droits fonciers et économiques. Ceci, à l'occasion du passage de la Caravane de la Convergence Globale des Luttes pour la Terre et l'Eau – Afrique de l'Ouest (CGLTE-OA) au Togo.</p>
<p>L’article <a href="https://plumedafrique.tg/togo-justice-fonciere-et-financiere-les-femmes-rurales-interpellent-les-autorites-face-aux-defis-de-la-transhumance/">Togo/Justice foncière et financière : les femmes rurales interpellent les autorités face aux défis de la transhumance</a> est apparu en premier sur <a href="https://plumedafrique.tg">PLUME D&#039;AFRIQUE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="214" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-08-05-at-12.59.30-1024x214.jpeg" alt="" class="wp-image-7212" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le 31 juillet 2026 à Lomé, les femmes rurales togolaises ont porté un plaidoyer fort en faveur d&rsquo;une meilleure protection de leurs droits fonciers et économiques. Ceci, à l&rsquo;occasion du passage de la Caravane de la Convergence Globale des Luttes pour la Terre et l&rsquo;Eau – Afrique de l&rsquo;Ouest (CGLTE-OA) au Togo et spécifiquement à l&rsquo;occasion de la journée internationale de la femme africaine. Réunies lors d&rsquo;un panel consacré à la souveraineté alimentaire et à la gouvernance foncière, elles ont adopté le Manifeste de Lomé pour la justice foncière et financière des femmes rurales face à la transhumance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le panel s&rsquo;inscrivait dans la dynamique de la Caravane de la CGLTE-OA, un espace d&rsquo;interpellation citoyenne visant à renforcer le dialogue autour des questions liées à la terre, à l&rsquo;eau et aux semences. L&rsquo;association Mains du Développement met en lumière les difficultés spécifiques auxquelles sont confrontées les femmes productrices, particulièrement dans les régions affectées par les conflits entre agriculteurs et éleveurs.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="682" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-08-03-at-00.57.43-1-1024x682.jpeg" alt="" class="wp-image-7176" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">A travers les échanges tenus durant la rencontre, les femmes agricultrices et maraîchères subissent une « double peine ». D&rsquo;une part, elles voient régulièrement leurs cultures détruites par le passage des troupeaux dans le cadre de la transhumance, tandis que les points d&rsquo;eau utilisés pour les activités maraîchères sont parfois dégradés. D&rsquo;autre part, pour financer leurs campagnes agricoles, elles contractent des prêts auprès des institutions de microfinance. Lorsque leurs récoltes sont perdues, elles restent néanmoins tenues de rembourser ces crédits, ce qui les expose au surendettement, à la précarité économique et à une forte détérioration de leurs conditions de vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le manifeste adopté à Lomé souligne également que les femmes demeurent largement absentes des instances décisionnelles locales de gestion de la transhumance, où sont pourtant prises les décisions relatives aux couloirs de passage du bétail, à la prévention des conflits et aux mécanismes d&rsquo;indemnisation. Les participantes estiment que cette exclusion contribue à perpétuer les injustices qu&rsquo;elles subissent. Le plaidoyer voudrait aussi qu&rsquo;on intègre les femmes dans les instances décisionnelles et dans les comités de gestion de la transhumance préfectorale</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lire : <a href="https://plumedafrique.tg/togo-conflits-agro-pastoraux-le-pari-du-leadership-feminin-pour-batir-une-paix-durable/">Togo/Conflits agro-pastoraux : le pari du leadership féminin pour bâtir une paix durable</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette situation, les femmes rurales, agricultrices et éleveuses, représentées par les Reines-mères de ces communautés, de ces villages et milieux ruraux du Togo, ont formulé plusieurs revendications à l&rsquo;endroit des autorités locales, du gouvernement togolais et de la CEDEAO.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="682" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-08-03-at-00.58.37-1024x682.jpeg" alt="" class="wp-image-7175" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Elles demandent notamment qu&rsquo;une part majoritaire de la taxe préfectorale de pâture soit affectée à un fonds communautaire d&rsquo;urgence destiné à rembourser rapidement les crédits de microfinance des femmes dont les champs ont été détruits par les troupeaux. Elles réclament également l&rsquo;instauration d&rsquo;un quota d&rsquo;au moins 50 % de femmes au sein des comités de gestion de la transhumance et de règlement des conflits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participantes plaident en outre pour la sécurisation juridique de parcelles destinées aux coopératives féminines dans le cadre des espaces d&rsquo;aménagement liés à la production bovine, ainsi que pour la mise en place d&rsquo;infrastructures hydrauliques permettant de séparer les points d&rsquo;eau pastoraux des points d&rsquo;eau domestiques, afin de limiter les tensions et de protéger les femmes et les jeunes filles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le panel s&rsquo;est déroulé selon la méthode participative dite de « l&rsquo;Aquarium », favorisant une prise de parole directe des premières concernées. Une chaise restait en permanence disponible au centre des échanges afin que toute participante puisse venir partager son témoignage, tandis qu&rsquo;un dispositif de traduction en éwé et en kabyè permettait aux femmes de s&rsquo;exprimer dans leur langue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisateurs espèrent que les témoignages recueillis et les recommandations formulées viendront enrichir le livret de plaidoyer de la Caravane ainsi que la Déclaration finale du Campus Nord. L&rsquo;objectif est de faire reconnaître les impacts sociaux, fonciers et financiers de la transhumance sur les femmes rurales et de promouvoir des réponses plus inclusives et plus équitables.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-08-03-at-01.03.02-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-7177" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">En conclusion de la rencontre, les participantes ont réaffirmé qu&rsquo;« il n&rsquo;y aura pas de souveraineté alimentaire ni de justice pour la terre tant que les femmes rurales seront ruinées par les conflits pastoraux ». À travers ce manifeste, elles appellent les pouvoirs publics et les partenaires régionaux à traduire leurs engagements en mesures concrètes pour garantir la protection des terres, des moyens de subsistance et des droits des femmes rurales.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="171" src="https://plumedafrique.tg/wp-content/uploads/2026/08/BANNIERE.jpg-1024x171.jpeg" alt="" class="wp-image-7211" /></figure>



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		<title>Togo : la LTPE ouvre le recrutement de 30 agents recenseurs à Amou</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 08:03:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[LTPE]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par la Rédaction La Ligue togolaise pour la protection de l’enfance (LTPE) recherche 30 agents recenseurs dans la préfecture d’Amou, dans le cadre d’une opération destinée à mieux identifier les élèves issus de familles vulnérables. Cette campagne de recrutement intervient dans le cadre du programme de distribution de kits scolaires mis en place par la [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par la Rédaction</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Ligue togolaise pour la protection de l’enfance (LTPE) recherche 30 agents recenseurs dans la préfecture d’Amou, dans le cadre d’une opération destinée à mieux identifier les élèves issus de familles vulnérables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette campagne de recrutement intervient dans le cadre du programme de distribution de kits scolaires mis en place par la LTPE au profit des enfants en situation de vulnérabilité. Les agents retenus auront notamment pour mission de contribuer au recensement des bénéficiaires dans les localités ciblées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les conditions à remplir</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour pouvoir postuler, les candidats doivent répondre à plusieurs critères. Ils doivent notamment être titulaires du <strong>BAC II</strong>, disposer d’un <strong>smartphone Android fonctionnel</strong>, être <strong>disponibles immédiatement</strong> et résider dans l’une des localités concernées par l’opération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dossier de candidature doit également comporter une <strong>preuve d’admission au BAC II</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment candidater ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les personnes intéressées sont invitées à transmettre leur candidature via <strong>WhatsApp au +228 71 86 01 67</strong>. La date limite de réception des candidatures est fixée au <strong>26 juillet 2026</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ce recrutement, la LTPE souhaite renforcer le processus d’identification des enfants bénéficiaires afin de permettre une distribution plus ciblée, efficace et équitable des kits scolaires aux élèves qui en ont le plus besoin dans la préfecture d’Amou.</p>
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